LE CONTENU DE LA FORMATION.
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1. L'Histoire du droit et de la médecine.
2. Rappel des principes généraux du droit médical. Pour le patient: l'accès au dossier médical et à ses droits fondamentaux en matière de santé optimale. Pour le praticien de la santé: L’information du malade. Le secret médical. La notion de consentement éclairé et sa formalisation. Éthique et déontologie médicale.
3. La place de la médecine alternative et holistique dans nos sociétés.
4. Les risques juridiques pour les professionnels de la santé qui travaillent dans l’industrie et le secteur de la santé holistique (compléments, thalasso, techniques holistiques de bien-être etc.).
5. Les risques pour les médecins qui dévient du standard allopathique. Typologie des différents risques en responsabilité civile liée à la pratique holistique médicale.
6. Les instruments juridiques de protection en faveur des professionnels de la santé holistique.
7. Les actes de bien-être qui ne rentrent pas dans la nomenclature des actes médicaux résultant de l'arrêté interministériel du 2 janvier 1962 et autres textes de loi.
8. Comment structurer juridiquement son cabinet médical et son centre de bien-être en vue d’éviter les risques et les plaintes.
9. Devant une plainte du Conseil de l'Ordre des Médecins ou du procureur de la République, quoi faire ?
10. Les recours auprès du Conseil de l'État et de la Cour Européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales: Jurisprudence. Études de cas.
11. Devant une plainte pour “faute médicale et négligence” (suivant la mise en œuvre de la médecine holistique), comment plaider le standard de la science et les libertés thérapeutiques. Jurisprudence. Études de cas.
12. Produits dits défectueux, du tabac, aux médicaments, en passant par des compléments et quelques procédés mécaniques et électromagnétiques du bien-être.
13. Quelle est la situation des libertés thérapeutiques dans d'autres pays, notamment en Amérique et en Europe. Pourquoi la France est elle retardataire ?
14. Émergence d’un nouveau droit, le droit de la médecine holistique. Les statistiques et les études qui montrent que la médecine dite allopathique (fondée surtout sur la chirurgie, la radiation et les médicaments, c.a.d les molécules chimiques persistantes et puissantes) est soit la première, soit la troisième cause de décès prématurée.
15. La médecine holistique donnerait-elle un boost dynamique à la santé publique et une bouffée d'oxygène à l'économie ?
16. Conclusion : L'évolution de la science, de l'espèce humaine, de la pensée, du droit, de l'éthique et de l'idéal de la santé optimale et holistique.
DESCRIPTIF DE LA FORMATION.
Pour éviter de vivre dans la peur et en procédures judiciaires, le thérapeute non médecin (comme le médecin) qui « dévie » du standard, (provoquant, par là même, une «perte de chance » de « guérir » via la médecine allopathique) doit connaitre les risques de la profession et mieux se protéger grâce aux instruments juridiques fondés sur le consentement éclairé du patient, sur la prudence et sur la science, et ce, sans méconnaitre la législation en vigueur, tant française qu'européenne. (Ce qui serait un stress inutile de plus).
Le thérapeute, le médecin et le praticien holistique ont donc besoin de savoir se défendre. De mieux connaitre le fondement scientifique de la médecine holistique. Ainsi que les professionnels qui travaillent dans l’industrie de la santé et du bien-être holistique.
Ainsi, la finalité de cette formation est d’apporter les preuves scientifiques légitimant les techniques holistiques en matière de la santé, tout en formant les professionnels de la santé dans l’art de l’esquive judiciaire et la science de la résistance contre tout arbitraire attentatoire aux libertés thérapeutiques et à la santé optimale.
LE DÉROULEMENT DE LA JOURNÉE
PRÉPARATIFS : LA MISE EN ÉVEIL
1. Réveil à la levée du jour, stretching yogique, lait d’argile, technique « eft » , méditation, exercices respiratoires et exercices physiques modérés.
2. Détox matinale : aubier du tilleul et tisanes détoxifiantes.
3. Séance d'aromathérapie et chants tibétains.
4. Smoothy dynamisant de fruits, légumes, herbes, algues & «superfoods » .
5. Héliothérapie, visualisation créatrice, ballade vers la chute d’eau ou services divers ou loisirs divers.
6. FORMATION MATINALE : (Entre 10:35 et 12:35 hrs).
7. Technique « eft », méditation, hyperventilation (12 :40 à 13 :10 hr.).
8. Déjeuner immuno-fortifiant. Avec jus d’herbes sauvages, champignons médicinaux et superfoods (13:15 à 14 :25 hr).
9. FORMATION DE L’APRÈS-MIDI : (Entre 14 :30 à 17:30 hrs).
10. Stretching, exercices physiques et respiratoires, eft, méditation, chants spirituels: (Entre 17:35 à 18:35 hrs).
11. Soupe "vivante" et salade apaisante (Entre 18:40 à 19:10 hrs).
12. FORMATION SOIRÉE (Entre 19 :15 et 20 :15). Puis loisirs, visualisation créatrice, musicothérapie, eft, méditation et sommeil.
CONDITIONS ET SERVICES
PRIX: 1250 euros la semaine de sept jours.
* 42 heures de formation, 6 heures par jour.
* Le logement et tous les repas (pension complète).
* Un polycopié de la formation.
* Remise en forme partielle et l’apprentissage au « eft » (emotional freedom technique), à la méditation thérapeutique, aux exercices respiratoires, à l’aromathérapie, aux mouvements physiques énergétiques, à la visualisation créatrice, aux techniques du sommeil profond et à une introduction à l’alimentation vivante (voir le site pour les détails).
* Attestation de participation.
*Certificat de formation pour les stagiaires qui subiraient avec succès les écrits et les oraux.
A QUI S'ADDRESSE CE STAGE ?
Ce stage-séjour droit médical s'addresse aux médecins, aux naturo-thérapeutes, aux naturopathes, hygiénistes, aux praticiens de santé holistique et du bien-etre, à tous les professionnels de la santé, ainsi qu'aux agents publics et élus responsables de la santé publique française et européenne. Et à toutes autres personnes qui auraient réussies les épreuves des deux premiers stages (niveaux A et B).
L'animateur principal
Christian Joubert: ancien professeur de droit public (Gonzaga law school, Wa State, USA et à Paris), naturopathe, agriculteur bio (certifié par Ecocert), expert-chercheur en cancérologie holistique, "field researcher" en santé optimale, Christian a plaidé plusieurs affaires en "products liability" et en droit médical, il a souvent invoqué à l'appui de ses conclusions l'émergence d'un nouveau standard, celui de la médecine dite "alternative et complémentaire", (ou holistique ou encore intégrative), notamment devant les tribunaux des Etats Unis. En 2003, il a organisé au Prieuré de Marcevol (un ancien monastère "hérétique" du moyen-age) dans les Pyrénées Orientales un symposium de deux jours sur "Résoudre le défi cancer via la médecine alternative et le droit". En 2006, il a été invité pour parler de ce même sujet au grand symposium annuel de la cancérologie holistique de Los Angeles. Il prépare de semblables ateliers aux Etats Unis.
D’autres intervenants (avocats, juristes et professionnels de la santé) pourront participer à ce stage, selon leur disponibilité et les circonstances.
POURQUOI CETTE FORMATION PEUT ETRE UTILE
"Le marché pharmaceutique est très avide d'intervenir dans le comportement humain à tous les niveaux : nutritionnel, sexuel, cutané, sommeil, bien-être… Étant donné que ces marchés sont absolument gigantesques, la volonté est de ne laisser aucune activité humaine hors du champ de la médecine. Dans le même temps, nous assistons à un mépris absolu envers d'autres façons de vivre et de se soigner qui ne seraient pas occidentales. Sans vouloir faire l'apologie des médecines alternatives, je peux dire simplement que notre médecine contemporaine est incapable de répondre aux principaux maux du quotidien." (Dr et Professeur Didier Sicard, ancien chef du service de médecine interne à l'hôpital Cochin, président du comité consultatif national d'éthique, auteur de « l'alibi éthique » (Plon)."
Pour le professionnel de la santé, un dilemme se pose. Par devoir, il doit examiner toutes les alternatives et choisir celle qui est la plus adaptée aux circonstances, c.a.d. la plus conforme à la santé optimale du patient et ce, sans que l’intervention médicale puisse nuire. «Primum non nocere » ("d'abord ne pas nuire", cf. Serment d'Hippocrates). Or, la loi, les tribunaux et l’ordre des médecins établissent parfois des « standards » (c.a.d. des règles contraignantes) qui ne sont pas conformes à l’intérêt du malade et encore moins à la Science holistique (la Science dénuée d'idéologie et d'intérets financiers).
Ainsi, les thérapeutes ne peuvent pas pratiquer leur art avec une réelle liberté et une réelle efficacité. Ils doivent se conformer aux dogmes et aux standards allopathiques du moment. En outre, pour les praticiens de la santé holistique non diplômés de la médecine de l'Etat, ils ne peuvent utiliser aucun procédé à base thérapeutique. (1) Dans un arrêt rendu le 3 février 1987, la Cour de Cassation énonça l’attendu suivant :
"...constitue l’exercice illégal de la médecine le fait par une personne non diplômée de prendre part habituellement à l'établissement d'un diagnostic ou au traitement des maladies, quels que soient les procédés".
Pire, même un médecin diplomé par l'Etat ne peut pas pratiquer des techniques holistiques qui ne peuvent pas être testées via le sacro-saint moyen de "preuve" qui s'appelle "double blind randomized control trial study" (le "rct" , étude randomisée à double aveugle, le "golden standard"). Un moyen de preuve qui est fait pour la vente des drogues dures (médicaments), non pour la médecine holistique, non pour la vérité médicale ou la santé optimale des consommateurs.
Or, en effet, la médecine holistique fonctionne sur un autre niveau, sur une Science dénuée d'idéologie et d'intérets mercantiles. La médecine holistique ne peut pas etre mis dans ce moule "scientifique" des études randomisées à double aveugle pour la simple raison que ce "golden standard" reste inapplicable à 99 pourcent des techniques holistiques, à ce qui peut beaucoup aider à revitaliser le malade : sa prise de conscience de ce que le patient fait ou ne fait pas (i.e., impossible d'utiliser ce moyen de preuve pour les protocoles basés sur la prise de jus végétal, l'hélio-thérapie (bain de soleil), bain de boue ou de sable, l'hypethermie (chaleur), l'exercice, la respiration, l'alimentation, aromathérapie, méditation, travail sur les émotions etc, car le patient sait ce qu'il fait).
L'article 39 du Code de Déontologie médicale (ainsi que la jurisprudence y afférente) continuent à propager cette erreur de réduire les preuves de la science médicale (i.e., "evidence based medicine") aux preuves "randomisées", à ce standard "en or". Une "erreur" qui commence à etre mieux démasquée et contestée par les scientifiques intégres, meme par l'université de Harvard, près de Boston.
«Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire et sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite ».
Or, cette appréciation dite "insuffisamment éprouvé" du Code de déontologie est essentiellement caractérisée par tout ce qui ne peut pas faire l'objet d'une étude randomisée ou il y a un group de controle et un groupe placébo. Du coup, pour le Système, pour les Tribunaux, il y a donc déviation du standard reconnu. Ainsi, ceux et celles qui dirigent la santé publique de l'Etat et protègent son "ordre public" peuvent enclencher une poursuite pénale fondée sur les délits suivants, lesquels sont incorporés dans la catégorie "dérive sectaire d'ordre médical". Ces délits sont: " actes de charlatanisme, escroquerie , abus de faiblesse, abus de non-assistance à personne en danger et exercice illégal de la médecine ".
Le problème se complexifie et s'aggrave à la fois lorsque l'on ajoute, à l'idéologie de la preuve médicale en médecine allopathique, la méthodologie de la preuve du système juridique français. Qualifié de système "inquisitorial", le droit français incorpore dans son droit de la preuve deux principes généraux inquisitoriaux: "l'intime conviction" du juge et "l'appréciation souveraine du fait" des magistrats. Ce qui veut dire que le Tribunal juge non en fonction de toutes les preuves probantes, mais en fonctions de ce que les magistrats pensent etre "probants", et ce, en fonction de leur personalité, de leur culture, de leur intuition. Et lorsqu'il y a débat scientifique dans une Cour de Justice, l'idéologie de la médecine allopathique a tendence à l'emporter.
Cette culture juridique française issue de l'Inquisition est l'un des facteurs qui explique pourquoi la France est en retard de plusieurs décennies en matière de moeurs, de libertés thérapeutiques (trop souvent considérées comme "sectaires"), et de santé publique, nonobstant le "spin" (trucage) des statistiques.
Ce qui est assez différent dans d'autres pays qui ont adopté d'autres types de droit. Comme en droit anglo-américain ("common law"), lequel a été adopté par toutes les grandes Démocraties, alors que le système inquisitorial français a été adopté par presque tous les régimes totalitaires. (cf, droit comparé 101).
Ainsi, en médecine holistique, les juges peuvent allégrement, sans tenir compte du véritable "poids des preuves probantes" (via le "preponderance of the evidence" que l'on peut apporter graçe a d'autres types de preuves que la preuve "radomisée", des preuves épimédiologique, cliniques, empiriques, animales, in vitro etc), déclarer qu'un tel procédé thérapeutique naturel ou une telle technique diagnostique alternative doit etre "invalide car insuffisance de preuve", pas d'études randomisées, pas reconnu par l'Etat, par le FDA (pour l'Amérique), par l'Agence du Médicament en France. Autrement dit, cette invalidation est fonction davantage du "pif" de l'intime conviction judiciaire que d'un examen sincère et sérieux de tous les faits et preuves de la cause.
Pire, de la condamnation à l'invalidation d'une technique holistique thérapeutique "improuvable" par les moyens de preuves officielles, le système passe souvent à une qualification juridique pénale contre un accusé, pour avoir dévier du standard officiel reconnu. Une déviation, une "hérésie" dont la qualification juridique peut enclencher des effets juridiques brutaux et attentatoires aux libertés fondamentales, à la dignité humaine et à la vérité médicale: à savoir: une poursuite pénale, une poursuite basée sur les délits suivants, lesquels sont incorporés dans la catégorie "dérive sectaire d'ordre médical". Ces délits sont: " actes de charlatanisme, escroquerie , abus de faiblesse, abus de non-assistance à personne en danger et exercice illégal de la médecine ".
Or, ces qualifications juridiques ci-dessus mentionnées sont souvent (pas toujours, mais souvent) abusives et attentatoires à la Convention Européenne des droits de l'homme (dont la jurisprudence de la Convention protège tout citoyen de l'abus de l'ingérence de l'autorité publique, de procès inéquitable et de discrimination, voir les articles 8, 6, 14 et autres). Ainsi qu'attentatoire à d'autres instruments juridiques internationaux. Ainsi qu' à la dignité humaine. Ainsi qu'à la vérité médicale et au droit fondamental et constitutionnel garantissant à tous les membres de la Nation France une santé optimale.
Par conséquent, ces qualifications devraient etre, par devoir civique, respectueusement contestées. Soit rappelé en passant qu'il y a une vingtaine d'année le Congrès fédéral Américain a publiquement condamné la France pour violation répétée des droits de l'homme et des libertés fondamentales concernant les agissements publics français qui s'archainent contre des Associations de bien-etre et de bien-faisance spirituelle en les qualifiant de "sectes", alors qu'il y a un arsenal pénal déjà en place pour des groupes qui seraient coupable des délits ci-dessus rappelés. Or, certaines de ces "sectes", (aux yeux des agents de l'Etat et des firmes pharmaceutiques), n'étaient que des expressions diverses et légales de la liberté thérapeutique, une base par laquelle le peuple et la Nation pourraient enfin récupérer sa souverainté, sa santé optimale, sa vraie liberté. Dans ce cadre, il y a une dizaine d'années, le Président Clinton a aussi condamné la France pour ses violations contres les libertés fondamentales concernant l'expression libre des religions et des valeurs spirituelles. Mais le Président Chirac a répondu à Bill Clinton qu'il n'était plus question de meme parler de ce débat, qu'il était clos et que tout commentaire de ce genre de la part du Gouvernement américain serait une "ingérence intolérable" aux affaires intérieures de l'Etat France. Dans ce débat, Voltaire, qui défendait aussi le droit d'exprimer la parole, (meme supersticieuse) serait du coté outre-Atlantique.
Quoiqu'il en soit de ces escarmouches bilatérales, le fait central est le suivant: Ce ne sont pas des soit-disantes "sectes" de "bien etre et de médecine douce" qui menacent la santé publique, mais bien la médecine allopathique de l'Etat dont les incidents nosocomiaux et iatrogènes constituent la troisième cause de mort prématurée. En Amérique au moins, le débat qui démasquent les centaines de milliers de morts iatrogéniques et nosocomiales évitables chaque année n'est pas reprimé. Les Américains cherchent des solutions. 16 Etats ont reconnu le statut de naturopathes et d'autres professions de la santé holistique. Le Gouvernement a crée un Département de la médecine "complémentaire et alternative". Et les centres et cliniques en médecine holistique prolifèrent dans les cinquante états de l'Union américaine, en dépit de l'inertie de l'Orthodoxie.
Toujours est-il que du point de vue de la santé et de la tranquilité du professionnel de la santé, il est souhaitable de prévenir et d'éviter les complications administratives et légales graçe à une meilleure connaissance du droit médical, de ce qui est permis et pas permis. Ainsi, pour éviter de vivre dans la peur et en procédures judiciaires, le thérapeute non médecin (comme le médecin) qui « dévie » du standard, du «standard of care », (provoquant, par là même, une «perte de chance » via médecine allopathique) doit connaitre les risques de la profession et mieux se protéger via des instruments juridiques fondés sur le consentement éclairé du patient, sur la prudence et sur la science, et ce, sans méconnaitre la législation en vigueur, tant française qu'européenne. (Ce qui serait un stress inutile de plus).
Toutefois, même si sa pratique holistique est irréprochable, des plaintes des clients (et-ou de leur entourage), de l'Ordre du Conseil, et de l'Etat peuvent pleuvoir. (2) Car en donnant espoir de guérison avec un procédé non reconnu, il y a nécessairement "perte de chance", perte de la chance de guérison avec la médecine officielle. Et aussi, perte de revenue.
Trop souvent, le système médical s'en prend non seulement aux professionnels de la santé qui ne sont pas munis d'un diplome de médecine reconnu par l'Etat, mais aussi contre des médecins qui choisissent l'approche holistique en abandonnant certains médicaments et standards (ou dogmes) allopathiques. Trop souvent, un professionnel de la santé "alternatif" ou "intégratif" devient, aux yeux du système, un hérétique dangereux, un membre d'une secte à abattre, nonobstant le fait que ces praticiens des libertés thérapeutique mettent en oeuvre ce que veut le client, sans risques ou dangers, sans procédés invasifs, et souvent, avec un "effet secondaire" holistique, et donc globalement et synergiquement positif et vivifiant. Nonobstant le fait que le praticien holistique pratique son art en fonction des dernières découvertes, des innovations scientifiques, de la tradition millénaire et de l'intégrité scientifique, refusant, par là même, d'être dupe d'un système médical devenu globalement (par pour tout, juste en générale) dangereux et archaique (3), comme le furent le protocole "saignée et puis mercure (calomel)" d'antant (dont le Président George Washington fut victime. (Aussi, soit rappelé en passant qu'à cette époque, l'Orthodoxie qualifiait les thérapeutes "naturels" de charlatans, ainsi que les homéopathes et les ostéopathes un peu plus tard).
Le thérapeute, le médecin et le praticien holistique ont donc besoin de savoir se défendre, de connaitre la jurisprudence pertinente. De mieux connaitre le fondement de la médecine holistique. Ainsi que les professionnels qui travaillent dans l’industrie de la santé et du bien-être holistique, même pour des professionnels travaillant dans le massage (4), idem pour le cancérologue oeuvrant dans la médecine holistique (5), idem pour des professionnels de la santé comme les sophroloques (6), par les acupuncteurs non médecins (7), tous ces professionnels de la santé devraient mieux connaitre leurs droits et devoirs en la matière, dont le devoir civique de critiquer constructivement le système médical allopathique qui serait au moins la troisième cause de mortalité évitable. Un système médical qui n'est plus en mesure de répondre aux maladies des temps modernes comme l'avouait le Président du Comité d'Éthique. (Voir le propos du Président du Comité D'Éthique) (3).
Conclusion : Les professionnels de la santé devraient ainsi non seulement mieux se protéger de l'arbitaire et des effets secondaires et toxiques de la médecine allopathique, mais il devrait aussi contribuer à promouvoir davantage de santé publique et la science du bien-etre (dénuée d'idéologie et de mercantilisme) dans la Cité en critiquant constructivement et respectueusement tout système médical qui dysfonctionne et dévitalise la Nation. Tout en proposant aux électrices et électeurs de voter pour les candidats qui portent en eux du "sang neuf" et les nouvelles lois qui pourront remplacer le système médical archaique et dangereux d'aujourd'hui avec un système de santé holistique dénué de dogmes, de miopies et d'intérets financiers attentatoires à la santé optimale et à la dignité humaine.
RÉFÉRENCES
(1). Rappelons qu'il n'y a pas à ce jour, en France, de législation encadrant la profession de naturopathie (contrairement aux naturo-thérapeutes). Mais le naturopathe ne doit pas se substituer au médecin ni proposer des actes médicaux définis par la loi (prise de sang, prescription, etc.) auquel cas il risque d'être condamné pénalement pour exercice illégal de la médecine. Il ne doit pas non plus évoquer une possible guérison de maladie graçe à sont intervention, ni diagnostiquer une symptomatologie, encore moins établir un prognostic, les mots "diagnostique, guérison, soigner, prescrire, ordonnance, traitement, mon patient, médicament, thérapie etc " doivent ëtre remplacé par les notions " bilan de vitalité, technique de bien-etre et remise en forme, processus de revitalisation, l'art du mode de vie, hygiène, mon stagiaire, supplément, technique holistique" etc. De même, il faut éviter de parler de "massage", terme réservé aux kinésithérapeute mais plutôt de "modelage", "d'onction aromatique", "d'effleurage vibratoire ", " du toucher Bien-Être", de "pétrissage revitalisante" de "ventousage détox soft" et autres notions poétiques (sans saveur médicale). Autrement dit, le naturopathe et d'autres praticiens holistiques démunis d'un diplome de medecine de l'Etat doivent s'en tenir à un rôle de conseiller, de pédagogue qui "prend soin", qui écoute, qui conseille en mode de vie, en hygiène, en bien-etre et surtout, qui informe le patient qu'il devrait consulter un medecin de l'Etat en cas de pathologie importante. Toutefois, rien ne l'empeche de rappler les faits publiés dans les revues de medecine depuis plus de vingt ans (et surtout dans les revues de medecine officielle aux Etats-Unis, pays connu pour une certaine transparence administrative). La medecine allopathique de l'Etat moderne constitue l'une des premières causes de la souffrance humaine et des décès prématurés (c.a.d., plus de cent mille décès "médicaux" par an dans la plupart des pays poste-industriels)connus sous les vocables juridiques de "mort iatrogénique et nosocomiale". Ainsi, il est du devoir civique de nous tous d'être honnete et responsable en la matière et de rappeler ce que l'histoire de la medecine nous enseigne: qu'il faut environ deux générations pour qu'une pratique médicale neuve ou hérétique, fondée sur la science innovatrice et millénaire, remplace le dogme scientifique qu'épouse ceux et celles qui controlent les rouages de l'Etat en matière de santé publique et d'argent.
(2). "Les attaques contre les médecines alternatives se multiplient. Prétexte : elles serviraient de paravents aux sectes. L’homéopathie et l’anthroposophie sont visées. La pensée unique cherche à imposer sa loi, en médecine comme ailleurs" . Régis Pluchet (Médecine douce)
(3). "Le marché pharmaceutique est très avide d'intervenir dans le comportement humain à tous les niveaux : nutritionnel, sexuel, cutané, sommeil, bien-être… Étant donné que ces marchés sont absolument gigantesques, la volonté est de ne laisser aucune activité humaine hors du champ de la médecine. Dans le même temps, nous assistons à un mépris absolu envers d'autres façons de vivre et de se soigner qui ne seraient pas occidentales. Sans vouloir faire l'apologie des médecines alternatives, je peux dire simplement que notre médecine contemporaine est incapable de répondre aux principaux maux du quotidien." (Dr et Professeur Didier Sicard, ancien chef du service de médecine interne à l'hôpital Cochin, président du comité consultatif national d'éthique, auteur de « l'alibi éthique » (Plon)."
(4). Le 15-6-2000, le Journal Officiel publiait l'Ordonnance 200-548, relative à la partie législative du Code de la Santé Publique définissant la profession de Masseur kinésithérapeute. Un de leur syndicat a déposé un recours à l'encontre de cette ordonnance auprès du Conseil d'Etat le 21 juillet 2001 pour demander le rétablissement d'anciennes dispositions ainsi rédigées :"Nul ne peut exercer la profession de Masseur kinésithérapeute, c'est à dire pratiquer le massage et la gymnastique médicale, s'il n'est muni du Diplôme d'Etat de Masseur kinésithérapeute et inscrit au Tableau de l'Ordre..." La réponse a été négative, le Conseil d'Etat a maintenu la nouvelle interpréation. : "La profession de masseur kinésithérapeute consiste à pratiquer habituellement le massage et la gymnastique médicale". Quoi qu'il en soit le massage reste l'apanage des masseurs kinésithérapeutes (e.g. le qualificatif juridique d'exercice illégal de la medecine a été retenu à l'encontre d'esthéticiennes pratiquant des massages dits "énergétiques").
(5). " On peut espérer que dans 10 ou 15 années, le progrès médical fera de cette édition du manuel de la thérapeutique oncologique un document archaïque pour le Moyens age ». Robert E. Wittes, Oncologue, MD (1991) Voir les limites de la cancérologie orthodoxe via le lien ci-après.
(6). Dans le Journal Officiel du 21/09/2004 page : 7423, on trouve cet attendu suivant: "Toute personne qui prend part à l'établissement d'un diagnostic ou au traitement de maladies réelles ou supposées par des actes personnels, consultations verbales ou écrites, ou par tout autre procédé quel qu'il soit, sans être titulaire d'un diplôme exigé pour l'exercice de la profession de médecin ou sans être bénéficiaire des dispositions spéciales par voie législative, concernant notamment les actes qui peuvent être pratiqués par du personnel paramédical, est passible de poursuites pour exercice illégal de la médecine, aux termes de l'article L. 4161-1 du code de la santé publique. Par ailleurs, avant de reconnaître les bienfaits d'une thérapie, il est indispensable de définir les pathologies auxquelles celle-ci s'adresse et d'en apprécier l'efficacité. En effet, l'article 39 du code de déontologie médicale précise que « les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire et sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite ». À ce jour, aucune étude sérieuse n'ayant été réalisée dans ce sens sur la sophrologie, cette activité ne saurait être considérée comme une méthode thérapeutique à promouvoir."
(7). Voir le pourvoi en cassation des acupuncteurs R et G V. qui fut rejeté et dont les acupuncteurs furent déclarés coupables d’exercice illégal de la médecine, parce qu'ils n'avaient pas un diplome de médecin de l'Etat, nonobstant la possession d’un diplôme d’acupuncture chinois. Cour de cassation, Chambre criminelle, 1990-03-15, 88-82535. Or, L'origine du mot thérapeute correspond à un « bon compagnon sur le chemin de la santé» ou bien, pour d'autres traducteurs, à « celui qui prend soin de l' «Etre» . Le travail sur l'esprit, le subconsient (ce qui relève de la "psycho-neuro-immunologie", la sophrologie, voir les techniques méditatives) et sur le chi (point d'acupuncture) est une façon de "prendre soin" sans nuisance. Au pire, il y aurait qu'un effet placébo. Un effet qui fait plus de bien que de mal. Soit rappelé en passant, le mot "thérapeute" à l'origine, désignait les moines du judaïsme, qui se livraient à la vie contemplative. Dans le temps, ils ont été le modèle sur lequel s'est formé l'état monastique, se focalisant sur le bien-etre holistique. En grecque, le mot thérapeute (θεραπεία, therapeía) voulait dire "servir, prendre soin de...".
QUELQUES VIDÉO SUR LE PROBLÈME DE LA PROTECTION JURIDIQUE ET DES LIBERTÉS THÉRAPEUTIQUES EN FRANCE
Interview de l'avocat Robard sur les medecines non conventionelles.
Maître Isabelle Robard plaide pour la medecine holistique (non conventionelle).
Cancer: La Machine d'Antoine Prioré - Cancer-Gate
Voir d'autres vidéo sur la recherche "interdite" en France
QUELQUES RÉFÉRENCES ET FAITS DIVERS EN DROIT ET EN MÉDECINE HOLISTIQUE
Nouveau cancer chez les chats et procédures judiciaires
Aux USA, la FDA perd un procès en medecine holistique et les libertés thérapeutiques l'emportent
Dr Andrew Weil sur quelques dysfonctionnements en medecine allopathique et sur le besoin d'un nouveau modèle de medecine, davantage holistique.
Lieu de méditation et ressourcement
"Les attaques contre les médecines alternatives se multiplient. Prétexte : elles serviraient de paravents aux sectes. L’homéopathie et l’anthroposophie sont visées. La pensée unique cherche à imposer sa loi, en médecine comme ailleurs" . Régis Pluchet (Médecine douce)
" On peut espérer que dans 10 ou 15 années, le progrès médical fera de cette édition du manuel de la thérapeutique oncologique un document archaïque pour le Moyens age ». Robert E. Wittes, Oncologue, MD (1991)
"Dans quatre ans, moitié de ce que nous vous enseignons sera périmés par la recherche et les découvertes scientifiques. Toutefois, à ce jour, nous ne savions pas qu'elle moitié." Doyen d'une faculté de medecine américaine, lors d'un discours de fin d'année.



