|
CONGRÈS
SUR LES
THÉRAPIES ALTERNATIVES ET COMPLÉMENTAIRES CONCERNANT
LE CANCER, LE DROIT MÉDICAL ET LA LIBERTE THERAPEUTIQUE
LE 17 & 18 AVRIL 2004
Vis médicatrix naturae
66320
Arboussols (près de Vinca dans un site grandiose, idyllique, en
pleine montagne des Pyrénées orientales). Route : RN
116, (direction Prades). A 45 minutes environ de Perpignan, à coté
du majestueux Canigou. 0468052425. http://www.prieure-de-marcevol.fr/
(tout ce qui est souligné sont des liens cliquables)
RÉSERVATION
OBLIGATOIRE
Places limitées
LE PROGRAMME
SAMEDI :
THÉRAPIES NON CONVENTIONELLES: UNE PROTECTION EFFECTIVE EN MATIÈRE
DE CANCER
« Nous
ne prétendons pas résoudre le problème du cancer
à 100 pourcent, mai nous avons la conviction qu’il le serait
au moins à 80 pourcent si les techniques préventives et
curatives évoquées dans les pages qui vont suivre étaient
mises en oeuvre de manière usuelle (…) nous comptons sur
les médecins ouverts et créatifs pour poursuivre ce travail »,
in page 6, du livre « Les voies alternatives dans le traitement
du cancer », de Joseph Levy, docteurs en médecine et
en science physique et membre de l’academie des sciences de New
York.
INVITÉS: Docteur BAILLY, médecin et spécialiste de
la psychothérapie. Le Docteur BERGER, médecin-vétérinaire
et chercheur en thérapies alternatives. Le Docteur Breda BESVIR,
médecin hospitalier en Slovénie et spécialiste des
médecines alternatives. Michel. DOGNA, président de la revue
Horizons Virtuels, auteur et naturo-thérapeute, Christian JOUBERT,
juriste et naturopathe (un livre sur le cancer et les thérapies
alternatives est en cours), Nicole KRETCHMANN, conférencière
et auteur, Marie Noelle TROTIGNON, animatrice de danses thérapeutiques
et auteur et d’autres invités surprises dont plusieurs personnes
guéries du cancer autrement (via voies alternatives).
PROBLÈME : «Malgré l’énormité
des moyens engagés depuis trente cinq ans par les pays occidentaux,
la lutte contre le cancer est un échec ». (La Recherche,
numéro 284, 1996). D’après les statistiques récentes,
un homme et un animal de compagnie sur deux et une femme sur trois seront
atteints d’un cancer dans leur vie alors qu’avant l’industrialisation,
cette pathologie était beaucoup moins répandue et certains
peuples de montagne et ailleurs ne connaissent pas le cancer. Une fatalité
?
9 :30-10 :30: Dogmes et paradigmes culturels en cancérologie
orthodoxe. Les limites de la médecine allopathique par rapport
aux avantages des médecines non conventionnelles. L’intérêt
des anti-oxydants. Sujet traité par Christian Joubert. Membre du
Dr Warner alternative cancer group de Seattle et ancien stagiaire au Bastyr
college of naturopathic medicine.
10:30-11 : DEMONSTRATION préliminaire du Dr Lorraine
Day, directrice du département de la chirurgie orthopédique
de l’hôpital général de San Francisco. Le Dr.
Day, guérie d’un cancer avancé du sein, démontre,
arguments et images à l’appui, comment le cru végétalien
(dont les enzymes) peut être un puissant allié dans la guérison
du cancer. (via vidéo traduit).
11 :00-12 :00 TRAVAUX PRATIQUES : La santé et la
populaire révolution culinaire américaine du cru, via vegan
raw-foodism. Démonstration et dégustation : Les effets thérapeutiques
d’un régime végétale, varié et vivant
et les effets cancérigènes de la cuisson. Ch. Joubert, membre
de l’association Rawfood-Seattle.
12-13 Repas végétarien sur place.
13-14:00.
La reversion tumorale par la "Biophysique douce" une approche
révolutionnaire en cancérologie vétérinaire.
Principes de base de la "maladie cancéreuse", étude
de quelques cas et avenir de cette technique. Par le Dr J-S Berger, inventeur
du KTR.
14-14 :45 : Approches relationnelles et émotionnelle
du défi cancer : Dr Bailly, auteur de « Nous guérirons
ensemble ».
14 :45-15:45. A la recherche du juste et efficace protocole
qui respecte tant la vie que la dignité du cancéreux. Comparaison
entre l’arsenal orthodoxe (avantages et inconvénients) et
le formidable foisonnement « hérétiques » des
approches non conventionnelles. Analyse de plusieurs protocoles ou «cancer
treatment plans » à succès utilisés par des
centaines de médecins américains créatifs.
TABLE RONDE
15 :45-16:45. Témoignage de plusieurs personnes
guéries d’un cancer autrement.
16 :45-19 :45 : Analyse d’une vingtaine d’approches
alternatives et-ou complémentaires en cancérologie. La littérature
scientifique internationale que l’on trouve dans les facultés
de médecine américaines répertorie plus de 120 approches
alternatives en cancérologie, lesquelles ont tous des résultats
établis dans les faits.
1. La classique méthode holistique du cancérologue
Gerson.
2. La technique du jeune associée à une
restriction protéique ciblée.
3. La thérapie ph alcalin du Dr Brewer, les orotates
du Dr Neiper et la thérapie du ph acide.
4. La contribution du Dr. Gernez qui aurait pu être
déterminante en santé publique-cancer prévention.
5. Les merveilles de la phyto-thérapie (botanicals)
: formule essiac (qui a guéri le cancer du fils du premier JFK),
plantes chinoises (ginseng, astragalus etc. associées au ganoderma
dans la classique formule Fu Zhen), les aromates ayurvédiques (curcuma,
turmeric, amora robitica, semecarpus anacardium etc), formule hoxsey,
les phyto-formules de l’ institut Hippocrate et du Tree of Life
du Dr Cousins, aloe vera, euchinacea, quelques plantes africaines comme
le desmodium du Dr. Tubéry, les simples de Maria Trebens, l’intérêt
du cat’s claw (una de gato), le ginkgo, catechins, pycnogenols (dans
les raisins), la pectine (pomme), la milk thistle, la molécule
perillyl de nos fleurs lavande, lequel a un effet anti cancer du sein
etc. ad infinitum, la nature étant infinie dans sa bienveillance
6. L’approche métabolique : stratégie
anti-oxydants-vitamine-minérale-enzymes, (sélénium,
zinc, vanadium, chromium, potassium, molybdenum, magnésium etc.,
le germanium dans l’ail etc.), vitamine (a,c,e), et enzymes pancréatiques
digestives (utiles pour affaiblir la couche protéique de la cellule
cancéreuse). la cure de Breuss, la spiruline, la super blue green
algae, l’urino-thérapie carzodélan, les régimes
macrobiotique, végétalien et frugivore, les mégas
dose en acide ascorbique.
7. L’électro-thérapie via la machine
Prioré, et les appareils Lakowsky, Ionocinès-silicium organique
du Dr Janet et les solutés du Dr Vernes, Le KTR, l’acuponcture,
et autres).
8. L’oxygéno-thérapie : ozonothérapie,
la technique du H202, le bol jacquier, exercices yogiques, shiatsu et
aérobics intenses, qigong, tai chi, arts martiaux (le cancer du
champion américain du tour de France, Armstrong, ne pouvait pas
proliférer parce que son sang es///t devenu chaud et très
oxygéné : résultat = guérison).
9. Hydro-thérapie et hyperthermie raisonnée
et parfumée : partielle versus globale : le combinatoire chaleur-oxygène
via ergo-thérapie, « colonics », le sauna
10. Chimiothérapie naturelle (cyto-toxique ou anti-mitotique,
mais sélectivement et sans ordonnance) via la molécule amygdalin
(laetrile) qui se trouve en pleine nature. Associée à la
L-cysteine, la vitamine c et un travail de terrain, cette approche continue
a avoir de bon résultats. L’intérêt de la colchicine
en petite dose pour les petites tumeurs (approche complémentaire
du Dr Lévy) et d’autres molécules respectant le principe
de vie du Dr. Hippocrate : «d’abord ne pas nuire »,
comme le carnivora, la beta carotène bio, squalène et le
cartilage de requin comme facteur anti-angiogenèse : le combinatoire
selénium-germanium et vitamine c pour augmenter les natural killers,
etc.
11. Approches pharmaceutiques douces : hydrazine sulfate,
homéopathie, dhea, formule bio-flavonoides etc.
12. Contributions bio-chimiques franco-françaises
via les produits Beljanski, les péroxydases de Solomidès
et les substances de Naessens etc.., tous interdits en France, mais que
l’on peut trouver aux US of A.
13. Quelques contributions américaines via Revici,
Kelley, Burzynski, Livingston, Burton, parmi des douzaine d’autres.
14. Approche détoxication via les « colonics
» (lavement intestinal), l’hydro-thérapie, diurétiques,
massage lymphatique réflexologie, exercice.
15. Approches psycho-spirituelle-émotionnelles.
Lourdes et la foi et le mystère de son eau, la visualisation créatrice
et les acquis de LeShan et Simonton, la méditation énergisante
alpha-théta, la théorie Hammer, l’attitude de la folie
douce.
16. Immunothérapie. Les probiotics, antibiotiques
naturels, myco-thérapie (champignons, maitaké, shitaké,
et les autres), viscum album, glutathion, coenzyme Q10, haelan, entre
autres bio-techniques qui renforce les lymphocytes t-8 qu’il faut
vivifier.
17. Aromathérapie et inhalation : limites et avantages.
18. l’hélio-thérapie, la vitamine
« d » étant beaucoup plus qu’une vitamine..Elle
est une formidable hormone. Loin d’être cancérigènes,
les rayons solaires stimulent l’immunité, les études
sont formelles, plus on s’éloigne de l’équateur,
plus il y a du cancer. Avec prudence, le Soleil est un puissant allié.
Un nombre raisonnable de ces approches sera traité
par les invités et intervenants.
19 :45 – 21 :00. Repos puis repas
Suite du vidéo. 20 ;30 hr.-22 :30 (sauf si on décide
de le visionner dimache). Le Dr. Lorraine Day passe en revue plus d’une
vingtaine de pathologies courantes dont le cancer et explique en quoi
l’approche métabolique et nutritionnelle est l’une
des clefs de la guérison. (En anglais, mais une traduction sera
assurée).
DIMANCHE : PROTECTION VIA LIBERTÉ THÉRAPEUTIQUE,
DROIT MÉDICAL ET ECO VILLAGES DE SANTÉ HOLISTIQUE
« En dépit des efforts de
la presse dénonçant les scandales de la médecine,
les « intouchables, revêtus d’une impunité totale
tiennent toujours le devant de la scène. Erreurs médicales,
opérations inutiles, transfusions mortelles, rien n’y fait.
Ou s’arretera-t-on ». Maitre Robard, in La Santé Assassinée
(Edition de l’Ancre)
8:30-9:30..
Accessible à tous. Gestes simples, essentiels et signifiants. Sur
des musiques du monde, traditionnelles ou contemporaines: Marie-Noëlle
TROTIGNON, auteur du livre "Guérir de l'Intérieur",
paru en 2003 aux Editions des Ecrivains (Dans la chapelle du Prieuré).
Un vote sera proposé pour déterminer le
programme de la journée : soit on continue l’analyse des
thérapeutiques (et-ou le vidéo de la veille), soit on enchaîne
sur de droit, auquel cas le programme proposé serait comme suit.
9 :30-10:30. L’épidémie du cancer.
Les causes de cette tragédie. Santé publique et le plan
cancer du gouvernement français. L’état de la praxis
et de la recherche en la matière aux Etats Unis. Epidémiologie
du cancer. Leçons sur l’étiologie et la cancérogenèse.
10 :30-11 :30. Jurisprudence en responsabilité
médicale pour diagnostic tardif, pour «mis-diagnosis »
et traitements hors standards en cancérologie. Cas Etats-Unis et
France. Etude de la déontologie médicale. Etude d’une
procédure judiciaire en « products liability » avec
une compagnie de tabac. Ch. Joubert, engagé dans quelques unes
de ces procédures.
11 :30- 11 :45. Pause fruits.
11-45-12 :30. Le statut juridique et perspective d’intégration
des médecines non conventionnelles en France. La place des médecines
alternatives et complémentaires en Europe et aux Etats-Unis. Les
entraves juridiques à l’essor des médecines non conventionnelles
en cancérologie.
12 :30-13 :30. Repas
13 :30-14 :30. Promenade botanique ou Exposé. A
la fin du repas, un bref compte rendu de vingt ans de médecine
traditionnelle d’Afrique, une approche holistique stupéfiante
du cancer et des maladies graves. Dr Yvette. (sous réserve).
14 :30-16:00. Les juridictions compétentes (judiciaires,
administratives et européennes) pour faire valoir nos droits en
matière de santé et de liberté thérapeutique.
On attend la confirmation du Maître Isabelle Robard. Sinon, M. Joubert
fera une rapide synthèse de cette question et examinera plusieurs
douzaines de cas publiés de guérisons dites spontanées
du cancer.
16 00-17:00: Cancer, alimentation et spiritualité
: Exposé de Nicole Kretchmann, auteur du livre "Comment bien
se nourrir pour bien vivre" (Editions Chante la vie) qui invoquera
aussi l'approche spirituelle de Bruno Gröning.
17:15-17:45. Le défi de l’Ordre des médecins,
la mission de l’association Jus Cogens et l’avenir de la santé
holistique.
17 :45-18 :30. Conclusion et Projet de création
d’un éco-village et-ou eco-centre de santé holistique
dans la région Exemples de centres et de cliniques en santé
holistique dans le monde. Appel à contribution via vente de parts
sociales SCI.
SUITE le 6 et 7 Novembre, 2004 au même Prieuré
de Marcevol. Ou l’on examinera les différentes tests de dépistage
et méthodes de diagnostic en cancérologie orthodoxe et hérétique,
et d’autres approches alternatives et-ou complémentaires
que propose l’hérésie scientifique, davantage de preuves
sur les limites de l’allopathie, l’intérêt de
certains éléments en cancérologie classique, méthode
de contrôle de la douleur cancer ; cancer des animaux de compagnie
et thérapies naturelles et déontologie vétérinaire.
Et nous compléterons le séminaire avec quelques éléments
sur la médecine quantique et un peu plus de droit. Car la vigilance
dans ce domaine peut sauver la vie. Avant de fixer un protocole cancer,
il est utile d’être bien informé de tout ce qui fonctionne
sans trop nuire. C’est ce que la médecine appelle «
primum non nocere ». Et le droit qualifie de « informed consent
». Voir le site du centre Jus Cogens pour davantage d’information
et d’ateliers. WWW.JUSCOGENS.COM

Ce
site sera bientôt mieux développé.
G a = j'ai grand appétit. Un G qui est grand. Et
un a qui reste petit.
Avec la cru-sine du Jus Cogens, on a grand appétit
cliquez ici pour des goodies
Repas
bio
Démonstration
cru-linaire
Au plan logistique:
Si vous veniez en train,
l'on peut venir vous chercher près de Prades (Marquixane ou Vinça)
et l'on peut organiser du co-voiturage si vous signaliez d'ou vous partirez.
Il est aussi possible
de rester vendredi et dimanche soir au Prieuré, mais il faut nous
en parler.
Le Prieuré fournissant qu'un drap
housse et une couverture, pour les personnes frileuses, mieux vaut amener
une autre couverture ou duvet, au cas ou il fasse très froid, on
sait jamais, la nuit, les glaciers du Mont Canigou refroidissent l'air.
Les chambres seront toutefois chauffées, mais la direction nous
a conseillé de vour faire part de cette information.
Aussi, il est indispensable
de s'inscrire le plus tot possible. Nous devons savoir combien de personnes
viendront afin de tout bien préparer. Et le monastère restant
modeste en dimension, les places sont limitées. Par
conséquent, s'il y a beaucoup d'inscrits, l'on sera obligé
de refuser l'inscription des retardataires. Merci.
CI-DESSOUS, QUELQUES OBSERVATIONS LIÉES
À LA PRÉPARATION DU COLLOQUE CANCER, THÉRAPIES ALTERNATIVES
ET DROIT MÉDICAL
Note de précaution: Ces observations et informations
ne dispensent pas de consulter médecins, chercheurs, thérapeutes
tout terrain. Au contraire, plus nombreux sera votre équipe, mieux
trouvera t'on la solution, à condition toutefois que l'allopathie
devienne un peu plus humaine et ouverte à la rigueur scientifique
et à la démarche heuristique pour laquelle la vie trépidante
et stressante prive la majorité des médecins de s'informer
sur la richesse des thérapies alternatives et complémentaires.
LE 26 MARS
Parlons
cancer.
Première question et-ou observation qui revient souvent. Il y a
t'il une primauté de l'esprit sur la matière, en l'espèce,
sur la biochimie du cancer ?
En France, dans la pensée alternative et orthodoxe, il y a trop
de personnes qui sont convaincues qu'un mauvais "codage" (programmation
ou conditionnement) de leur cerveau serait la cause fondamentale de tous
les maux qui les assaillent en générale et du cancer en
particulier. D'ou le succès de l'approche du Dr. Hammer. Non que
cette approche ne soit pas utile - LeShan et Simonton ont démontré
il y a très longtemps la puissance de la visualisation créatrice
et d'une juste gestion des émotions et du cerveau etc -, mais une
étude empirique de la cancéro-génèse confirme
que le problème est avant tout "bio-chimique", le résultat
de substances cancérgènes qui rentrent dans la cellule provoquant
par là même d'autant plus une mutation génétique
dans l'adn du milieu intra-cellulaire est acide et déficient en
enzyme. Puis quand il y a encrassement du terrain, dépolarisation
des membranes cellulaires et immuno-déficience, le phénomène
de la prolifération est favorisé. De toutes les mécasimes
d'actions - et pour la plupart des cancers difficiles pour lesquels la
recherche médicale orthodoxe est démunie (poumon, sein,
colon-rectum, prostate et pancréas) il y a plus de cent mécanismes
d'action observables en cancérogénèe, (voir l'article
en question pour les éléments de preuve y afférents),
l'élément clef sur lequel on peut agir reste l'immunité
et l'energie vitale. Beaucoup plus décisif que le mental, même
si le moral est très important. Exemple. Dans une prison en Amérique,
un "inmate" a subi une greffe du rein. Etant affaibli par des
injections immuno-paralysantes (pour que la greffe prenne, ne soit pas
rejetée), la direction lui propose une greffe de quelques cellules
cancéreuses pour voir ce que ca donne (en échange de quelques
faveurs). Il accepte. Le cancer prolifère. Et il meurt. Mais comme
la science expérimentale a besoin de comparer, le pénitencier
propose a un autre inmate (prisonier), ayant vécu dans les même
conditions que l'autre, mais n'ayant subi aucune intervention chirurgicale
ou médicament immuno-suppresseur, le même traitement cancérigène.
Résultat: indemne. Ses natural killers, lymphocytes t-8 et al ont
éliminé correctement le cancer. Ces faits, entre autres,
montrent bien que nous pouvions agir concrétement et que "l'irréversibilité
tumorale" est un dogme consubstantiel au paradigme allopathique dépassé.
Du moins en cancérologie.
Correctement
identifier le problème et bien connaitre son "adversaire"
reste un préalable indispensable si nous voulions réellement,
dans les faits, relever ce défi.
Autre question. Qui est responsable de l' hecacomble
du cancer ?
Le cancer est avant tout la faute des reponsables de l'Etat. Ou de la
Société. Ou de notre type d'économie. C'est à
dire des gisements de déchets toxiques qu'elle produit et qu'elle
distribue un peu partout, dans la terre, l'air, jusque dans l'eau, en
passant par papier toilette, rouge à lèvre, café
et poisson salé etc.. Les ouvrages en la matière sont nombreux.
Et des millieurs d'agents cancérigènes ont été
identifiés et savamment repertoriés. Il n'y a par conséquent
aucun flou pour ce qui est de l'établissement du lien de causalité
premier. Les mécanismes d'action du procéssus de mutation
génétique aboutissant au blocage de l'apoptose ont été
démontrés clairement il y a longtemps et ceci constitue
un acquis pour la science médicale. Ceci reste une bonne nouvelle
car nous pouvions écarter tout méa culpa en la matière,
du moins au plan structurel de la causalité et de la réalité.
Le
développement du cancer est aussi imputable à la médecine
allopathique officielle et à son paradigme dépassé.
Non seulement le système médical et juridique bloquent la
recherche et l'application de la médecine non conventionelle (i.e.,
non assistance à personne en danger), mais aussi, et ce, entre
d'autres éléments analysés, il est établi
dans les faits que la chiméothérapie et la radiothérapie
sont de nature cancérigène et immuno-déprimant. Meme
si ces deux approches peuvent réduire et détuire une tumeur.
Les études sont formelles. Aucun des 75 anti-mitotiques (produits
chimiothérapeutiques) ne prolonge la vie de façon significative.
Alors à quoi bon s'acharner contre une tumeur ? Et ce
d'autant que la qualité de vie devient vite un enfer pour la personne
qui s'est laissé faire. En outre, en admettant que la personne
survive le traitement, le noyaux des autres cellules sont cancérisés
(par des mécanismes d'action connus), ce qui peut engendrer d'autres
tumeurs par la suite. S'il y n'avait aucune autre solution et si on pouvait
mieux maitriser la souffrance, peut -etre, ne serait ce que pour réduire
la tumeur en vue de mieux procèder à son exérèse
dans de bonne conditions, mais à condition de prendre beaucoup
d'anti-oxydants. Mais pourquoi se précipiter dans cette option
quand on sait qu'il y a plus de cents autres approches qui ont prospérées
dans ce domaine ?
Question: la santé rime t'elle avec l'activité,
la "sainte colère" ?
Dans
un mode de vie proche de la Nature et ayant un recours aux médecines
non conventionelles (dites holistiques) de façon régulière,
il est démontré que celles et ceux qui résistent
le mieux à nos maladies dégénératives sont
précisement les personnes qui n'ont pas le cerveau "détruit"
par toutes ces molécules toxiques avec lesquelles on nous arrose,
par les personnes qui cherchent activement la vérité médicale
et les options thérapeutiques, par les personnes qui posent des
questions, cherchent des solutions, qui se révoltent contre les
dogmes et les inerties, quitte à claquer la porte de l'hopital
quand c'est possible... Oui, les études sont formelles, (que je
reproduirais plus tard) tant celles issues des revues orthodoxes qu'alternatives.
Ce sont les personnes qui résistent qui ont jusqu'à trois
fois plus de chance de ne pas avoir un cancer et-ou de s'en guérir.
Et
quand on l'a, le cancer, il serait utile de rappeler que les médecins
ouverts et créatifs qui se sont penchés sur ce problème
en dévouant une partie de leur vie à la recherche et au
soin confirment via expérimentation, livres et témoignages
qu'au moins 80 pourcent des cas de cancer peuvent être évités
et guéris avec un combinatoire issu des 120 méthodes alternatives
en la matière, approches qui se trouvent sinon dans les archives
francaises, du moins dans la littérature scientifique internationale,
notamment aux Etats Unis, pays ou la liberté de recherche, la liberté
d'association, la liberté d'expression et la liberté tout
court reste valorisée et aimée, même s'il y a aussi
des problémes en la matière à résoudre.
Et
il y en a encore beaucoup d'autres observations et bonnes nouvelles à
transmettre.
On
en discute au Priéuré de Marcevol: un sublime lieu hérétique
du douzième siècle, un siècle charactérisé
par l'inquisition des hérétiques de l'époque (Cathares
et les autres).
Heureusement
que les temps ont changé.... Ch. J.
UPDATE: Le 29 mars, 2004
LE PREMIER PLAN CANCER
DU GOVERNEMENT FRANCAIS VU AU TRAVERS DU PRISME DES LEÇONS DE QUARANTE
ANNÉES DE PLANS-CANCER AMÉRICAINS
Hier,
une amie de Pierre Habi m'a appris que le gouvernement serait en train
d'intensifier son plan Cancer lancé l'an dernier et que ce colloque
aurait donc un "good timing". Par conséquent, je viens
d'effectuer une rapide recherche via internet en la matière pour
voir de quoi il s'agit. Je crois que j'ai compris. Ainsi, je peux maintenant
me permettre de le critiquer sévèrement, ce plan cancer,
vu les mêmes pièges et erreurs des premiers plans américains
que je connaissais mieux, lancés depuis de fameux "war on
cancer" du président Nixon et au sujet duquel le double prix
Nobel Linus Pauling a affirmé, sans jamais se retracter, que ces
plans étaient constitutifs d'une "vaste fraude". Une
allégation confirmée par la suite via plusieurs rapports
et des dizaine de livres et ce depuis plus de vingt ans.
Ainsi,
la rhétorique qui entoure cette question provoque du "mixed
feeling". Le premier sentiment est un sentiment positif, c'est bien
de s'intéresser à ce fleau, d'essayer de mieux comprendre
ce phénomène de société, de rappeler aux français
que la cigarette, l'excès d'alcool et la malbouffe sont no good.
Et de lancer quelques mesures de recherche, de dépistage et de
prévention. C'est bien, même en 2004, c.a.d. 40 ans après
l'exemple de plans cancer des Etats Unis et d'autres Démocraties.
Mais c'est néanmoins triste
de constater que l'essentiel est évitée et que le cancer
restera une épidémie en France.
Dans
tout ce que j'ai lu sur ce plan, il n'y a pas un mot sur les médecines
alternatives et complémentaires en matière de cancérologie,
rien sur les innovations en Amérique ou l'on intégre de
plus en plus ces deux médecines (cf. les 'exemples notoires des
professeurs Weil, Ornish et Chopra et al). Et très peu sur les
vraies causes issues de l'environnement (d'après les spécialistes,
au moins 80 des cancers seraient dus aux déchets toxiques de l'environnement).
Depuis ma participation au Congrès International du Cancer à
Seattle en 1983, je suis l'évolution de ce débat avec assiduité,
notamment aux Etats Unis. Fort de cette expérience, et au vu des
documents officiels que j'ai lus, je ne peux pas faire autrement que de
conclure que ce plan ne devrait rien résoudre dans les faits, car
peu est fait au regard des causes. Par conséquent, les souffrances
et les décès continueront en masse d'autant plus que rien
n'est fait en direction des autres médecines et approches alternatives
au regard tant de la prévention que de la guérison.
Faisons tout d'abord un brès
survol sur le plan cancer du gouvernement de Jacques Chirac. A ce sujet,
je copie-colle une partie du discours du Ministre de la Santé,
le Dr Mattei, présenté il y a trois jours et un an, le 25
mars 2003.
" Au lendemain de l’annonce du plan cancer
par le Président de la République, votre commission m’a
semblé représenter l’enceinte privilégiée
pour m’exprimer sur ce sujet. Les chiffres du cancer. Ce plan ne
contient pas moins de 70 mesures. Il constitue un programme stratégique
de grande ampleur, dont je souhaite qu’il porte des résultats
visibles d’ici cinq ans. Je voudrais devant vous replacer l’enjeu
de ce chantier, et vous exposer brièvement les principes sur lesquels
je veux m’appuyer pour conduire les actions du plan cancer. Lorsqu’il
a décidé de faire du cancer l’un des trois chantiers
de son quinquennat, le Président de la République avait
très bien compris l’ampleur des attentes et des espoirs de
l’ensemble de nos concitoyens face au problème du cancer.
Je souhaite rappeler simplement quelques chiffres dont nous devons tous
prendre la mesure : le cancer tue en France 150 000 personnes chaque année.
C’est à dire plus de 400 décès chaque jour,
et l’équivalent d’un 11 septembre chaque semaine !
Un homme sur trois et une femme sur quatre décèderont d’un
cancer. Cette hécatombe est encore plus grave pour les personnes
jeunes et actives, puisque le cancer représente 37% des décès
prématurés, loin devant les accidents et les suicides. Si
les chiffres peuvent sembler abstraits, les Français, eux, ressentent
parfaitement ce constat. Ils sont plusieurs millions à avoir connu
directement le cancer. Pour toutes ces familles, le cancer est une injustice
et une douleur insupportable".
Je viens d'examiner ces mesures et les 11 recommendations
de la Commission gouvernement, lesquels ressemblent à ce que le
gouvernement américain avait fait il y a plusieurs décennies.
Or, cette politique n'a rien changé dans les faits. Si les choses
bougent en Amérique, c'est moins le résultats des plans
gouvernementaux que des initiatives et des luttes du Peuple sans et en
dépit des pouvoirs publics. Et comment pourrait-il en être
autrement, quand on sait que ces plans et tout le système de santé
en France comme en Amérique sont orientés par l'industrie
pharmaceutique, laquelle finance bien de projets favorables aux hommes
et aux femmes politiques et leur obsession avec le pouvoir et le prestige
qui l'accompagne. L'on trouve un élément de preuve de ce
fait via le témoignage de. Jacques Oudin au Sénat: "La
politique de lutte contre le cancer. (Rapport d'information 31 (98-99)
(commission des finances), dans lequel on lit: "une dépendance
envers les fonds privés..une recherche clinique orientée
par l'industrie pharmaceutique.".
D'autre part, selon plusieurs sources, les chiffres
invoqués par le Ministre Mattéi pourraient ne pas refléter
la réalité. La ou il parle "...d'un homme sur trois
et une femme sur quantre" qui décederont d'un cancer, d'autres
études parlent d'un homme sur deux et d'une femme sur trois. En
effet, sur ce sujet de l'ampleur du phénomène, ce que le
ministre oublie de dire c'est qu'il n'y a pas de rigueur méthodologique
dans l'épidémologie francaise du cancer et ce, pour la simple
raison qu'il n'y a pas assez d'indicateurs pour mesurer la magnitude du
cancer."Les registres (du cancer) ne concernent que 11 pourcent de
la population francaise, localisés dans un croissant nord est du
territoire métropolitains" (fait extrait d'un document de
la Ligue contre le cancer, cf internet, www.ligue-cancer.asso.fr).
Par conséquent, tout chiffre national relèverait
de l'extrapolation et de la spéculation, une spécialité
francaise. Pour une épidémiolgoie moderne, il est indispensable
d'avoir des registres et des indicateurs dans tout le territoire. Vu les
records de consommation de médicaments, de pesticides, de polluants,
de dioxines (la France, toujours le number one en Europe) et la place
que tient l'économie productiviste en France, le vrai chiffre serait
certainement une "bombe politique". D'ailleurs il suffit de
lire un livre tout récent qui nourrit le débat et démontre
chiffre a l'appui, un début de "fraude" et de tromperie
et-ou erreur du gouvernement concernant son plan anti cancer. (Cf. du
docteur Geneviève Barbier et de Armand Farrachi, "La société
cancérigène: lutte t'on vraiment contre le cancer ?"
(Editeur: La Martinière) (date de parution, 21 - 02 2004).
Ecoutons davantage le Ministre:
" Depuis longtemps, bien entendu, le cancer est
une priorité de santé publique. Alors, pourquoi un plan
cancer ? Un plan cancer de plus, diront peut être certains. Je n’hésite
pas à répondre : parce que jusqu’ici nous n’avions
pas pris la mesure du problème. Nous n’avons pas pris la
mesure de l’augmentation très forte de l’incidence
du cancer : + 63% en vingt ans ! Nous n’avons pas pris conscience
de la faiblesse de notre culture de santé publique, et de l’insuffisance
de la prévention. Or de nombreux cancers sont évitables
! "
Dire qu'il avoue cela en 2003-2004...
L'Amérique est aussi passée par là
il y a très très longtemps. Et aujourd'hui, le peuple amércain
a évolué a ce sujet, poussant ces législateurs à
reconnaitre les naturopathes dans près de 20 etats de l'Union et
ce, pour le plus grand biens des personnes atteintes d'un cancer. En outre,
il y a de plus en plus de cliniques complémentaires qui intègrent
plusieurs types de médecines. Il y a même des expériences
en Floride ou les médecins ne sont payés que lorsque les
patients sont en bonne santé, ou s'améliorent, via un abonnement.
Dès lors qu'il y a pépin, no more money. Pour une population
soumise au dogme de l'argent, ca marche. Par conséquent, le médecin
inscrit dans ce systéme fait tout ce qu'il peut pour favoriser
la santé. La vraie. Et ce système de l'ancienne Chine est
bien plus intélligent que le système médical mercantiliste
qui encourage par sa nature même gaspillage, maladie, morts. Car
le négatif, ca paie.
Conclusion provisoire. Pour alimenter le débat
ultérieur.
"Depuis les jours de la révélation,
en fait, les même quatre dégradantes erreurs se répètent,
la soumission à une mauvaise autorité sans mérite,
la soumission à ce qui était coutumier de croire, la soumission
aux préjudices des masses et pire, la dissimulation de l'ignorance
par une pseudo apparence d'information non fondée, par arrogance".
Roger Bacon
Malgrè de couteux plans de lutte,
le cancer en France ne cesse de progreser et ne s'arretera pas, tant que
la structure et la substance même de l'Etat ne changeront pas. Le
cancer est devenu la première cause de mortalité prématurée
en France et en Europe.
"La mortalité prématurée
par cancer est en France environ 20 pourcent plus élvée
que pour le reste de l'Eruope, ce qui souligne la faiblesse de notre dispositif
de prévention" (www.cyes.info/themes/cancer/chiffres_cancer.php)
Par ailleurs, il y a un soupcon que les chiffres globaux
seraient en fait pire que ce qu'ils sont. Mais les statistiques n'existent
pas pour corroborer cette probabilité, il n'y a que 11 pourcent
de la population qui est reliée au registre cancer, et ce, en dépit
du prestige de l'inserm et de l'insee. Ce récent plan cancer de
Mattéi-Chirac n'est en rien novateur et n'adresse aucun des éléments
de solution durable, nonobstant un prestigieux Institut National de Cancer,
d'ou siégera certainement des grands hommes et femme d'état
commandant rapports après rapports et voyageant de congrès
en congrès tout en étant très bien payés,
parfois même par "you know who"...(les copains de la big
pharma).
Le gouvernement s'enorgueillit de son succès
vis a vis du tabac. C'est bien, d'avoir encouragé moins de tabac
via une hausse du prix, vingt ans après les autres grandes Démocraties.
Mais est-ce vraiment un succès ? Peut on l'affirmer avec un recul
si court et ce d'autant que le développement d'un marché
noir du tabac a été signalé et que rien n'a été
fait sur les vraies causes du tabagisme. En outre, le tabac n'est qu'une
cause sur des centaines d'autres causes liées au productivisme
industrielle et chimique. Eradiquer le cancer comme il l'est dans plusieurs
zones et peuples dans le monde (ou sectes, vocable des gouvernants souvent
pas très bien dans leur tête), comme avec les seven day adventists,
les hunzas, les hopis, les Abhezkistans etc. ou ces personnes vivent très
majoritairement audela de cent ans sans jamais connaitre le cancer etc.,
ne serait pas un résultat politiquement acceptable et économiquement
rentable.
C'est bien que le « point 13 » du plan anti-cancer
n'oublie pas le champ du travail. Mais ce point comporte des dispositions
qui ne sont que le fonctionnement normal des institutions, tel que le
contrôle par l’inspection du travail des cancérogènes
(décret de février 2001).
C'est bien que le plan anti cancer fixe des mesures
réglementaires (sur les rayonnements ionisants et sur le benzène),
mais s'agissant de la valeur limite sur le benzène, il s’agit
de la transcription d’une directive européenne dont les organisation
syndicales estiment qu’elle représente encore une risque
élevé. Rien n’est mentionné concernant les
poussières de bois, alors que la même directive fixe elle
aussi une valeur limite et les milliers d'autres substances cancérigènes.
D'ailleurs, on peut s’étonner que l’on s’en tienne
à ces deux valeurs limites, alors que l’enquête Sumer
commandé par le ministre de l’emploi et publiée en
1998, avait montré que 8,5% de l’ensemble des salariés
étaient exposés à des produits reconnus cancérogènes
sur le lieu de travail, comme le plomb, les éthers de glycole,
le chrome et les solvants en général.
C'est bien quelques mesures concernant l'enfant, mais
la encore cette préoccupation vient avant tout de l’Union
européenne qui a misait sur 4 grands facteurs de risque que sont
les pesticides, tabagisme passif, champs électromagnétiques
et radon. Mais dans ce projet de loi, je n'ai pas vu de politique de lutte
contre l’emploi massif de pesticides dans l’agriculture (4
kilo par an-par francais de pesticides écrit-on dans l'Horizon
Virtuel). Les pesticides représentent un problème majeur
de santé publique, et ce, pas uniquement en ce qui concerne les
cancers, mais aussi les malformations et la stérilité et
d'autres pathologies. Combien d’agriculteurs sont atteints de cancers,
à cause d’emplois abusifs de pesticides sur les cultures
(tumeur cerveau pour les céréaliers, tumeurs yeux pour les
vignerons, leucémie pour les bettraviers etc.)?
C'est bien que le Ministre et son Président parlent
de temps en temps des polluants. Mais sans acte, sans véritable
plan d'action changeant le fondement même de notre société,
est-ce sérieux ? 80 pourcent des cas de cancer sont liés
à la dégradation de notre environnement par ce qu'on appelle
en Amérique "corporate greed and corporate crime". Au
niveau du plan cancer, il reste incompréhensible que les pesticides
ne soient pas mises en cause, et en particulier les polluants organiques
persistants (dits "pop), alors qu'une toute fraiche Convention internationale,
dite de Stockholm sur ces toxiques, est entrée en vigueur depuis
février dernier.
Et à ce sujet, que fait le Président de
la République ? Le 20 septembre dernier, Jacques Chirac, en personne,
est intevenu auprès de la Commission européenne (cf www.elysee.fr)
pour freiner les ambitions du projet de directive REACH limitant la commercialisation
des substances chimiques. Reach doit permettre à terme d'évaluer,
pour la première fois, la toxicité et l'écotoxicité
des 30,000 molécules suspectes (c'est bien ce chiffre, 30,000)
et de substituer progressivement les plus toxiques, plusieurs dizaines
de centaines de molécules cancérigènes et mutagènes
"connus" à ce jour, dont les très toxiques doxines
issues d'une pratique francaise de gestion des déchets qui laisse
à désirer. Et ces déchets se trouvent partout, surtout
en zones urbaines, dans l'eau, dans le dentifrice, dans les rouges à
lévre non bio, voire les champignons, la chaire des saumons, des
composés organochlorés, toxaphène, la dieldrine,
les polychlorobiphényles (pcb) et certaines dioxines qui viennent
des farines et huile servant de nourriture aux poissons d'élevage,
confirme le Journal Le Monde, etc.
Facteur aggravant, la connaissance de cette causalité
remonte à plus de quarante ans. Je prends rapidement l'un de mes
bouquins publiés en 1979 et intitulé "Cancer-causing
agents: a preventive guide, by Ruth Winter (Edition Crown publishers,
New York): Que dit cette experte ?: "You may be surprised at some
of the known cancer causing agents to which you may be exposed daily.
Among them are certain fats, hormone pills, brake linings, beef, varnishes,
solvents, pesticides, chlorine, mushrooms, weed killers, plastic food
wraps, solder, mothproofers, wood dusts, water softener...perhaps the
most surpprising causes of cancer are the anesthesia given during surgery
and the very drugs used to treat cancer: Scientists estimate that 70 to
90 percent of the new cases of cacner affecting 700,000 Americans each
year are caused by carcinogens in our environment. Such agents are increasing
primarily because of our penchant for producing synthetic chemicals. ...There
are now more than 80,000 chemicals being manufactured and about 700 new
ones are added to the list each years".. (page one)
Et ce constat remonte à plus de vingt ans. Et
je n'ose pas donner les chiffres plus récents de peur d'étouffer
l'espoir et l'énergie combative.
On continue.
C'est bien que le le ministre Jean Francois Mattéi
dit qu'il est fier de sa politique du dépistage du sein. (Voir
dans le journal le Parisien du mercredi 24 mars 2004 ses propos). Mais
est ce réellement un progrès ? La diffusion du dépistage
systématique du cancer du sein n'est pas nécessairement
une bonne chose. Des études sérieuses ont montré
que loin de prévenir ce cancer, l'écrasement du sein et
la radioactivité y afférente, avec le stress associé
à une telle démarche peut augmenter son incidence et la
cancérisation de ces fragiles tissus. Et apparemment rien n'est
dit ou fait sur les causes de ce fleau, dont les rentables pillules contraceptives,
voire le frottement irritant des soutiens gorges (Cf "Le soutien
gorge et le cancer du sein", de Sydney Ross Singer and Soma Grismaijer
(Edition, Vivez Soleil, 1995, une étude fondée sur des travaux
universitaires).
C'est bien de former davantage d'oncologues formés
à l'école de l'allopathie. Mais est-ce sérieux ?
De former des techniciens qui sont des spécialistes de l'échec,
échec après échec en la matière (voir le Bulletin
premier de l'Association qui devrait etre près pour le 17 avril).
Le progrès, ca n'est pas toujours plus comme l'écrivait
Francois de Closet. Et encore moins davantage d'hopitaux et d'allopathes.
Le progrès c'est moins d'allopathie et beaucoup moins d'hopitaux
allopathes. Cette médecine a fait ses preuves des milliers de fois.
Elle est globalement un échec et un affront à l'intelligence
et la dignité humaine.
Or, pour vraiment conclure, c'est moins d'un prestigieux
Institut national du cancer dont la Nation aurait besoin qu'une Académie
des droits de l'homme et des guardiens des droits fondamentaux (ou droits
humains) qui ré-éduquerait de a jusqu'à z les responsables
et hauts fonctionnaires de l'état, à supposer qu'ils soient
ré-éducables. On pourrait commencer avec un rappel du texte
fondateur de la République: "…en présence
et sous les auspices de l'Etre suprême (...) que l'ignorance, l'oubli
ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs
publics et de la corruption des Gouvernements" - (préambule
du texte fondateur de la première République française
du 26 aout 1789, de valeur constitutionnelle et donc intouchable par des
projets réactionnaire),
Soyons quand même optimistes, surtout avec ce
sujet, (l'éminent chercheur-trouveur hérétique LeShan
a constaté combien l'énergie optimiste chez les "doomed"
cancéreux manquait). At the very least (au moins), ce plan et son
Institut auraient le mérite de mettre sur la place publique l’enjeu
que représente la véritable explosion de cancer que l’on
observe en France depuis si longtemps. Et de rompre avec le silence du
corps médical et la rhétorique lénifiante des grandes
gueules depuis tant de décennies.
Mais pas d'illusion. Les soit-disant progrès
de la lutte contre le cancer ont toujours été moins rapides
que le développement de la maladie, à l'instar des progrès
de plans de désarmement qui ont toujours été très
en arrière des progrès de l'avancement de la technoloqie
militaire et des conflits inter-étatiques. Quand un homme et un
animal de compagnie sur 2 sont frappés d'un cancer proliférant,
il est grand temps de faire le nétoyage des institutions de l'Etat
et de remettre en cause les fondements même du systéme politique
qui autorise une telle souffrance (et le cancer n'est qu'une petite partie
de l'iceberg). La stratégie retenue de former d'autres oncologues
en allopathie aussi limités en connaissance de santé holistique
que les anciens et de pousser la recherche vers davantage de chimio, de
radio, de génétique et de chirurgie avec dépistage
systématique sont des fausses pistes.
Se focaliser uniquement sur l'éducation des facteurs
de risques individuels comme avec le tabac, l'excès d'alcool et
une meilleure alimentation et les risques liés au vieillissement
sans une véritable politique de santé publique n'est pas
une stratégie viable, car trop peu est fait en amont, il faut commencer
en réduisant significativement le taux de toxine dans l'environnement,
puisque les premieres causes s'insèrent dans cette sphère.
Il aurait fallu insister davantage sur la toxicologie, alors même
que cette discipline, qui est à la base de l’évaluation
des risques, est sinistrée et écartée en matière
de santé publique francaise. Alors même que l'on sait combien
cette discipline est importante pour le diagnostique et le traitement.
Une stratégie qui ne vise qu'à culpabiliser le consommateur,
pour s'etre laissé tenter par tant de séduction à
la "bon vivant" (alcool, malbouffe,et tabac) des-responsabilise
l'Etat et ne décourage pas la complaisance d'une partie de ceux
et de celles qui nous gouvernent. La preuve ? Ils préfèrent
plaire aux puissants et aux corporations via avantages de toutes sorte
plutot que de soustraire de notre environnement les centaines voire les
milliers de molécules cancérigènes qui prolifèrent
dans l'air, l'eau, l'humus voire les papiers toilettes, les plastiques,
les médicaments, les laits maternels. Et ce, for nothing
less than greed. Ces responsables ont trahit la confiance du peuple. Voilà
ce que j'ai envie de dire au sujet de ce plan d'action cancer cher à
Jacques Chirac, celui là meme qui disait que l'on avait pas besoin
de ratifier l'article 25 de la Convention européenne des droits
de l'homme (sur une saisine directe citoyenne sans avocat) parce que la
France était le phare des droits de l'homme pour le monde et tout
était cool en France.
Au moins, le prédecésseur, de l'instigateur
de ce Plan Cancer avait eu l'honneteté d'au moins penser l'une
des conditions structurelles d'une victoire sur le cancer:
« Je considère que seule
la formation acquise au cours des études médicales permet
actuellement de dresser un diagnostic, tout en reconnaissant que les études
médicales ne préparent pour l’essentiel, qu’aux
soins allopathiques, alors que d’autres thérapeutiques sont
envisagées ailleurs, couramment pratiquées, et que leur
intérêt est reconnu. Il y a donc lieu de rouvrir le débat
sur l’opportunité d’élargir la formation aux
soins d’autres techniques dans lesquelles les médecines naturelles
peuvent prendre place ». FRANCOIS MITTERAND, Le10 mai 1981, six
jours avant son l’élection présidentielle et utilisateur
des produits Beljanski, mais en douce, puisqu'ils n'étaient pas
reconnus en France.
Le 6 avril mardi
L’ÉPIDÉMIE ET LA TRAGEDIE CONTINUENT
"Cela arrive souvent qu'à une époque donnée,
qu'une croyance universelle, une croyance dont personne était libre
ou pouvait l'être sans un effort extraordinaire de génie
ou courage, devient dans une autre époque une absurdité
si criante que la seule difficulté est d'imaginer comment une telle
idée à pu être crédible" John Stuart Mill.
Le cancer en chiffres décès et incidence (la fréquence
de nouveaux cas) : Le cancer touche environ 10 millions de personnes dans
le monde. L’Europe compte 2,8 millions de cas et l’Amérique
du Nord 1,4 millions. Le nombre des cas de cancers du poumon à
travers toute l’Europe (375 000) est près du double de celui
de l’Amérique du Nord (201 000) En France, les cancers représentent
la première cause de mortalité chez les hommes et la deuxième
chez les femmes après les maladies cardiovasculaires. Quatre cancers
(sein, prostate, poumon et côlon-rectum) sont responsables de près
de la moitié de tous les décès par cancer en France.
Ils représentent également près de la moitié
des nouveaux cas détectés chaque année, qui serait
de l’ordre de 278,253 en 2000. Les chiffres de décès
français : en 2000, 150,045 personnes. 150,000 en 2003. Pour les
Etats-Unis, 563,700 décès cancer sont attendus cette année.
EN 2004, AUX ETATS UNIS L’ECHEC DE L’ALLOPATHIE EST RECONNU,
UNE NOUVELLE ENQUÊTE LE CONFIRME
(NOTE: dans ce texte ci-dessous, il y avait une vingtaine de notes de
référence, mais l'opération copie coller les a éliminées,
nous essaierons de réparer ce blocage ultérieurement, en
plus ce texte est trop rapidement rédigé, mais échéance
oblige).
« Cette année, 1.4 million d’Américain auront
un entretien terrifiant avec leur docteur. Un homme sur deux et une femme
sur trois auront cette maladie (cancer) dans le cours de leur vie. Comme
le dit un chercheur confirmé de Dana-Farber : ‘C’est
comme si une tour du World Trade Centre collapsait sur notre société
chaque jour ». Fortune
Pour les Etats Unis, ces chiffres traduisent de nouveau
un échec patent de la praxis et de la recherche médicale
orthodoxe avec l'allopathie impériale et hégémonique.
Une toute récente enquête de Fortune fait le bilan : “The
annual death tool has risen 73 % - over one and a half times as fast as
the growth of the US population (…) it is the biggest killer of
those under 75….the percentage of Americans dying from cancer is
about the same as in 1970…and 1950".
Ruth Etzioni, une bio-statisticienne du Seattle’s
Fred Hutchinson Cancer Research Center, confirme que le traitement allopathique
du “big four” (les cancers du poumon, colon-rectal, sein et
et prostate) est toujours dans l’impasse, au même point ou
il était en 1970 : « La survie à long terme pour les
cancers avancés n’a pratiquement pas bougé depuis
les années 1970 ».
Et ce, nonobstant la dépense en recherche de 200
milliards de dollars et de plusieurs centaines de milliards pour la praxis.
Cette année, 64 milliards de dépense pour l’allopathie
en cancérologie est prévu. Et ces échec perdurent
depuis plus de trente ans. La corroboration via « expert testimonies
».
En 1986, dans le numéro 314 du New England Journal
of Medicine, on pouvait lire un article sur la recherche en cancérologie
qui confirmait que : «…. trente-cinq années d’efforts
intenses, centrés essentiellement sur l’amélioration
des traitements étaient considérées comme un échec
patent » .
En l’an 2000, Le Journal of American Medical Association
a publié une étude du Dr. Barbara Starfield de la prestigieuse
John Hopkins School of Hygiene and Public Health qui concluait que les
erreurs médicales constituaient la troisième cause de mortalité
aux Etats-Unis responsables d’environ 250,000 morts chaque année.
Cette information faisait suite au rapport de l’Institute of Medecine
qui a été divulguée en décembre 1999. Ci-après
les détails pour l’année 1999: 106, 000 américains
morts des effets « secondaires » qui ont fait suite aux médicaments
licites prescrits:, 7, 000 d’erreurs de drogues en milieu hospitaliers,
20, 000 d’autre erreurs, 12, 000 morts d’ interventions chirurgicales
inutiles, soit, avec les 80,000 de morts nosocomiales et autres, un chiffre
globale de 250, 000 par an, un chiffre que certain estime encore sous-évalué
(Dr Mercola et al). A ce bilan, un populaire hérétique MD
des Etats-Unis, le Dr. Robert Mendelsohn rappelle que si 12,000 patients
sont morts de chirurgies inutiles, 2.4 millions de personnes ont fait
l’objet d’actes chirurgicaux sans nécessité.
Pire, les décès du cancer ne sont pas comptabilisés
dans ces chiffres. En effet, un décès cancer est généralement
imputé à la dernière phase de dénutrition
de la maladie dite cachexie. Si ont attribué cette phase aux traitements
médicaux, la médecine occidentale officielle serait la première
cause de mortalité et engorgerait les tribunaux. En effet la grande
majorité les décès cancer via traitements ratés
sont considérés conformes aux standards médicaux.
Et si l’on rajoute les cancéreux mort d’immuno-déficience
(qualifié de décès nosocomial) au travers d’un
séjour à l’hôpital via maladie nosocomiale,
ce chiffre serait encore plus important : «67 pourcent des
personnes qui meurt pendant le traitement anti-cancer contractent une
maladie nosocomial résultant de la destruction de leur immunité
par les drogues agressives administrés ».
EN FRANCE, NONOBSTANT UN PROBLÈME DE TRANSPARENCE INSTUTIONNELLE,
IL Y A UNE FORTE PRÉSOMPTION QUE L’ECHEC DE LA MEDECINE DITE
MODERNE EST PIRE QU’AUX ETATS-UNIS
« Je souhaite rappeler simplement quelques chiffres
dont nous devons tous prendre la mesure : le cancer tue en France 150
000 personnes chaque année. C’est à dire plus de 400
décès chaque jour, et l’équivalent d’un
11 septembre chaque semaine ! Un homme sur trois et une femme sur quatre
décèderont d’un cancer. Cette hécatombe est
encore plus grave pour les personnes jeunes et actives, puisque le cancer
représente 37% des décès prématurés,
loin devant les accidents et les suicides ». Le Dr Mattei, présenté
le 25 mars 2003.
"La mortalité prématurée par
cancer est en France environ 20 pourcent plus élevée que
pour le reste de l'Eruope, ce qui souligne la faiblesse de notre dispositif
de prévention" (www.cyes.info/themes/cancer/chiffres_cancer.php)
Selon plusieurs sources, les chiffres invoqués
par le Ministre Mattéi pourraient ne pas refléter la réalité.
La ou il parle "...d'un homme sur trois et une femme sur quantre"
qui décederont d'un cancer, d'autres études parlent d'un
homme sur deux et d'une femme sur trois. En effet, sur ce sujet de l'ampleur
du phénomène, ce que le ministre oublie de dire c'est qu'il
n'y a pas de rigueur méthodologique dans l'épidémologie
francaise du cancer et ce, pour la simple raison qu'il n'y a pas assez
d'indicateurs pour mesure la magnitude du cancer."Les registres (du
cancer) ne concernent que 11 pourcent de la population francaise, localisés
dans un croissant nord est du territoire métropolitqins" (fait
extrait d'un document de la Ligue contre le cancer, cf internet, www.ligue-cancer.asso.fr
et confirmé dans le livre sur la société cancérigène
mentinoné plus haut et en bas).
Par conséquent, tout chiffre national relèverait
de l'extrapolation et de la spéculation. Pour une épidémiolgoie
moderne, il est indispensable d'avoir des registres et des indicateurs
dans tout le territoire. Vu les records de consommation de médicaments,
de pesticides, de polluants, de dioxines (la France, toujours le number
one en Europe) et la place que tient l'économie productiviste en
France, le vrai chiffre serait certainement une "bombe politique".
D'ailleurs il suffit de lire un livre tout récent qui nourrit le
débat et démontre chiffre a l'appui, un début de
"fraude" et de tromperie et-ou erreur du gouvernement concernant
son plan anti cancer. (Cf. du docteur Geneviève Barbier et de Armand
Farrachi, "La société cancérigène: lutte
t'on vraiment contre le cancer ?" (Editeur: La Martinière)
(date de parution, 21 - 02 2004).
Ainsi, le ministre de la Santé de la France,
le même qui serait en partie responsable des 15,000 décès
faisant suite à la canicule de l’été dernier,
déclarait dans cette citation ci-dessus (sous le titre) qu’un
homme sur trois et une femme sur quatre serait à un moment de leur
vie envahit par une vraie tumeur, alors que le chiffre officiel en Amérique
est un sur deux pour les hommes et un sur trois pour les femmes. Comment
cela est-il possible dans un pays ou il y a beaucoup moins de prévention
et beaucoup plus de substances cancérigènes qu’en
Amérique, proportionnellement ?
D’autre part, si l’on regarde les chiffres
officiels, le score au niveau du taux des décès semble s’améliorer.
Pour l’an 2000, la Ligue contre le Cancer affirme 150, 045 alors
que le ministre de la Santé allègue trois ans plus tard
que le décès serait 150,000. Et ces chiffres ne tiennent
non plus pas compte des dècès nosocomiaux, sous-évalué
aussi.
Or, ces chiffres sont sujets à caution. Non seulement
les autres pays connaissent un score moins bon, mais les indicateurs de
distribution des substances cancérigènes et les règles
de droit les autorisant sont souvent pires en France qu’ailleurs.
En effet, la France reste la première productrice d’incinérateurs
en Europe (dont elle détient la moitié) et donc de dioxine
et des métaux lourds, la première en déchets liés
à la radioactivité, la deuxième consommatrice de
pesticide au monde etc alors que la politique française en la matière
est de laisser prospérer les intérêts des firmes pharmaceutique
et des corporations à production de produits cancérigènes.
Pire, les Français sont aussi l’un des premier consommateur
de drogues licites, tabac, alcool et médicaments, vaccinations,
mercure dans les amalgames dentaires, etc., dont la plupart sont immuno-déficients.
En outre, la France est probablement l’un des pays ou l’on
soigne les personnes atteintes de cancer le moins bien, (en dépit
du dévouement de la majorité des médecins, c'est
le système que je me permets de critiquer, constructivement, pour
contribuer à ce que ca bouge) ou les cancérologues ont l’habitude
de terroriser les patients pour qu’ils se soumettent aux protocoles
majoritairement fatales de l’Orthodoxie médicale, mais fidèlement
remboursés par une sécurité sociale aussi exsangue
et gaspilleuse.
Par conséquent, les chiffres avancés par
le gouvernement ne sont pas crédibles.
Et ce d’autant qu’il y a 89 pourcent du pays
qui n’est pas comptabilisé sur les registres cancers. Et
au regard de l'objectivité et de la rigueur scientifique, ce chiffre
n'est pas "peanuts".
Ainsi, pour avoir une idée de l’évolution
du problème et faire un juste diagnostique, il est nécessaire
de revenir en Amérique ou la transparence institutionnelle et la
rigueur d’analyse des scientifiques nous permettent de faire un
juste diagnostic de la morbidité et des limites de l’allopathie
en matière de cancer. Puis il suffirait de comptabiliser tous les
gisements de substances cancérigènes et les limites de la
french allopathie, et nous pourrions extrapoler la situation réelle
de l’épidémie du cancer en France, en multipliant
probablement par 2 ou 3 ce qui est avancé par les soumarins officiels.
AVRIL 7
ET LE MYTHE D'UNE EFFICACITÉ SIGNIFICATIVE
DE LA MÉDECINE ALLOPATHIQUE MODERNE POUR LE CANCER
“La plupart des patients ayant un cancer
dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie
n’élimine pas les cancers du sein, du colon ou des poumons.
Ce faits a été documenté depuis plus d’une
décennie, pourtant les médecins utilisent toujours la chiméothérapie
sur ces cancers ». Le professeur et docteur (MD), Allen Levin, de
l’UCSF
Pays des paradoxes, le France surprend souvent par ces
"sweeping" déclarations, ce qui traduit bien l'une des
faiblesses de cette culture. D'une part, un cancérologoque réputé
sérieux comme le professeur Schwartz admet, dix ans après
le JAMA, en 1996, dans la revue française, La Recherche, que: "malgré
l’énormité des moyens engagés depuis trente
cinq ans par les pays occidentaux, la lutte contre le cancer est un échec
». Puis un autre professeur, l'immunologiste Dr Jean Seignalet allègue,
en 2001: "On dispose de traitement efficaces dans environ 50 pourcent
des cas. La chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie
et l'hormonothérapie parviennet assez souvent, soit à éradiquer
la tumeur, sot à la tenir en respect pendant de nombreuses années"
(in "L'alimentation ou la troisième médecine"
livre préfacé du professeur Henri Joyeux, edition Ecologie
humain, page 419).
L'allopathie ne peut pas etre à la fois un échec
patent et en même temps guérir 50 pourcent des cancers, comme
l'affirme le regretté professeur Jean Seignalet, qui serait récemment
décédé d'un cancer du pancréas à un
jeune age, en dépit de son approche "instincto-thérapie"
(l'erreure = viande, même crue, Hill a montré que le régime
en protéines animales augmentait la proportion de bactéries
anaérobies et diminuait celle de bactéries aérobies,
or les bactéries anaérobies sécrètent des
enzymes capables de dihydroxyler les stéroides fécaux et
de les transformer en substancs susceptibles d'induire le cancer, cf.
"Alimenation et Cancer, du professeur Jean Lederer, ed. Maloine,
page 128).
Les seuls progrès auxquels peut prétendre
l'allopathie est de quelques mois de plus de surcis pour la grande majorité
des cancers (il y en a plus d'une centaine histologiquement un peu spécifique)
et non de quelques années, toutes les enquêtes appronfondies
en Amérique sont formelles la dessus. Il est vrai qu'il y a eu
quelques traitements anti cancer dont l'effet de rémission a franchi
la barrière des cinq années, notamment pour les carcinomes
de testicules, thyroid, certaines leucémie, la maladie de Hodgkin
et quelques cancers d’enfant. Mais beaucoup de ces succès
viennent du début de la croisade dans les années 70 et aussi
de ce que les spécialistes appellent "changements de comportement",
soit amélioration du mode de vie, de l'alimentation, sport, soleil,
eau pure, etc, tous des éléments constitutifs puissants
dans la remise en forme et dans la réversibilité tumorale.
Ainsi que la réduction du tabac comme de meilleur dépistage
via biomarqueurs (psa, smear test etc.). C'est pourquoi il y a environ
50 pourcent des cancers qui disparaissent d'une facon ou d'une autre (and
this remains good news). Au mieux, ce résultat affiché serait
du à l'approche complémentaire qui intégre ces éléments
holistiques de vitalité à l'approche symptomatique de l'allopathie
régnante. Mais prétendre que les traitements allopathiques
à eux seuls sont responsables de plus de 50 pourcent de guérison
est un abus de language (pour etre poli). Si les spécialistes ne
le disent pas en France, les spécialistes le démontrent
en Amérique et ailleurs. N'oublions pas les nuages radioactifs
de Tchernobyl qui serait arretés à la frontière,
d'après le gouvernement, les dires sur le sang contaminé,
la rhétorique sur la prétendue non complicité francaise
du génocide du pauvre Rwanda (maintenant c'est de plus en plus
reconnus qu'il y avait complicité ou du moins erreures stupéfiantes,
cf le dernier livre du journaliste St Exupéry), sur le bio qui
serait sans effet thérapeuthique, n'oublions pas que pendant plus
de dix ans après la guerre de 1945, les spécialistes français
alléguaient que Vichy n'était pas si anti-raciste et liberticide
que cela. Or c'est un historien américain, mon collègue
Robert Paxton, qui a fait une enquête approfondie sur le sujet et
qui a démontré, des millieurs de preuves probantes à
l'appui, que oui, Vichy était très raciste et très
réactionnaire, idem pour le filme "peau de chagrin" censuré
etc. Dans ces chiffres que les officiels de Paris avancent, il y a comme
une odeur de fraude. Il faudrait que des enquêteurs objectifs (de
l'Onu ?, l'amgot ayant été écarté) puissent
investiguer la situation. En attendant, regardez autour de vous, le cancer
touche toutes les famille, voire nos animaux de compagnie. Ca aurait pu
être évité.
LE 8 AVRIL
Pressé, juste un mot pour répondre à
une personne qui m'a téléphoné. Plus tard, j'examinerais
davantage en détail ce que la raison commande en matière
de protocole, avec plusieurs exemples de protocoles à succès
suivis par des médecins américains. (juste de l'info, mais
succincte). L'un des mots clefs dans ce domaine est la rapidité.
Le cancer se développant de facon exponentielle, tout doit être
mis du coté de la vie, y compris parfois via une approche complémentaire
utilisant le meilleure de l'allopathie et les vastes ressources de la
médecine non conventionnelle. Quand je parle du meilleure de l'allopathie,
je vise environ 5 pourcent (grosso modo, à quantifier plus tard)
de ces techniques, écartant le reste comme étant soit inutile,
soir nuisible. Par exemple, en cancérologie, il est envisagable
de procéder à une chirurgie pour certains grosse tumeur
en vue d'alléger le travail des globules blancs, à condition
que cette intervention soit faite dans de très bonnes conditions,
car tout spécialiste du bistouri sait ou devrait savoir que l'anesthésie
est en elle-meme cancérigène et que toute exérèse
peut dissiminer des cellules cancéreuses et dévitaliser
le patient. Mais après avoir essayer l'alternatif non toxique,
avec suivi et controle via différents testes. Idem pour un anti-mitotique
comme la colchicine, (issue d'une plante sauvage des montagnes), mais
avec une posologie beaucoup plus réduite que ce qui est pratiqué
en allopathie. Et à condition qu'il y ait un sérieux travail
de terrain préalable et pendant et après cette chiméothérapie.
Et encore, seulement si la peur et le conditionnement de la personne souffrante
s'y prêtent. Car il est toujours sage de procèder d'abord
avec les méthodes naturelles ou non violentes exclusivement, mais
avec un controle du progrès. Tant qu'il y a restauration de la
vitalité et regression "spontanée" de la ou des
tumeurs, aucune nécessité d'avoir recours à l'allopathie.
La meilleure approche est de constituer une équipe avec plusieurs
spécialistes de plusieurs types de médecine et de choisir
une ou plusieurs méthodes qui respectent l'energie vitale. Primum
nocère est toujours un principe général qui a fait
ses preuves depuis plus de 2000 ans. Plusieurs personnes atteintes d'un
cancer m'ont téléphoné en me faisant part de leur
désarroi et confusion. S'il y a désarroi, c'est que ces
personnes ne sont pas sur le bon chemin.

|