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Cure de raisin de Johana BRANDT (English sections below)
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La cure de raisin désintoxique l’organisme et peut résoudre le problème du cancer comme en témoigne Johana Brandt AU CENTRE JUS COGENS, certains patients sont encouragés à commencer le programme via 1 à 4 kig de raison par jour. Le Roussillon en offre de très bons et pendant la saison d'automne, l'équipe Jus Cogens vadrouille les routes pyrénéennes pour en trouver du bio et du bon, et l'on peut meme vendanger dans la région.
Fruit de la vigne : Vitis vinifera |
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« …Some chemicals found in grape extracts (proanthocyanidins) and grape skins (resveratrol) are currently being studied for possible uses in the prevention and treatment of cancer and other illnesses. (…). Evidence suggests that the chemicals found in grape seed extract proanthocyanidins) are powerful antioxidants. Antioxidants are compounds that block the action of activated oxygen molecules, known as free radicals, which can damage cells. Proponents claim that these antioxidants inhibit the development of some types of cancer, protect against heart disease, and are useful for treating a variety of medical conditions such as arthritis, allergies, circulatory problems, diabetes, water retention, and vision problems.
La cure de raisin nettoie l’organisme. En 1933, l’Académie de Médecine la recommande en cas de constipation, de certaines diarrhées, de congestions hépatiques, de lithiase biliaire, de goutte, d’affections de la peau et « en général de tous les états pathologiques groupés sous le vocable d’arthritisme ». En 1925, Johanna Brandt(1), grande adepte depuis plusieurs années de diètes et jeûnes, atteinte d’une tumeur cancéreuse à l’estomac, prétend avoir « guéri » de sa maladie à l’issue de six semaines de cure consécutive à un jeûne de sept jours.Un résultat que pourrait expliquer la présence dans le fruit de resveratrol, un inhibiteur de la prolifération cellulaire (2). Aujourd’hui, cette monodiète est considérée par les naturopathes comme une cure de revitalisation et de détoxication de l’organisme, particulièrement digeste. Idéale pour les bien portants, adultes et adolescents, elle est aussi indiquée pour les personnes anémiées et, selon le naturopathe Daniel Kieffer (3),« les individus de constitution neuro-arthritique ou sanguino-pléthorique. Elle corrigera aussi bien le terrain du rhumatisant que celui de l’obèse, de l’hépatique que de l’hypertendu, du constipé que du goutteux ou de l’hypercholestérolémique… Elle sera utile en cas de constipation chronique, de lithiase et de dysepsie. » Tous les émonctoires sont sollicités : « Le teint s’éclaircit rapidement et la peau s’assainit ; le drainage rénal et hépatique est profond mais non agressif; les intestins soulagés de toute fermento-putrescence et doucement balayés par les fibres se régénèrent, les selles sont saines et non odorantes dès le troisième jour. » La seule contre-indication formelle, compte tenu de la forte teneur en sucre du raisin, est le diabète et, bien sûr, la grossesse. Le principe de la cure est le suivant : comme dans toute monodiète, le corps n’absorbant qu’un seul produit, a peu d’éléments à digérer et à évacuer. Il peut donc consacrer son énergie à éliminer des toxines accumulées depuis des années dans nos tissus de réserves, essentiellement dans nos graisses. Ces toxines vont repasser dans le sang lors de la fonte de nos tissus graisseux provoquant, au passage, quelques désagréments : bouton d’acné, maux de tête, bourdonnement d’oreilles, nez bouché, yeux qui pleurent. Ces symptômes qui révèlent le processus de détoxication disparaîtront vite. Une certaine frilosité est aussi à signaler. Très chargé en sucre (16 à 18 % contre 13 % pour la pomme ou la poire, 7 % pour la fraise), le raisin contient peu de protéines et de matières grasses. Ses teneurs en minéraux et en vitamines se situent dans la moyenne de celles des autres fruits. La clef de son action réside sans doute dans ses autres constituants – acides organiques (malique, tartrique, citrique, pyruvique), tanins, anthocyane, flavones…(4) – dont les actions sur l’organisme restent encore aujourd’hui inexpliquées pour les nutritionnistes, médecins et chercheurs. … Comment faire ? Il faut préparer son intestin en diminuant progressivement le bol alimentaire entre trois et quinze jours avant le début de la cure : trois jours pour une cure d’une semaine, quinze pour une durée de trois semaines. Certains vont même jusqu’à préconiser un jeûne complet deux jours auparavant. Selon les mouvances « naturo », les règles sont différentes. En fait, il suffit de diminuer progressivement les graisses et les féculents et ne manger que des légumes et fruits, les deux ou trois jours précédant la diète. On adoptera le même régime après. Respecter un processus de « reprise alimentaire » progressive est en effet crucial. Quel raisin ? Du bon et du bio ! Les raisins verts sont plus doux mais moins vitaminés ; les noirs, plus tanniques, irritent parfois la paroi intestinale. Le mieux est de mélanger les variétés pour stimuler le goût et ne pas se lasser. L’Italia ou l’Alphonse-Lavallée sont à déconseiller car leur peau épaisse est difficile à mastiquer. Dans tous les cas, il faut bien rincer le raisin juste avant la consommation. A quelle fréquence grappiller ? La majorité des naturopathes préconisent aujourd’hui six à sept fois par jour en prenant soin de mastiquer la peau et de croquer les pépins. C’est là où résident les fameux nutriments : potassium, calcium, magnésium, fer, soude, manganèse, silice, flavonoïdes. Quelle quantité ? Un kilo et demi à deux kilo par jour. Combien de temps ? Entre trois jours et trois semaines. Tout dépend de la motivation de la personne et de son expérience en matière de diète ou de jeûne. Certains recommandent un lavement quotidien afin de faciliter l’élimination des toxines libérées et de soulager les maux de tête ; d’autres un lavement le premier jour. Là encore, à chacun de faire comme il le sent. « Il ne s’agit pas de se priver ou de se contraindre. Les notions de choix et de plaisir sont très importantes. Les vertus du raisin étaient mentionnées dès l’antiquité notamment par Dioscoride, Pline et Galien. Mais il fallut attendre le 18ème siècle pour qu’un médecin la recommande spécifiquement. (1) La Cure de raisin, par Johanna Brandt, éd. Dunant-Brandt. (2)Marc de raisin en vente chez Parabolic biologicals, 2, rue de l’Écluse, 1320 Beauchevrain, Belgique. Tél. : 00 32 (0) 10 81 83 60. Courriel : parabolic@parabolic.be ; Internet : www.parabolic.be (3) L’homme empoisonné, cures végétales pour libérer son corps et son esprit, éd. Grancher. (4) D’après le Petit Guide de la cure de raisin, éd. Terre Vivante.
ENGLISH COMMENTS
A compound found in the skins of red grapes (resveratrol) is being studied to see how it affects the development and progression of heart disease and cancer. Alternative practitioners recommend the use of grapes and parts of the grape plant for high blood pressure, menopause, varicose veins, high cholesterol, skin rashes, and urination problems. They also claim it works for inflammation of the gums, throat, eyes, and mouth. (…) After that time period, interest began to grow in understanding the role of antioxidants in health, and proanthocyanidins were extracted from grape seeds in 1970. In the mid 1990s, a compound found mostly in the skins of red grapes (resveratrol) was first suggested to be responsible for the “French paradox” (the low occurrence of heart disease among people in France, who tend to eat a high-fat diet). (…) Several lab studies in cell cultures have shown that proanthocyanidins (chemicals found in grape seed extract) have antioxidant properties. A small randomized clinical trial of grape seed extract in healthy volunteers supported this finding. Some lab studies have also found that proanthocyanidins may reduce the body’s production of estrogen, which could possibly affect hormone-sensitive tumors like breast cancer. It is not yet clear if these properties will translate into anti-cancer benefits in people. Studies in lab animals have suggested that grape seed extract may act against prostate and breast cancers. One lab study found that grape seed extract seemed to make the chemotherapy drug doxorubicin more effective against breast cancer cells. Randomized clinical trials are needed to determine whether grape seed extract can be helpful against cancer in humans. At least one early phase clinical trial (for prevention of breast cancer) is currently under way. Lab and animal studies have shown that resveratrol may help prevent heart disease and cancer. It appears to have some antioxidant, anti-inflammatory, and possibly anti-estrogenic properties. It also seems to activate some liver enzymes responsible for ridding the body of unwanted chemicals. These properties may mean it will be active against cancer in people, but randomized clinical trials are needed to confirm this. Early clinical trials are now under way in healthy volunteers to determine the best dose of resveratrol that can be given safely. This dose will then be used in studies of resveratrol for cancer prevention. Some population-based studies have found that people who drink red wine may have lower incidences of lung and prostate cancers. (,,,) If you are thinking about taking a grape-derived supplement, talk to your doctor. (American Cancer Society posted on 06.01.2005). • Sites recommandés : www.supertoinette.com/fiches_recettes/fiche_raisin.htm
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