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EN 2004.
CI-DESSOUS, QUELQUES OBSERVATIONS LIÉES À LA PRÉPARATION DU COLLOQUE CANCER, THÉRAPIES ALTERNATIVES ET DROIT MÉDICAL
Note de précaution: Ces observations et informations ne dispensent pas de consulter médecins, chercheurs, thérapeutes tout terrain. Au contraire, plus nombreux sera votre équipe, mieux trouvera t'on la solution, à condition toutefois que l'allopathie devienne un peu plus humaine et ouverte à la rigueur scientifique et à la démarche heuristique pour laquelle la vie trépidante et stressante prive la majorité des médecins de s'informer sur la richesse des thérapies alternatives et complémentaires.
LE 26 MARS
Parlons cancer.
Première question et-ou observation qui revient souvent. Il y a t'il une primauté de l'esprit sur la matière, en l'espèce, sur la biochimie du cancer ?
En France, dans la pensée alternative et orthodoxe, il y a trop de personnes qui sont convaincues qu'un mauvais "codage" (programmation ou conditionnement) de leur cerveau serait la cause fondamentale de tous les maux qui les assaillent en générale et du cancer en particulier. D'ou le succès de l'approche du Dr. Hammer. Non que cette approche ne soit pas utile - LeShan et Simonton ont démontré il y a très longtemps la puissance de la visualisation créatrice et d'une juste gestion des émotions et du cerveau etc -, mais une étude empirique de la cancéro-génèse confirme que le problème est avant tout "bio-chimique", le résultat de substances cancérgènes qui rentrent dans la cellule provoquant par là même d'autant plus une mutation génétique dans l'adn du milieu intra-cellulaire est acide et déficient en enzyme. Puis quand il y a encrassement du terrain, dépolarisation des membranes cellulaires et immuno-déficience, le phénomène de la prolifération est favorisé. De toutes les mécasimes d'actions - et pour la plupart des cancers difficiles pour lesquels la recherche médicale orthodoxe est démunie (poumon, sein, colon-rectum, prostate et pancréas) il y a plus de cent mécanismes d'action observables en cancérogénèe, (voir l'article en question pour les éléments de preuve y afférents), l'élément clef sur lequel on peut agir reste l'immunité et l'energie vitale. Beaucoup plus décisif que le mental, même si le moral est très important. Exemple. Dans une prison en Amérique, un "inmate" a subi une greffe du rein. Etant affaibli par des injections immuno-paralysantes (pour que la greffe prenne, ne soit pas rejetée), la direction lui propose une greffe de quelques cellules cancéreuses pour voir ce que ca donne (en échange de quelques faveurs). Il accepte. Le cancer prolifère. Et il meurt. Mais comme la science expérimentale a besoin de comparer, le pénitencier propose a un autre inmate (prisonier), ayant vécu dans les même conditions que l'autre, mais n'ayant subi aucune intervention chirurgicale ou médicament immuno-suppresseur, le même traitement cancérigène. Résultat: indemne. Ses natural killers, lymphocytes t-8 et al ont éliminé correctement le cancer. Ces faits, entre autres, montrent bien que nous pouvions agir concrétement et que "l'irréversibilité tumorale" est un dogme consubstantiel au paradigme allopathique dépassé. Du moins en cancérologie.
Correctement identifier le problème et bien connaitre son "adversaire" reste un préalable indispensable si nous voulions réellement, dans les faits, relever ce défi.
Autre question. Qui est responsable de l' hecacomble du cancer ? Le cancer est avant tout la faute des reponsables de l'Etat. Ou de la Société. Ou de notre type d'économie. C'est à dire des gisements de déchets toxiques qu'elle produit et qu'elle distribue un peu partout, dans la terre, l'air, jusque dans l'eau, en passant par papier toilette, rouge à lèvre, café et poisson salé etc.. Les ouvrages en la matière sont nombreux. Et des millieurs d'agents cancérigènes ont été identifiés et savamment repertoriés. Il n'y a par conséquent aucun flou pour ce qui est de l'établissement du lien de causalité premier. Les mécanismes d'action du procéssus de mutation génétique aboutissant au blocage de l'apoptose ont été démontrés clairement il y a longtemps et ceci constitue un acquis pour la science médicale. Ceci reste une bonne nouvelle car nous pouvions écarter tout méa culpa en la matière, du moins au plan structurel de la causalité et de la réalité.
Le développement du cancer est aussi imputable à la médecine allopathique officielle et à son paradigme dépassé. Non seulement le système médical et juridique bloquent la recherche et l'application de la médecine non conventionelle (i.e., non assistance à personne en danger), mais aussi, et ce, entre d'autres éléments analysés, il est établi dans les faits que la chiméothérapie et la radiothérapie sont de nature cancérigène et immuno-déprimant. Meme si ces deux approches peuvent réduire et détuire une tumeur. Les études sont formelles. Aucun des 75 anti-mitotiques (produits chimiothérapeutiques) ne prolonge la vie de façon significative. Alors à quoi bon s'acharner contre une tumeur ? Et ce d'autant que la qualité de vie devient vite un enfer pour la personne qui s'est laissé faire. En outre, en admettant que la personne survive le traitement, le noyaux des autres cellules sont cancérisés (par des mécanismes d'action connus), ce qui peut engendrer d'autres tumeurs par la suite. S'il y n'avait aucune autre solution et si on pouvait mieux maitriser la souffrance, peut -etre, ne serait ce que pour réduire la tumeur en vue de mieux procèder à son exérèse dans de bonne conditions, mais à condition de prendre beaucoup d'anti-oxydants. Mais pourquoi se précipiter dans cette option quand on sait qu'il y a plus de cents autres approches qui ont prospérées dans ce domaine ?
Question: la santé rime t'elle avec l'activité, la "sainte colère" ?
Dans un mode de vie proche de la Nature et ayant un recours aux médecines non conventionelles (dites holistiques) de façon régulière, il est démontré que celles et ceux qui résistent le mieux à nos maladies dégénératives sont précisement les personnes qui n'ont pas le cerveau "détruit" par toutes ces molécules toxiques avec lesquelles on nous arrose, par les personnes qui cherchent activement la vérité médicale et les options thérapeutiques, par les personnes qui posent des questions, cherchent des solutions, qui se révoltent contre les dogmes et les inerties, quitte à claquer la porte de l'hopital quand c'est possible... Oui, les études sont formelles, (que je reproduirais plus tard) tant celles issues des revues orthodoxes qu'alternatives. Ce sont les personnes qui résistent qui ont jusqu'à trois fois plus de chance de ne pas avoir un cancer et-ou de s'en guérir.
Et quand on l'a, le cancer, il serait utile de rappeler que les médecins ouverts et créatifs qui se sont penchés sur ce problème en dévouant une partie de leur vie à la recherche et au soin confirment via expérimentation, livres et témoignages qu'au moins 80 pourcent des cas de cancer peuvent être évités et guéris avec un combinatoire issu des 120 méthodes alternatives en la matière, approches qui se trouvent sinon dans les archives francaises, du moins dans la littérature scientifique internationale, notamment aux Etats Unis, pays ou la liberté de recherche, la liberté d'association, la liberté d'expression et la liberté tout court reste valorisée et aimée, même s'il y a aussi des problémes en la matière à résoudre.
Et il y en a encore beaucoup d'autres observations et bonnes nouvelles à transmettre.
On en discute au Priéuré de Marcevol: un sublime lieu hérétique du douzième siècle, un siècle charactérisé par l'inquisition des hérétiques de l'époque (Cathares et les autres).
Heureusement que les temps ont changé.... Ch. J.
UPDATE: Le 29 mars, 2004
"Depuis les jours de la révélation, en fait, les même quatre dégradantes erreurs se répètent, la soumission à une mauvaise autorité sans mérite, la soumission à ce qui était coutumier de croire, la soumission aux préjudices des masses et pire, la dissimulation de l'ignorance par une pseudo apparence d'information non fondée, par arrogance". Roger Bacon
Malgrè de couteux plans de lutte, le cancer en France ne cesse de progreser et ne s'arretera pas, tant que la structure et la substance même de l'Etat ne changeront pas. Le cancer est devenu la première cause de mortalité prématurée en France et en Europe.
« Je considère que seule la formation acquise au cours des études médicales permet actuellement de dresser un diagnostic, tout en reconnaissant que les études médicales ne préparent pour l’essentiel, qu’aux soins allopathiques, alors que d’autres thérapeutiques sont envisagées ailleurs, couramment pratiquées, et que leur intérêt est reconnu. Il y a donc lieu de rouvrir le débat sur l’opportunité d’élargir la formation aux soins d’autres techniques dans lesquelles les médecines naturelles peuvent prendre place ». FRANCOIS MITTERAND, Le10 mai 1981, six jours avant son l’élection présidentielle et utilisateur des produits Beljanski, mais en douce, puisqu'ils n'étaient pas reconnus en France.
Le 6 avril mardi
L’ÉPIDÉMIE ET LA TRAGEDIE CONTINUENT
"Cela arrive souvent qu'à une époque donnée, qu'une croyance universelle, une croyance dont personne était libre ou pouvait l'être sans un effort extraordinaire de génie ou courage, devient dans une autre époque une absurdité si criante que la seule difficulté est d'imaginer comment une telle idée à pu être crédible" John Stuart Mill.
Le cancer en chiffres décès et incidence (la fréquence de nouveaux cas) : Le cancer touche environ 10 millions de personnes dans le monde. L’Europe compte 2,8 millions de cas et l’Amérique du Nord 1,4 millions. Le nombre des cas de cancers du poumon à travers toute l’Europe (375 000) est près du double de celui de l’Amérique du Nord (201 000) En France, les cancers représentent la première cause de mortalité chez les hommes et la deuxième chez les femmes après les maladies cardiovasculaires. Quatre cancers (sein, prostate, poumon et côlon-rectum) sont responsables de près de la moitié de tous les décès par cancer en France. Ils représentent également près de la moitié des nouveaux cas détectés chaque année, qui serait de l’ordre de 278,253 en 2000. Les chiffres de décès français : en 2000, 150,045 personnes. 150,000 en 2003. Pour les Etats-Unis, 563,700 décès cancer sont attendus cette année.
EN 2004, AUX ETATS UNIS L’ECHEC DE L’ALLOPATHIE EST RECONNU, UNE NOUVELLE ENQUÊTE LE CONFIRME
(NOTE: dans ce texte ci-dessous, il y avait une vingtaine de notes de référence, mais l'opération copie coller les a éliminées, nous essaierons de réparer ce blocage ultérieurement, en plus ce texte est trop rapidement rédigé, mais échéance oblige).
« Cette année, 1.4 million d’Américain auront un entretien terrifiant avec leur docteur. Un homme sur deux et une femme sur trois auront cette maladie (cancer) dans le cours de leur vie. Comme le dit un chercheur confirmé de Dana-Farber : ‘C’est comme si une tour du World Trade Centre collapsait sur notre société chaque jour ». Fortune
Pour les Etats Unis, ces chiffres traduisent de nouveau un échec patent de la praxis et de la recherche médicale orthodoxe avec l'allopathie impériale et hégémonique. Une toute récente enquête de Fortune fait le bilan : “The annual death tool has risen 73 % - over one and a half times as fast as the growth of the US population (…) it is the biggest killer of those under 75….the percentage of Americans dying from cancer is about the same as in 1970…and 1950".
Ruth Etzioni, une bio-statisticienne du Seattle’s Fred Hutchinson Cancer Research Center, confirme que le traitement allopathique du “big four” (les cancers du poumon, colon-rectal, sein et et prostate) est toujours dans l’impasse, au même point ou il était en 1970 : « La survie à long terme pour les cancers avancés n’a pratiquement pas bougé depuis les années 1970 ».
Et ce, nonobstant la dépense en recherche de 200 milliards de dollars et de plusieurs centaines de milliards pour la praxis. Cette année, 64 milliards de dépense pour l’allopathie en cancérologie est prévu. Et ces échec perdurent depuis plus de trente ans. La corroboration via « expert testimonies ».
En 1986, dans le numéro 314 du New England Journal of Medicine, on pouvait lire un article sur la recherche en cancérologie qui confirmait que : «…. trente-cinq années d’efforts intenses, centrés essentiellement sur l’amélioration des traitements étaient considérées comme un échec patent » .
En l’an 2000, Le Journal of American Medical Association a publié une étude du Dr. Barbara Starfield de la prestigieuse John Hopkins School of Hygiene and Public Health qui concluait que les erreurs médicales constituaient la troisième cause de mortalité aux Etats-Unis responsables d’environ 250,000 morts chaque année. Cette information faisait suite au rapport de l’Institute of Medecine qui a été divulguée en décembre 1999. Ci-après les détails pour l’année 1999: 106, 000 américains morts des effets « secondaires » qui ont fait suite aux médicaments licites prescrits:, 7, 000 d’erreurs de drogues en milieu hospitaliers, 20, 000 d’autre erreurs, 12, 000 morts d’ interventions chirurgicales inutiles, soit, avec les 80,000 de morts nosocomiales et autres, un chiffre globale de 250, 000 par an, un chiffre que certain estime encore sous-évalué (Dr Mercola et al). A ce bilan, un populaire hérétique MD des Etats-Unis, le Dr. Robert Mendelsohn rappelle que si 12,000 patients sont morts de chirurgies inutiles, 2.4 millions de personnes ont fait l’objet d’actes chirurgicaux sans nécessité.
Pire, les décès du cancer ne sont pas comptabilisés dans ces chiffres. En effet, un décès cancer est généralement imputé à la dernière phase de dénutrition de la maladie dite cachexie. Si ont attribué cette phase aux traitements médicaux, la médecine occidentale officielle serait la première cause de mortalité et engorgerait les tribunaux. En effet la grande majorité les décès cancer via traitements ratés sont considérés conformes aux standards médicaux. Et si l’on rajoute les cancéreux mort d’immuno-déficience (qualifié de décès nosocomial) au travers d’un séjour à l’hôpital via maladie nosocomiale, ce chiffre serait encore plus important : «67 pourcent des personnes qui meurt pendant le traitement anti-cancer contractent une maladie nosocomial résultant de la destruction de leur immunité par les drogues agressives administrés ».
EN FRANCE, NONOBSTANT UN PROBLÈME DE TRANSPARENCE INSTUTIONNELLE, IL Y A UNE FORTE PRÉSOMPTION QUE L’ECHEC DE LA MEDECINE DITE MODERNE EST PIRE QU’AUX ETATS-UNIS
« Je souhaite rappeler simplement quelques chiffres dont nous devons tous prendre la mesure : le cancer tue en France 150 000 personnes chaque année. C’est à dire plus de 400 décès chaque jour, et l’équivalent d’un 11 septembre chaque semaine ! Un homme sur trois et une femme sur quatre décèderont d’un cancer. Cette hécatombe est encore plus grave pour les personnes jeunes et actives, puisque le cancer représente 37% des décès prématurés, loin devant les accidents et les suicides ». Le Dr Mattei, présenté le 25 mars 2003.
"La mortalité prématurée par cancer est en France environ 20 pourcent plus élevée que pour le reste de l'Eruope, ce qui souligne la faiblesse de notre dispositif de prévention" (www.cyes.info/themes/cancer/chiffres_cancer.php)
Selon plusieurs sources, les chiffres invoqués par le Ministre Mattéi pourraient ne pas refléter la réalité. La ou il parle "...d'un homme sur trois et une femme sur quantre" qui décederont d'un cancer, d'autres études parlent d'un homme sur deux et d'une femme sur trois. En effet, sur ce sujet de l'ampleur du phénomène, ce que le ministre oublie de dire c'est qu'il n'y a pas de rigueur méthodologique dans l'épidémologie francaise du cancer et ce, pour la simple raison qu'il n'y a pas assez d'indicateurs pour mesure la magnitude du cancer."Les registres (du cancer) ne concernent que 11 pourcent de la population francaise, localisés dans un croissant nord est du territoire métropolitqins" (fait extrait d'un document de la Ligue contre le cancer, cf internet, www.ligue-cancer.asso.fr et confirmé dans le livre sur la société cancérigène mentinoné plus haut et en bas).
Par conséquent, tout chiffre national relèverait de l'extrapolation et de la spéculation. Pour une épidémiolgoie moderne, il est indispensable d'avoir des registres et des indicateurs dans tout le territoire. Vu les records de consommation de médicaments, de pesticides, de polluants, de dioxines (la France, toujours le number one en Europe) et la place que tient l'économie productiviste en France, le vrai chiffre serait certainement une "bombe politique". D'ailleurs il suffit de lire un livre tout récent qui nourrit le débat et démontre chiffre a l'appui, un début de "fraude" et de tromperie et-ou erreur du gouvernement concernant son plan anti cancer. (Cf. du docteur Geneviève Barbier et de Armand Farrachi, "La société cancérigène: lutte t'on vraiment contre le cancer ?" (Editeur: La Martinière) (date de parution, 21 - 02 2004).
Ainsi, le ministre de la Santé de la France, le même qui serait en partie responsable des 15,000 décès faisant suite à la canicule de l’été dernier, déclarait dans cette citation ci-dessus (sous le titre) qu’un homme sur trois et une femme sur quatre serait à un moment de leur vie envahit par une vraie tumeur, alors que le chiffre officiel en Amérique est un sur deux pour les hommes et un sur trois pour les femmes. Comment cela est-il possible dans un pays ou il y a beaucoup moins de prévention et beaucoup plus de substances cancérigènes qu’en Amérique, proportionnellement ?
D’autre part, si l’on regarde les chiffres officiels, le score au niveau du taux des décès semble s’améliorer. Pour l’an 2000, la Ligue contre le Cancer affirme 150, 045 alors que le ministre de la Santé allègue trois ans plus tard que le décès serait 150,000. Et ces chiffres ne tiennent non plus pas compte des dècès nosocomiaux, sous-évalué aussi.
Or, ces chiffres sont sujets à caution. Non seulement les autres pays connaissent un score moins bon, mais les indicateurs de distribution des substances cancérigènes et les règles de droit les autorisant sont souvent pires en France qu’ailleurs. En effet, la France reste la première productrice d’incinérateurs en Europe (dont elle détient la moitié) et donc de dioxine et des métaux lourds, la première en déchets liés à la radioactivité, la deuxième consommatrice de pesticide au monde etc alors que la politique française en la matière est de laisser prospérer les intérêts des firmes pharmaceutique et des corporations à production de produits cancérigènes. Pire, les Français sont aussi l’un des premier consommateur de drogues licites, tabac, alcool et médicaments, vaccinations, mercure dans les amalgames dentaires, etc., dont la plupart sont immuno-déficients. En outre, la France est probablement l’un des pays ou l’on soigne les personnes atteintes de cancer le moins bien, (en dépit du dévouement de la majorité des médecins, c'est le système que je me permets de critiquer, constructivement, pour contribuer à ce que ca bouge) ou les cancérologues ont l’habitude de terroriser les patients pour qu’ils se soumettent aux protocoles majoritairement fatales de l’Orthodoxie médicale, mais fidèlement remboursés par une sécurité sociale aussi exsangue et gaspilleuse.
Par conséquent, les chiffres avancés par le gouvernement ne sont pas crédibles.
Et ce d’autant qu’il y a 89 pourcent du pays qui n’est pas comptabilisé sur les registres cancers. Et au regard de l'objectivité et de la rigueur scientifique, ce chiffre n'est pas "peanuts".
Ainsi, pour avoir une idée de l’évolution du problème et faire un juste diagnostique, il est nécessaire de revenir en Amérique ou la transparence institutionnelle et la rigueur d’analyse des scientifiques nous permettent de faire un juste diagnostic de la morbidité et des limites de l’allopathie en matière de cancer. Puis il suffirait de comptabiliser tous les gisements de substances cancérigènes et les limites de la french allopathie, et nous pourrions extrapoler la situation réelle de l’épidémie du cancer en France, en multipliant probablement par 2 ou 3 ce qui est avancé par les soumarins officiels.
AVRIL 7
ET LE MYTHE D'UNE EFFICACITÉ SIGNIFICATIVE DE LA MÉDECINE ALLOPATHIQUE MODERNE POUR LE CANCER
“La plupart des patients ayant un cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie n’élimine pas les cancers du sein, du colon ou des poumons. Ce faits a été documenté depuis plus d’une décennie, pourtant les médecins utilisent toujours la chiméothérapie sur ces cancers ». Le professeur et docteur (MD), Allen Levin, de l’UCSF
Pays des paradoxes, le France surprend souvent par ces "sweeping" déclarations, ce qui traduit bien l'une des faiblesses de cette culture. D'une part, un cancérologoque réputé sérieux comme le professeur Schwartz admet, dix ans après le JAMA, en 1996, dans la revue française, La Recherche, que: "malgré l’énormité des moyens engagés depuis trente cinq ans par les pays occidentaux, la lutte contre le cancer est un échec ». Puis un autre professeur, l'immunologiste Dr Jean Seignalet allègue, en 2001: "On dispose de traitement efficaces dans environ 50 pourcent des cas. La chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie et l'hormonothérapie parviennet assez souvent, soit à éradiquer la tumeur, sot à la tenir en respect pendant de nombreuses années" (in "L'alimentation ou la troisième médecine" livre préfacé du professeur Henri Joyeux, edition Ecologie humain, page 419).
L'allopathie ne peut pas etre à la fois un échec patent et en même temps guérir 50 pourcent des cancers, comme l'affirme le regretté professeur Jean Seignalet, qui serait récemment décédé d'un cancer du pancréas à un jeune age, en dépit de son approche "instincto-thérapie" (l'erreure = viande, même crue, Hill a montré que le régime en protéines animales augmentait la proportion de bactéries anaérobies et diminuait celle de bactéries aérobies, or les bactéries anaérobies sécrètent des enzymes capables de dihydroxyler les stéroides fécaux et de les transformer en substancs susceptibles d'induire le cancer, cf. "Alimenation et Cancer, du professeur Jean Lederer, ed. Maloine, page 128).
Les seuls progrès auxquels peut prétendre l'allopathie est de quelques mois de plus de surcis pour la grande majorité des cancers (il y en a plus d'une centaine histologiquement un peu spécifique) et non de quelques années, toutes les enquêtes appronfondies en Amérique sont formelles la dessus. Il est vrai qu'il y a eu quelques traitements anti cancer dont l'effet de rémission a franchi la barrière des cinq années, notamment pour les carcinomes de testicules, thyroid, certaines leucémie, la maladie de Hodgkin et quelques cancers d’enfant. Mais beaucoup de ces succès viennent du début de la croisade dans les années 70 et aussi de ce que les spécialistes appellent "changements de comportement", soit amélioration du mode de vie, de l'alimentation, sport, soleil, eau pure, etc, tous des éléments constitutifs puissants dans la remise en forme et dans la réversibilité tumorale. Ainsi que la réduction du tabac comme de meilleur dépistage via biomarqueurs (psa, smear test etc.). C'est pourquoi il y a environ 50 pourcent des cancers qui disparaissent d'une facon ou d'une autre (and this remains good news). Au mieux, ce résultat affiché serait du à l'approche complémentaire qui intégre ces éléments holistiques de vitalité à l'approche symptomatique de l'allopathie régnante. Mais prétendre que les traitements allopathiques à eux seuls sont responsables de plus de 50 pourcent de guérison est un abus de language (pour etre poli). Si les spécialistes ne le disent pas en France, les spécialistes le démontrent en Amérique et ailleurs. N'oublions pas les nuages radioactifs de Tchernobyl qui serait arretés à la frontière, d'après le gouvernement, les dires sur le sang contaminé, la rhétorique sur la prétendue non complicité francaise du génocide du pauvre Rwanda (maintenant c'est de plus en plus reconnus qu'il y avait complicité ou du moins erreures stupéfiantes, cf le dernier livre du journaliste St Exupéry), sur le bio qui serait sans effet thérapeuthique, n'oublions pas que pendant plus de dix ans après la guerre de 1945, les spécialistes français alléguaient que Vichy n'était pas si anti-raciste et liberticide que cela. Or c'est un historien américain, mon collègue Robert Paxton, qui a fait une enquête approfondie sur le sujet et qui a démontré, des millieurs de preuves probantes à l'appui, que oui, Vichy était très raciste et très réactionnaire, idem pour le filme "peau de chagrin" censuré etc. Dans ces chiffres que les officiels de Paris avancent, il y a comme une odeur de fraude. Il faudrait que des enquêteurs objectifs (de l'Onu ?, l'amgot ayant été écarté) puissent investiguer la situation. En attendant, regardez autour de vous, le cancer touche toutes les famille, voire nos animaux de compagnie. Ca aurait pu être évité.
LE 8 AVRIL
Pressé, juste un mot pour répondre à une personne qui m'a téléphoné. Plus tard, j'examinerais davantage en détail ce que la raison commande en matière de protocole, avec plusieurs exemples de protocoles à succès suivis par des médecins américains. (juste de l'info, mais succincte). L'un des mots clefs dans ce domaine est la rapidité. Le cancer se développant de facon exponentielle, tout doit être mis du coté de la vie, y compris parfois via une approche complémentaire utilisant le meilleure de l'allopathie et les vastes ressources de la médecine non conventionnelle. Quand je parle du meilleure de l'allopathie, je vise environ 5 pourcent (grosso modo, à quantifier plus tard) de ces techniques, écartant le reste comme étant soit inutile, soir nuisible. Par exemple, en cancérologie, il est envisagable de procéder à une chirurgie pour certains grosse tumeur en vue d'alléger le travail des globules blancs, à condition que cette intervention soit faite dans de très bonnes conditions, car tout spécialiste du bistouri sait ou devrait savoir que l'anesthésie est en elle-meme cancérigène et que toute exérèse peut dissiminer des cellules cancéreuses et dévitaliser le patient. Mais après avoir essayer l'alternatif non toxique, avec suivi et controle via différents testes. Idem pour un anti-mitotique comme la colchicine, (issue d'une plante sauvage des montagnes), mais avec une posologie beaucoup plus réduite que ce qui est pratiqué en allopathie. Et à condition qu'il y ait un sérieux travail de terrain préalable et pendant et après cette chiméothérapie. Et encore, seulement si la peur et le conditionnement de la personne souffrante s'y prêtent. Car il est toujours sage de procèder d'abord avec les méthodes naturelles ou non violentes exclusivement, mais avec un controle du progrès. Tant qu'il y a restauration de la vitalité et regression "spontanée" de la ou des tumeurs, aucune nécessité d'avoir recours à l'allopathie. La meilleure approche est de constituer une équipe avec plusieurs spécialistes de plusieurs types de médecine et de choisir une ou plusieurs méthodes qui respectent l'energie vitale. Primum nocère est toujours un principe général qui a fait ses preuves depuis plus de 2000 ans. Plusieurs personnes atteintes d'un cancer m'ont téléphoné en me faisant part de leur désarroi et confusion. S'il y a désarroi, c'est que ces personnes ne sont pas sur le bon chemin.
PUIS EN 2007 QUAND NOUS REPRENONS CE SITE.