ANNONCES ET PROJETS DE CALENDRIER
DE L'ASSOCIATION JUS COGENS.

 

 

CONGRÈS SUR LES
THÉRAPIES ALTERNATIVES ET COMPLÉMENTAIRES CONCERNANT
LE CANCER, LE DROIT MÉDICAL ET LA LIBERTE THERAPEUTIQUE


LE 17 & 18 AVRIL 2004


Vis médicatrix naturae

66320 Arboussols (près de Vinca dans un site grandiose, idyllique, en pleine montagne des Pyrénées orientales). Route : RN 116, (direction Prades). A 45 minutes environ de Perpignan, à coté du majestueux Canigou. 0468052425. http://www.prieure-de-marcevol.fr/ (tout ce qui est souligné sont des liens cliquables)


RÉSERVATION OBLIGATOIRE

Places limitées

LE PROGRAMME

SAMEDI : THÉRAPIES NON CONVENTIONELLES: UNE PROTECTION EFFECTIVE EN MATIÈRE DE CANCER

« Nous ne prétendons pas résoudre le problème du cancer à 100 pourcent, mai nous avons la conviction qu’il le serait au moins à 80 pourcent si les techniques préventives et curatives évoquées dans les pages qui vont suivre étaient mises en oeuvre de manière usuelle (…) nous comptons sur les médecins ouverts et créatifs pour poursuivre ce travail », in page 6, du livre « Les voies alternatives dans le traitement du cancer », de Joseph Levy, docteurs en médecine et en science physique et membre de l’academie des sciences de New York.


INVITÉS: Docteur BAILLY, médecin et spécialiste de la psychothérapie. Le Docteur BERGER, médecin-vétérinaire et chercheur en thérapies alternatives. Le Docteur Breda BESVIR, médecin hospitalier en Slovénie et spécialiste des médecines alternatives. Michel. DOGNA, président de la revue Horizons Virtuels, auteur et naturo-thérapeute, Christian JOUBERT, juriste et naturopathe (un livre sur le cancer et les thérapies alternatives est en cours), Nicole KRETCHMANN, conférencière et auteur, Marie Noelle TROTIGNON, animatrice de danses thérapeutiques et auteur et d’autres invités surprises dont plusieurs personnes guéries du cancer autrement (via voies alternatives).

PROBLÈME : «Malgré l’énormité des moyens engagés depuis trente cinq ans par les pays occidentaux, la lutte contre le cancer est un échec ». (La Recherche, numéro 284, 1996). D’après les statistiques récentes, un homme et un animal de compagnie sur deux et une femme sur trois seront atteints d’un cancer dans leur vie alors qu’avant l’industrialisation, cette pathologie était beaucoup moins répandue et certains peuples de montagne et ailleurs ne connaissent pas le cancer. Une fatalité ?

9 :30-10 :30: Dogmes et paradigmes culturels en cancérologie orthodoxe. Les limites de la médecine allopathique par rapport aux avantages des médecines non conventionnelles. L’intérêt des anti-oxydants. Sujet traité par Christian Joubert. Membre du Dr Warner alternative cancer group de Seattle et ancien stagiaire au Bastyr college of naturopathic medicine.

10:30-11 : DEMONSTRATION préliminaire du Dr Lorraine Day, directrice du département de la chirurgie orthopédique de l’hôpital général de San Francisco. Le Dr. Day, guérie d’un cancer avancé du sein, démontre, arguments et images à l’appui, comment le cru végétalien (dont les enzymes) peut être un puissant allié dans la guérison du cancer. (via vidéo traduit).

11 :00-12 :00 TRAVAUX PRATIQUES : La santé et la populaire révolution culinaire américaine du cru, via vegan raw-foodism. Démonstration et dégustation : Les effets thérapeutiques d’un régime végétale, varié et vivant et les effets cancérigènes de la cuisson. Ch. Joubert, membre de l’association Rawfood-Seattle.

12-13 Repas végétarien sur place.

13-14:00. La reversion tumorale par la "Biophysique douce" une approche révolutionnaire en cancérologie vétérinaire. Principes de base de la "maladie cancéreuse", étude de quelques cas et avenir de cette technique. Par le Dr J-S Berger, inventeur du KTR.

14-14 :45 : Approches relationnelles et émotionnelle du défi cancer : Dr Bailly, auteur de « Nous guérirons ensemble ».

14 :45-15:45. A la recherche du juste et efficace protocole qui respecte tant la vie que la dignité du cancéreux. Comparaison entre l’arsenal orthodoxe (avantages et inconvénients) et le formidable foisonnement « hérétiques » des approches non conventionnelles. Analyse de plusieurs protocoles ou «cancer treatment plans » à succès utilisés par des centaines de médecins américains créatifs.

TABLE RONDE

15 :45-16:45. Témoignage de plusieurs personnes guéries d’un cancer autrement.

16 :45-19 :45 : Analyse d’une vingtaine d’approches alternatives et-ou complémentaires en cancérologie. La littérature scientifique internationale que l’on trouve dans les facultés de médecine américaines répertorie plus de 120 approches alternatives en cancérologie, lesquelles ont tous des résultats établis dans les faits.

1. La classique méthode holistique du cancérologue Gerson.

2. La technique du jeune associée à une restriction protéique ciblée.

3. La thérapie ph alcalin du Dr Brewer, les orotates du Dr Neiper et la thérapie du ph acide.

4. La contribution du Dr. Gernez qui aurait pu être déterminante en santé publique-cancer prévention.

5. Les merveilles de la phyto-thérapie (botanicals) : formule essiac (qui a guéri le cancer du fils du premier JFK), plantes chinoises (ginseng, astragalus etc. associées au ganoderma dans la classique formule Fu Zhen), les aromates ayurvédiques (curcuma, turmeric, amora robitica, semecarpus anacardium etc), formule hoxsey, les phyto-formules de l’ institut Hippocrate et du Tree of Life du Dr Cousins, aloe vera, euchinacea, quelques plantes africaines comme le desmodium du Dr. Tubéry, les simples de Maria Trebens, l’intérêt du cat’s claw (una de gato), le ginkgo, catechins, pycnogenols (dans les raisins), la pectine (pomme), la milk thistle, la molécule perillyl de nos fleurs lavande, lequel a un effet anti cancer du sein etc. ad infinitum, la nature étant infinie dans sa bienveillance

6. L’approche métabolique : stratégie anti-oxydants-vitamine-minérale-enzymes, (sélénium, zinc, vanadium, chromium, potassium, molybdenum, magnésium etc., le germanium dans l’ail etc.), vitamine (a,c,e), et enzymes pancréatiques digestives (utiles pour affaiblir la couche protéique de la cellule cancéreuse). la cure de Breuss, la spiruline, la super blue green algae, l’urino-thérapie carzodélan, les régimes macrobiotique, végétalien et frugivore, les mégas dose en acide ascorbique.

7. L’électro-thérapie via la machine Prioré, et les appareils Lakowsky, Ionocinès-silicium organique du Dr Janet et les solutés du Dr Vernes, Le KTR, l’acuponcture, et autres).

8. L’oxygéno-thérapie : ozonothérapie, la technique du H202, le bol jacquier, exercices yogiques, shiatsu et aérobics intenses, qigong, tai chi, arts martiaux (le cancer du champion américain du tour de France, Armstrong, ne pouvait pas proliférer parce que son sang es///t devenu chaud et très oxygéné : résultat = guérison).

9. Hydro-thérapie et hyperthermie raisonnée et parfumée : partielle versus globale : le combinatoire chaleur-oxygène via ergo-thérapie, « colonics », le sauna

10. Chimiothérapie naturelle (cyto-toxique ou anti-mitotique, mais sélectivement et sans ordonnance) via la molécule amygdalin (laetrile) qui se trouve en pleine nature. Associée à la L-cysteine, la vitamine c et un travail de terrain, cette approche continue a avoir de bon résultats. L’intérêt de la colchicine en petite dose pour les petites tumeurs (approche complémentaire du Dr Lévy) et d’autres molécules respectant le principe de vie du Dr. Hippocrate : «d’abord ne pas nuire », comme le carnivora, la beta carotène bio, squalène et le cartilage de requin comme facteur anti-angiogenèse : le combinatoire selénium-germanium et vitamine c pour augmenter les natural killers, etc.

11. Approches pharmaceutiques douces : hydrazine sulfate, homéopathie, dhea, formule bio-flavonoides etc.

12. Contributions bio-chimiques franco-françaises via les produits Beljanski, les péroxydases de Solomidès et les substances de Naessens etc.., tous interdits en France, mais que l’on peut trouver aux US of A.

13. Quelques contributions américaines via Revici, Kelley, Burzynski, Livingston, Burton, parmi des douzaine d’autres.

14. Approche détoxication via les « colonics » (lavement intestinal), l’hydro-thérapie, diurétiques, massage lymphatique réflexologie, exercice.

15. Approches psycho-spirituelle-émotionnelles. Lourdes et la foi et le mystère de son eau, la visualisation créatrice et les acquis de LeShan et Simonton, la méditation énergisante alpha-théta, la théorie Hammer, l’attitude de la folie douce.

16. Immunothérapie. Les probiotics, antibiotiques naturels, myco-thérapie (champignons, maitaké, shitaké, et les autres), viscum album, glutathion, coenzyme Q10, haelan, entre autres bio-techniques qui renforce les lymphocytes t-8 qu’il faut vivifier.

17. Aromathérapie et inhalation : limites et avantages.

18. l’hélio-thérapie, la vitamine « d » étant beaucoup plus qu’une vitamine..Elle est une formidable hormone. Loin d’être cancérigènes, les rayons solaires stimulent l’immunité, les études sont formelles, plus on s’éloigne de l’équateur, plus il y a du cancer. Avec prudence, le Soleil est un puissant allié.

Un nombre raisonnable de ces approches sera traité par les invités et intervenants.

19 :45 – 21 :00. Repos puis repas

Suite du vidéo. 20 ;30 hr.-22 :30 (sauf si on décide de le visionner dimache). Le Dr. Lorraine Day passe en revue plus d’une vingtaine de pathologies courantes dont le cancer et explique en quoi l’approche métabolique et nutritionnelle est l’une des clefs de la guérison. (En anglais, mais une traduction sera assurée).

DIMANCHE : PROTECTION VIA LIBERTÉ THÉRAPEUTIQUE, DROIT MÉDICAL ET ECO VILLAGES DE SANTÉ HOLISTIQUE

« En dépit des efforts de la presse dénonçant les scandales de la médecine, les « intouchables, revêtus d’une impunité totale tiennent toujours le devant de la scène. Erreurs médicales, opérations inutiles, transfusions mortelles, rien n’y fait. Ou s’arretera-t-on ». Maitre Robard, in La Santé Assassinée (Edition de l’Ancre)

8:30-9:30.. Accessible à tous. Gestes simples, essentiels et signifiants. Sur des musiques du monde, traditionnelles ou contemporaines: Marie-Noëlle TROTIGNON, auteur du livre "Guérir de l'Intérieur", paru en 2003 aux Editions des Ecrivains (Dans la chapelle du Prieuré).

Un vote sera proposé pour déterminer le programme de la journée : soit on continue l’analyse des thérapeutiques (et-ou le vidéo de la veille), soit on enchaîne sur de droit, auquel cas le programme proposé serait comme suit.

9 :30-10:30. L’épidémie du cancer. Les causes de cette tragédie. Santé publique et le plan cancer du gouvernement français. L’état de la praxis et de la recherche en la matière aux Etats Unis. Epidémiologie du cancer. Leçons sur l’étiologie et la cancérogenèse.

10 :30-11 :30. Jurisprudence en responsabilité médicale pour diagnostic tardif, pour «mis-diagnosis » et traitements hors standards en cancérologie. Cas Etats-Unis et France. Etude de la déontologie médicale. Etude d’une procédure judiciaire en « products liability » avec une compagnie de tabac. Ch. Joubert, engagé dans quelques unes de ces procédures.

11 :30- 11 :45. Pause fruits.

11-45-12 :30. Le statut juridique et perspective d’intégration des médecines non conventionnelles en France. La place des médecines alternatives et complémentaires en Europe et aux Etats-Unis. Les entraves juridiques à l’essor des médecines non conventionnelles en cancérologie.

12 :30-13 :30. Repas

13 :30-14 :30. Promenade botanique ou Exposé. A la fin du repas, un bref compte rendu de vingt ans de médecine traditionnelle d’Afrique, une approche holistique stupéfiante du cancer et des maladies graves. Dr Yvette. (sous réserve).

14 :30-16:00. Les juridictions compétentes (judiciaires, administratives et européennes) pour faire valoir nos droits en matière de santé et de liberté thérapeutique. On attend la confirmation du Maître Isabelle Robard. Sinon, M. Joubert fera une rapide synthèse de cette question et examinera plusieurs douzaines de cas publiés de guérisons dites spontanées du cancer.

16 00-17:00: Cancer, alimentation et spiritualité : Exposé de Nicole Kretchmann, auteur du livre "Comment bien se nourrir pour bien vivre" (Editions Chante la vie) qui invoquera aussi l'approche spirituelle de Bruno Gröning.

17:15-17:45. Le défi de l’Ordre des médecins, la mission de l’association Jus Cogens et l’avenir de la santé holistique.

17 :45-18 :30. Conclusion et Projet de création d’un éco-village et-ou eco-centre de santé holistique dans la région Exemples de centres et de cliniques en santé holistique dans le monde. Appel à contribution via vente de parts sociales SCI.

SUITE le 6 et 7 Novembre, 2004 au même Prieuré de Marcevol. Ou l’on examinera les différentes tests de dépistage et méthodes de diagnostic en cancérologie orthodoxe et hérétique, et d’autres approches alternatives et-ou complémentaires que propose l’hérésie scientifique, davantage de preuves sur les limites de l’allopathie, l’intérêt de certains éléments en cancérologie classique, méthode de contrôle de la douleur cancer ; cancer des animaux de compagnie et thérapies naturelles et déontologie vétérinaire. Et nous compléterons le séminaire avec quelques éléments sur la médecine quantique et un peu plus de droit. Car la vigilance dans ce domaine peut sauver la vie. Avant de fixer un protocole cancer, il est utile d’être bien informé de tout ce qui fonctionne sans trop nuire. C’est ce que la médecine appelle « primum non nocere ». Et le droit qualifie de « informed consent ». Voir le site du centre Jus Cogens pour davantage d’information et d’ateliers. WWW.JUSCOGENS.COM

Ce site sera bientôt mieux développé.

G a = j'ai grand appétit. Un G qui est grand. Et un a qui reste petit.

Avec la cru-sine du Jus Cogens, on a grand appétit

cliquez ici pour des goodies

Repas bio

Démonstration cru-linaire

Au plan logistique:

Si vous veniez en train, l'on peut venir vous chercher près de Prades (Marquixane ou Vinça) et l'on peut organiser du co-voiturage si vous signaliez d'ou vous partirez.

Il est aussi possible de rester vendredi et dimanche soir au Prieuré, mais il faut nous en parler.

Le Prieuré fournissant qu'un drap housse et une couverture, pour les personnes frileuses, mieux vaut amener une autre couverture ou duvet, au cas ou il fasse très froid, on sait jamais, la nuit, les glaciers du Mont Canigou refroidissent l'air. Les chambres seront toutefois chauffées, mais la direction nous a conseillé de vour faire part de cette information.

Aussi, il est indispensable de s'inscrire le plus tot possible. Nous devons savoir combien de personnes viendront afin de tout bien préparer. Et le monastère restant modeste en dimension, les places sont limitées. Par conséquent, s'il y a beaucoup d'inscrits, l'on sera obligé de refuser l'inscription des retardataires. Merci.

 

 

CI-DESSOUS, QUELQUES OBSERVATIONS LIÉES À LA PRÉPARATION DU COLLOQUE CANCER, THÉRAPIES ALTERNATIVES ET DROIT MÉDICAL

Note de précaution: Ces observations et informations ne dispensent pas de consulter médecins, chercheurs, thérapeutes tout terrain. Au contraire, plus nombreux sera votre équipe, mieux trouvera t'on la solution, à condition toutefois que l'allopathie devienne un peu plus humaine et ouverte à la rigueur scientifique et à la démarche heuristique pour laquelle la vie trépidante et stressante prive la majorité des médecins de s'informer sur la richesse des thérapies alternatives et complémentaires.

LE 26 MARS

Parlons cancer.

Première question et-ou observation qui revient souvent. Il y a t'il une primauté de l'esprit sur la matière, en l'espèce, sur la biochimie du cancer ?

En France, dans la pensée alternative et orthodoxe, il y a trop de personnes qui sont convaincues qu'un mauvais "codage" (programmation ou conditionnement) de leur cerveau serait la cause fondamentale de tous les maux qui les assaillent en générale et du cancer en particulier. D'ou le succès de l'approche du Dr. Hammer. Non que cette approche ne soit pas utile - LeShan et Simonton ont démontré il y a très longtemps la puissance de la visualisation créatrice et d'une juste gestion des émotions et du cerveau etc -, mais une étude empirique de la cancéro-génèse confirme que le problème est avant tout "bio-chimique", le résultat de substances cancérgènes qui rentrent dans la cellule provoquant par là même d'autant plus une mutation génétique dans l'adn du milieu intra-cellulaire est acide et déficient en enzyme. Puis quand il y a encrassement du terrain, dépolarisation des membranes cellulaires et immuno-déficience, le phénomène de la prolifération est favorisé. De toutes les mécasimes d'actions - et pour la plupart des cancers difficiles pour lesquels la recherche médicale orthodoxe est démunie (poumon, sein, colon-rectum, prostate et pancréas) il y a plus de cent mécanismes d'action observables en cancérogénèe, (voir l'article en question pour les éléments de preuve y afférents), l'élément clef sur lequel on peut agir reste l'immunité et l'energie vitale. Beaucoup plus décisif que le mental, même si le moral est très important. Exemple. Dans une prison en Amérique, un "inmate" a subi une greffe du rein. Etant affaibli par des injections immuno-paralysantes (pour que la greffe prenne, ne soit pas rejetée), la direction lui propose une greffe de quelques cellules cancéreuses pour voir ce que ca donne (en échange de quelques faveurs). Il accepte. Le cancer prolifère. Et il meurt. Mais comme la science expérimentale a besoin de comparer, le pénitencier propose a un autre inmate (prisonier), ayant vécu dans les même conditions que l'autre, mais n'ayant subi aucune intervention chirurgicale ou médicament immuno-suppresseur, le même traitement cancérigène. Résultat: indemne. Ses natural killers, lymphocytes t-8 et al ont éliminé correctement le cancer. Ces faits, entre autres, montrent bien que nous pouvions agir concrétement et que "l'irréversibilité tumorale" est un dogme consubstantiel au paradigme allopathique dépassé. Du moins en cancérologie.

Correctement identifier le problème et bien connaitre son "adversaire" reste un préalable indispensable si nous voulions réellement, dans les faits, relever ce défi.

Autre question. Qui est responsable de l' hecacomble du cancer ? Le cancer est avant tout la faute des reponsables de l'Etat. Ou de la Société. Ou de notre type d'économie. C'est à dire des gisements de déchets toxiques qu'elle produit et qu'elle distribue un peu partout, dans la terre, l'air, jusque dans l'eau, en passant par papier toilette, rouge à lèvre, café et poisson salé etc.. Les ouvrages en la matière sont nombreux. Et des millieurs d'agents cancérigènes ont été identifiés et savamment repertoriés. Il n'y a par conséquent aucun flou pour ce qui est de l'établissement du lien de causalité premier. Les mécanismes d'action du procéssus de mutation génétique aboutissant au blocage de l'apoptose ont été démontrés clairement il y a longtemps et ceci constitue un acquis pour la science médicale. Ceci reste une bonne nouvelle car nous pouvions écarter tout méa culpa en la matière, du moins au plan structurel de la causalité et de la réalité.

Le développement du cancer est aussi imputable à la médecine allopathique officielle et à son paradigme dépassé. Non seulement le système médical et juridique bloquent la recherche et l'application de la médecine non conventionelle (i.e., non assistance à personne en danger), mais aussi, et ce, entre d'autres éléments analysés, il est établi dans les faits que la chiméothérapie et la radiothérapie sont de nature cancérigène et immuno-déprimant. Meme si ces deux approches peuvent réduire et détuire une tumeur. Les études sont formelles. Aucun des 75 anti-mitotiques (produits chimiothérapeutiques) ne prolonge la vie de façon significative. Alors à quoi bon s'acharner contre une tumeur ? Et ce d'autant que la qualité de vie devient vite un enfer pour la personne qui s'est laissé faire. En outre, en admettant que la personne survive le traitement, le noyaux des autres cellules sont cancérisés (par des mécanismes d'action connus), ce qui peut engendrer d'autres tumeurs par la suite. S'il y n'avait aucune autre solution et si on pouvait mieux maitriser la souffrance, peut -etre, ne serait ce que pour réduire la tumeur en vue de mieux procèder à son exérèse dans de bonne conditions, mais à condition de prendre beaucoup d'anti-oxydants. Mais pourquoi se précipiter dans cette option quand on sait qu'il y a plus de cents autres approches qui ont prospérées dans ce domaine ?

Question: la santé rime t'elle avec l'activité, la "sainte colère" ?

Dans un mode de vie proche de la Nature et ayant un recours aux médecines non conventionelles (dites holistiques) de façon régulière, il est démontré que celles et ceux qui résistent le mieux à nos maladies dégénératives sont précisement les personnes qui n'ont pas le cerveau "détruit" par toutes ces molécules toxiques avec lesquelles on nous arrose, par les personnes qui cherchent activement la vérité médicale et les options thérapeutiques, par les personnes qui posent des questions, cherchent des solutions, qui se révoltent contre les dogmes et les inerties, quitte à claquer la porte de l'hopital quand c'est possible... Oui, les études sont formelles, (que je reproduirais plus tard) tant celles issues des revues orthodoxes qu'alternatives. Ce sont les personnes qui résistent qui ont jusqu'à trois fois plus de chance de ne pas avoir un cancer et-ou de s'en guérir.

Et quand on l'a, le cancer, il serait utile de rappeler que les médecins ouverts et créatifs qui se sont penchés sur ce problème en dévouant une partie de leur vie à la recherche et au soin confirment via expérimentation, livres et témoignages qu'au moins 80 pourcent des cas de cancer peuvent être évités et guéris avec un combinatoire issu des 120 méthodes alternatives en la matière, approches qui se trouvent sinon dans les archives francaises, du moins dans la littérature scientifique internationale, notamment aux Etats Unis, pays ou la liberté de recherche, la liberté d'association, la liberté d'expression et la liberté tout court reste valorisée et aimée, même s'il y a aussi des problémes en la matière à résoudre.

Et il y en a encore beaucoup d'autres observations et bonnes nouvelles à transmettre.

On en discute au Priéuré de Marcevol: un sublime lieu hérétique du douzième siècle, un siècle charactérisé par l'inquisition des hérétiques de l'époque (Cathares et les autres).

Heureusement que les temps ont changé.... Ch. J.

UPDATE: Le 29 mars, 2004

LE PREMIER PLAN CANCER DU GOVERNEMENT FRANCAIS VU AU TRAVERS DU PRISME DES LEÇONS DE QUARANTE ANNÉES DE PLANS-CANCER AMÉRICAINS

Hier, une amie de Pierre Habi m'a appris que le gouvernement serait en train d'intensifier son plan Cancer lancé l'an dernier et que ce colloque aurait donc un "good timing". Par conséquent, je viens d'effectuer une rapide recherche via internet en la matière pour voir de quoi il s'agit. Je crois que j'ai compris. Ainsi, je peux maintenant me permettre de le critiquer sévèrement, ce plan cancer, vu les mêmes pièges et erreurs des premiers plans américains que je connaissais mieux, lancés depuis de fameux "war on cancer" du président Nixon et au sujet duquel le double prix Nobel Linus Pauling a affirmé, sans jamais se retracter, que ces plans étaient constitutifs d'une "vaste fraude". Une allégation confirmée par la suite via plusieurs rapports et des dizaine de livres et ce depuis plus de vingt ans.

Ainsi, la rhétorique qui entoure cette question provoque du "mixed feeling". Le premier sentiment est un sentiment positif, c'est bien de s'intéresser à ce fleau, d'essayer de mieux comprendre ce phénomène de société, de rappeler aux français que la cigarette, l'excès d'alcool et la malbouffe sont no good. Et de lancer quelques mesures de recherche, de dépistage et de prévention. C'est bien, même en 2004, c.a.d. 40 ans après l'exemple de plans cancer des Etats Unis et d'autres Démocraties.

Mais c'est néanmoins triste de constater que l'essentiel est évitée et que le cancer restera une épidémie en France.

Dans tout ce que j'ai lu sur ce plan, il n'y a pas un mot sur les médecines alternatives et complémentaires en matière de cancérologie, rien sur les innovations en Amérique ou l'on intégre de plus en plus ces deux médecines (cf. les 'exemples notoires des professeurs Weil, Ornish et Chopra et al). Et très peu sur les vraies causes issues de l'environnement (d'après les spécialistes, au moins 80 des cancers seraient dus aux déchets toxiques de l'environnement). Depuis ma participation au Congrès International du Cancer à Seattle en 1983, je suis l'évolution de ce débat avec assiduité, notamment aux Etats Unis. Fort de cette expérience, et au vu des documents officiels que j'ai lus, je ne peux pas faire autrement que de conclure que ce plan ne devrait rien résoudre dans les faits, car peu est fait au regard des causes. Par conséquent, les souffrances et les décès continueront en masse d'autant plus que rien n'est fait en direction des autres médecines et approches alternatives au regard tant de la prévention que de la guérison.

Faisons tout d'abord un brès survol sur le plan cancer du gouvernement de Jacques Chirac. A ce sujet, je copie-colle une partie du discours du Ministre de la Santé, le Dr Mattei, présenté il y a trois jours et un an, le 25 mars 2003.

" Au lendemain de l’annonce du plan cancer par le Président de la République, votre commission m’a semblé représenter l’enceinte privilégiée pour m’exprimer sur ce sujet. Les chiffres du cancer. Ce plan ne contient pas moins de 70 mesures. Il constitue un programme stratégique de grande ampleur, dont je souhaite qu’il porte des résultats visibles d’ici cinq ans. Je voudrais devant vous replacer l’enjeu de ce chantier, et vous exposer brièvement les principes sur lesquels je veux m’appuyer pour conduire les actions du plan cancer. Lorsqu’il a décidé de faire du cancer l’un des trois chantiers de son quinquennat, le Président de la République avait très bien compris l’ampleur des attentes et des espoirs de l’ensemble de nos concitoyens face au problème du cancer. Je souhaite rappeler simplement quelques chiffres dont nous devons tous prendre la mesure : le cancer tue en France 150 000 personnes chaque année. C’est à dire plus de 400 décès chaque jour, et l’équivalent d’un 11 septembre chaque semaine ! Un homme sur trois et une femme sur quatre décèderont d’un cancer. Cette hécatombe est encore plus grave pour les personnes jeunes et actives, puisque le cancer représente 37% des décès prématurés, loin devant les accidents et les suicides. Si les chiffres peuvent sembler abstraits, les Français, eux, ressentent parfaitement ce constat. Ils sont plusieurs millions à avoir connu directement le cancer. Pour toutes ces familles, le cancer est une injustice et une douleur insupportable".

Je viens d'examiner ces mesures et les 11 recommendations de la Commission gouvernement, lesquels ressemblent à ce que le gouvernement américain avait fait il y a plusieurs décennies. Or, cette politique n'a rien changé dans les faits. Si les choses bougent en Amérique, c'est moins le résultats des plans gouvernementaux que des initiatives et des luttes du Peuple sans et en dépit des pouvoirs publics. Et comment pourrait-il en être autrement, quand on sait que ces plans et tout le système de santé en France comme en Amérique sont orientés par l'industrie pharmaceutique, laquelle finance bien de projets favorables aux hommes et aux femmes politiques et leur obsession avec le pouvoir et le prestige qui l'accompagne. L'on trouve un élément de preuve de ce fait via le témoignage de. Jacques Oudin au Sénat: "La politique de lutte contre le cancer. (Rapport d'information 31 (98-99) (commission des finances), dans lequel on lit: "une dépendance envers les fonds privés..une recherche clinique orientée par l'industrie pharmaceutique.".

D'autre part, selon plusieurs sources, les chiffres invoqués par le Ministre Mattéi pourraient ne pas refléter la réalité. La ou il parle "...d'un homme sur trois et une femme sur quantre" qui décederont d'un cancer, d'autres études parlent d'un homme sur deux et d'une femme sur trois. En effet, sur ce sujet de l'ampleur du phénomène, ce que le ministre oublie de dire c'est qu'il n'y a pas de rigueur méthodologique dans l'épidémologie francaise du cancer et ce, pour la simple raison qu'il n'y a pas assez d'indicateurs pour mesurer la magnitude du cancer."Les registres (du cancer) ne concernent que 11 pourcent de la population francaise, localisés dans un croissant nord est du territoire métropolitains" (fait extrait d'un document de la Ligue contre le cancer, cf internet, www.ligue-cancer.asso.fr).

Par conséquent, tout chiffre national relèverait de l'extrapolation et de la spéculation, une spécialité francaise. Pour une épidémiolgoie moderne, il est indispensable d'avoir des registres et des indicateurs dans tout le territoire. Vu les records de consommation de médicaments, de pesticides, de polluants, de dioxines (la France, toujours le number one en Europe) et la place que tient l'économie productiviste en France, le vrai chiffre serait certainement une "bombe politique". D'ailleurs il suffit de lire un livre tout récent qui nourrit le débat et démontre chiffre a l'appui, un début de "fraude" et de tromperie et-ou erreur du gouvernement concernant son plan anti cancer. (Cf. du docteur Geneviève Barbier et de Armand Farrachi, "La société cancérigène: lutte t'on vraiment contre le cancer ?" (Editeur: La Martinière) (date de parution, 21 - 02 2004).

Ecoutons davantage le Ministre:

" Depuis longtemps, bien entendu, le cancer est une priorité de santé publique. Alors, pourquoi un plan cancer ? Un plan cancer de plus, diront peut être certains. Je n’hésite pas à répondre : parce que jusqu’ici nous n’avions pas pris la mesure du problème. Nous n’avons pas pris la mesure de l’augmentation très forte de l’incidence du cancer : + 63% en vingt ans ! Nous n’avons pas pris conscience de la faiblesse de notre culture de santé publique, et de l’insuffisance de la prévention. Or de nombreux cancers sont évitables ! "
Dire qu'il avoue cela en 2003-2004...

L'Amérique est aussi passée par là il y a très très longtemps. Et aujourd'hui, le peuple amércain a évolué a ce sujet, poussant ces législateurs à reconnaitre les naturopathes dans près de 20 etats de l'Union et ce, pour le plus grand biens des personnes atteintes d'un cancer. En outre, il y a de plus en plus de cliniques complémentaires qui intègrent plusieurs types de médecines. Il y a même des expériences en Floride ou les médecins ne sont payés que lorsque les patients sont en bonne santé, ou s'améliorent, via un abonnement. Dès lors qu'il y a pépin, no more money. Pour une population soumise au dogme de l'argent, ca marche. Par conséquent, le médecin inscrit dans ce systéme fait tout ce qu'il peut pour favoriser la santé. La vraie. Et ce système de l'ancienne Chine est bien plus intélligent que le système médical mercantiliste qui encourage par sa nature même gaspillage, maladie, morts. Car le négatif, ca paie.

Conclusion provisoire. Pour alimenter le débat ultérieur.

"Depuis les jours de la révélation, en fait, les même quatre dégradantes erreurs se répètent, la soumission à une mauvaise autorité sans mérite, la soumission à ce qui était coutumier de croire, la soumission aux préjudices des masses et pire, la dissimulation de l'ignorance par une pseudo apparence d'information non fondée, par arrogance". Roger Bacon

Malgrè de couteux plans de lutte, le cancer en France ne cesse de progreser et ne s'arretera pas, tant que la structure et la substance même de l'Etat ne changeront pas. Le cancer est devenu la première cause de mortalité prématurée en France et en Europe.

"La mortalité prématurée par cancer est en France environ 20 pourcent plus élvée que pour le reste de l'Eruope, ce qui souligne la faiblesse de notre dispositif de prévention" (www.cyes.info/themes/cancer/chiffres_cancer.php)

Par ailleurs, il y a un soupcon que les chiffres globaux seraient en fait pire que ce qu'ils sont. Mais les statistiques n'existent pas pour corroborer cette probabilité, il n'y a que 11 pourcent de la population qui est reliée au registre cancer, et ce, en dépit du prestige de l'inserm et de l'insee. Ce récent plan cancer de Mattéi-Chirac n'est en rien novateur et n'adresse aucun des éléments de solution durable, nonobstant un prestigieux Institut National de Cancer, d'ou siégera certainement des grands hommes et femme d'état commandant rapports après rapports et voyageant de congrès en congrès tout en étant très bien payés, parfois même par "you know who"...(les copains de la big pharma).

Le gouvernement s'enorgueillit de son succès vis a vis du tabac. C'est bien, d'avoir encouragé moins de tabac via une hausse du prix, vingt ans après les autres grandes Démocraties. Mais est-ce vraiment un succès ? Peut on l'affirmer avec un recul si court et ce d'autant que le développement d'un marché noir du tabac a été signalé et que rien n'a été fait sur les vraies causes du tabagisme. En outre, le tabac n'est qu'une cause sur des centaines d'autres causes liées au productivisme industrielle et chimique. Eradiquer le cancer comme il l'est dans plusieurs zones et peuples dans le monde (ou sectes, vocable des gouvernants souvent pas très bien dans leur tête), comme avec les seven day adventists, les hunzas, les hopis, les Abhezkistans etc. ou ces personnes vivent très majoritairement audela de cent ans sans jamais connaitre le cancer etc., ne serait pas un résultat politiquement acceptable et économiquement rentable.

C'est bien que le « point 13 » du plan anti-cancer n'oublie pas le champ du travail. Mais ce point comporte des dispositions qui ne sont que le fonctionnement normal des institutions, tel que le contrôle par l’inspection du travail des cancérogènes (décret de février 2001).

C'est bien que le plan anti cancer fixe des mesures réglementaires (sur les rayonnements ionisants et sur le benzène), mais s'agissant de la valeur limite sur le benzène, il s’agit de la transcription d’une directive européenne dont les organisation syndicales estiment qu’elle représente encore une risque élevé. Rien n’est mentionné concernant les poussières de bois, alors que la même directive fixe elle aussi une valeur limite et les milliers d'autres substances cancérigènes. D'ailleurs, on peut s’étonner que l’on s’en tienne à ces deux valeurs limites, alors que l’enquête Sumer commandé par le ministre de l’emploi et publiée en 1998, avait montré que 8,5% de l’ensemble des salariés étaient exposés à des produits reconnus cancérogènes sur le lieu de travail, comme le plomb, les éthers de glycole, le chrome et les solvants en général.

C'est bien quelques mesures concernant l'enfant, mais la encore cette préoccupation vient avant tout de l’Union européenne qui a misait sur 4 grands facteurs de risque que sont les pesticides, tabagisme passif, champs électromagnétiques et radon. Mais dans ce projet de loi, je n'ai pas vu de politique de lutte contre l’emploi massif de pesticides dans l’agriculture (4 kilo par an-par francais de pesticides écrit-on dans l'Horizon Virtuel). Les pesticides représentent un problème majeur de santé publique, et ce, pas uniquement en ce qui concerne les cancers, mais aussi les malformations et la stérilité et d'autres pathologies. Combien d’agriculteurs sont atteints de cancers, à cause d’emplois abusifs de pesticides sur les cultures (tumeur cerveau pour les céréaliers, tumeurs yeux pour les vignerons, leucémie pour les bettraviers etc.)?

C'est bien que le Ministre et son Président parlent de temps en temps des polluants. Mais sans acte, sans véritable plan d'action changeant le fondement même de notre société, est-ce sérieux ? 80 pourcent des cas de cancer sont liés à la dégradation de notre environnement par ce qu'on appelle en Amérique "corporate greed and corporate crime". Au niveau du plan cancer, il reste incompréhensible que les pesticides ne soient pas mises en cause, et en particulier les polluants organiques persistants (dits "pop), alors qu'une toute fraiche Convention internationale, dite de Stockholm sur ces toxiques, est entrée en vigueur depuis février dernier.

Et à ce sujet, que fait le Président de la République ? Le 20 septembre dernier, Jacques Chirac, en personne, est intevenu auprès de la Commission européenne (cf www.elysee.fr) pour freiner les ambitions du projet de directive REACH limitant la commercialisation des substances chimiques. Reach doit permettre à terme d'évaluer, pour la première fois, la toxicité et l'écotoxicité des 30,000 molécules suspectes (c'est bien ce chiffre, 30,000) et de substituer progressivement les plus toxiques, plusieurs dizaines de centaines de molécules cancérigènes et mutagènes "connus" à ce jour, dont les très toxiques doxines issues d'une pratique francaise de gestion des déchets qui laisse à désirer. Et ces déchets se trouvent partout, surtout en zones urbaines, dans l'eau, dans le dentifrice, dans les rouges à lévre non bio, voire les champignons, la chaire des saumons, des composés organochlorés, toxaphène, la dieldrine, les polychlorobiphényles (pcb) et certaines dioxines qui viennent des farines et huile servant de nourriture aux poissons d'élevage, confirme le Journal Le Monde, etc.

Facteur aggravant, la connaissance de cette causalité remonte à plus de quarante ans. Je prends rapidement l'un de mes bouquins publiés en 1979 et intitulé "Cancer-causing agents: a preventive guide, by Ruth Winter (Edition Crown publishers, New York): Que dit cette experte ?: "You may be surprised at some of the known cancer causing agents to which you may be exposed daily. Among them are certain fats, hormone pills, brake linings, beef, varnishes, solvents, pesticides, chlorine, mushrooms, weed killers, plastic food wraps, solder, mothproofers, wood dusts, water softener...perhaps the most surpprising causes of cancer are the anesthesia given during surgery and the very drugs used to treat cancer: Scientists estimate that 70 to 90 percent of the new cases of cacner affecting 700,000 Americans each year are caused by carcinogens in our environment. Such agents are increasing primarily because of our penchant for producing synthetic chemicals. ...There are now more than 80,000 chemicals being manufactured and about 700 new ones are added to the list each years".. (page one)

Et ce constat remonte à plus de vingt ans. Et je n'ose pas donner les chiffres plus récents de peur d'étouffer l'espoir et l'énergie combative.

On continue.

C'est bien que le le ministre Jean Francois Mattéi dit qu'il est fier de sa politique du dépistage du sein. (Voir dans le journal le Parisien du mercredi 24 mars 2004 ses propos). Mais est ce réellement un progrès ? La diffusion du dépistage systématique du cancer du sein n'est pas nécessairement une bonne chose. Des études sérieuses ont montré que loin de prévenir ce cancer, l'écrasement du sein et la radioactivité y afférente, avec le stress associé à une telle démarche peut augmenter son incidence et la cancérisation de ces fragiles tissus. Et apparemment rien n'est dit ou fait sur les causes de ce fleau, dont les rentables pillules contraceptives, voire le frottement irritant des soutiens gorges (Cf "Le soutien gorge et le cancer du sein", de Sydney Ross Singer and Soma Grismaijer (Edition, Vivez Soleil, 1995, une étude fondée sur des travaux universitaires).

C'est bien de former davantage d'oncologues formés à l'école de l'allopathie. Mais est-ce sérieux ? De former des techniciens qui sont des spécialistes de l'échec, échec après échec en la matière (voir le Bulletin premier de l'Association qui devrait etre près pour le 17 avril). Le progrès, ca n'est pas toujours plus comme l'écrivait Francois de Closet. Et encore moins davantage d'hopitaux et d'allopathes. Le progrès c'est moins d'allopathie et beaucoup moins d'hopitaux allopathes. Cette médecine a fait ses preuves des milliers de fois. Elle est globalement un échec et un affront à l'intelligence et la dignité humaine.

Or, pour vraiment conclure, c'est moins d'un prestigieux Institut national du cancer dont la Nation aurait besoin qu'une Académie des droits de l'homme et des guardiens des droits fondamentaux (ou droits humains) qui ré-éduquerait de a jusqu'à z les responsables et hauts fonctionnaires de l'état, à supposer qu'ils soient ré-éducables. On pourrait commencer avec un rappel du texte fondateur de la République: "…en présence et sous les auspices de l'Etre suprême (...) que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements" - (préambule du texte fondateur de la première République française du 26 aout 1789, de valeur constitutionnelle et donc intouchable par des projets réactionnaire),

Soyons quand même optimistes, surtout avec ce sujet, (l'éminent chercheur-trouveur hérétique LeShan a constaté combien l'énergie optimiste chez les "doomed" cancéreux manquait). At the very least (au moins), ce plan et son Institut auraient le mérite de mettre sur la place publique l’enjeu que représente la véritable explosion de cancer que l’on observe en France depuis si longtemps. Et de rompre avec le silence du corps médical et la rhétorique lénifiante des grandes gueules depuis tant de décennies.

Mais pas d'illusion. Les soit-disant progrès de la lutte contre le cancer ont toujours été moins rapides que le développement de la maladie, à l'instar des progrès de plans de désarmement qui ont toujours été très en arrière des progrès de l'avancement de la technoloqie militaire et des conflits inter-étatiques. Quand un homme et un animal de compagnie sur 2 sont frappés d'un cancer proliférant, il est grand temps de faire le nétoyage des institutions de l'Etat et de remettre en cause les fondements même du systéme politique qui autorise une telle souffrance (et le cancer n'est qu'une petite partie de l'iceberg). La stratégie retenue de former d'autres oncologues en allopathie aussi limités en connaissance de santé holistique que les anciens et de pousser la recherche vers davantage de chimio, de radio, de génétique et de chirurgie avec dépistage systématique sont des fausses pistes.

Se focaliser uniquement sur l'éducation des facteurs de risques individuels comme avec le tabac, l'excès d'alcool et une meilleure alimentation et les risques liés au vieillissement sans une véritable politique de santé publique n'est pas une stratégie viable, car trop peu est fait en amont, il faut commencer en réduisant significativement le taux de toxine dans l'environnement, puisque les premieres causes s'insèrent dans cette sphère. Il aurait fallu insister davantage sur la toxicologie, alors même que cette discipline, qui est à la base de l’évaluation des risques, est sinistrée et écartée en matière de santé publique francaise. Alors même que l'on sait combien cette discipline est importante pour le diagnostique et le traitement. Une stratégie qui ne vise qu'à culpabiliser le consommateur, pour s'etre laissé tenter par tant de séduction à la "bon vivant" (alcool, malbouffe,et tabac) des-responsabilise l'Etat et ne décourage pas la complaisance d'une partie de ceux et de celles qui nous gouvernent. La preuve ? Ils préfèrent plaire aux puissants et aux corporations via avantages de toutes sorte plutot que de soustraire de notre environnement les centaines voire les milliers de molécules cancérigènes qui prolifèrent dans l'air, l'eau, l'humus voire les papiers toilettes, les plastiques, les médicaments, les laits maternels. Et ce, for nothing less than greed. Ces responsables ont trahit la confiance du peuple. Voilà ce que j'ai envie de dire au sujet de ce plan d'action cancer cher à Jacques Chirac, celui là meme qui disait que l'on avait pas besoin de ratifier l'article 25 de la Convention européenne des droits de l'homme (sur une saisine directe citoyenne sans avocat) parce que la France était le phare des droits de l'homme pour le monde et tout était cool en France.

Au moins, le prédecésseur, de l'instigateur de ce Plan Cancer avait eu l'honneteté d'au moins penser l'une des conditions structurelles d'une victoire sur le cancer:

« Je considère que seule la formation acquise au cours des études médicales permet actuellement de dresser un diagnostic, tout en reconnaissant que les études médicales ne préparent pour l’essentiel, qu’aux soins allopathiques, alors que d’autres thérapeutiques sont envisagées ailleurs, couramment pratiquées, et que leur intérêt est reconnu. Il y a donc lieu de rouvrir le débat sur l’opportunité d’élargir la formation aux soins d’autres techniques dans lesquelles les médecines naturelles peuvent prendre place ». FRANCOIS MITTERAND, Le10 mai 1981, six jours avant son l’élection présidentielle et utilisateur des produits Beljanski, mais en douce, puisqu'ils n'étaient pas reconnus en France.

Le 6 avril mardi


L’ÉPIDÉMIE ET LA TRAGEDIE CONTINUENT

"Cela arrive souvent qu'à une époque donnée, qu'une croyance universelle, une croyance dont personne était libre ou pouvait l'être sans un effort extraordinaire de génie ou courage, devient dans une autre époque une absurdité si criante que la seule difficulté est d'imaginer comment une telle idée à pu être crédible" John Stuart Mill.


Le cancer en chiffres décès et incidence (la fréquence de nouveaux cas) : Le cancer touche environ 10 millions de personnes dans le monde. L’Europe compte 2,8 millions de cas et l’Amérique du Nord 1,4 millions. Le nombre des cas de cancers du poumon à travers toute l’Europe (375 000) est près du double de celui de l’Amérique du Nord (201 000) En France, les cancers représentent la première cause de mortalité chez les hommes et la deuxième chez les femmes après les maladies cardiovasculaires. Quatre cancers (sein, prostate, poumon et côlon-rectum) sont responsables de près de la moitié de tous les décès par cancer en France. Ils représentent également près de la moitié des nouveaux cas détectés chaque année, qui serait de l’ordre de 278,253 en 2000. Les chiffres de décès français : en 2000, 150,045 personnes. 150,000 en 2003. Pour les Etats-Unis, 563,700 décès cancer sont attendus cette année.

EN 2004, AUX ETATS UNIS L’ECHEC DE L’ALLOPATHIE EST RECONNU, UNE NOUVELLE ENQUÊTE LE CONFIRME

(NOTE: dans ce texte ci-dessous, il y avait une vingtaine de notes de référence, mais l'opération copie coller les a éliminées, nous essaierons de réparer ce blocage ultérieurement, en plus ce texte est trop rapidement rédigé, mais échéance oblige).

« Cette année, 1.4 million d’Américain auront un entretien terrifiant avec leur docteur. Un homme sur deux et une femme sur trois auront cette maladie (cancer) dans le cours de leur vie. Comme le dit un chercheur confirmé de Dana-Farber : ‘C’est comme si une tour du World Trade Centre collapsait sur notre société chaque jour ». Fortune

Pour les Etats Unis, ces chiffres traduisent de nouveau un échec patent de la praxis et de la recherche médicale orthodoxe avec l'allopathie impériale et hégémonique. Une toute récente enquête de Fortune fait le bilan : “The annual death tool has risen 73 % - over one and a half times as fast as the growth of the US population (…) it is the biggest killer of those under 75….the percentage of Americans dying from cancer is about the same as in 1970…and 1950".

Ruth Etzioni, une bio-statisticienne du Seattle’s Fred Hutchinson Cancer Research Center, confirme que le traitement allopathique du “big four” (les cancers du poumon, colon-rectal, sein et et prostate) est toujours dans l’impasse, au même point ou il était en 1970 : « La survie à long terme pour les cancers avancés n’a pratiquement pas bougé depuis les années 1970 ».

Et ce, nonobstant la dépense en recherche de 200 milliards de dollars et de plusieurs centaines de milliards pour la praxis. Cette année, 64 milliards de dépense pour l’allopathie en cancérologie est prévu. Et ces échec perdurent depuis plus de trente ans. La corroboration via « expert testimonies ».

En 1986, dans le numéro 314 du New England Journal of Medicine, on pouvait lire un article sur la recherche en cancérologie qui confirmait que : «…. trente-cinq années d’efforts intenses, centrés essentiellement sur l’amélioration des traitements étaient considérées comme un échec patent » .

En l’an 2000, Le Journal of American Medical Association a publié une étude du Dr. Barbara Starfield de la prestigieuse John Hopkins School of Hygiene and Public Health qui concluait que les erreurs médicales constituaient la troisième cause de mortalité aux Etats-Unis responsables d’environ 250,000 morts chaque année. Cette information faisait suite au rapport de l’Institute of Medecine qui a été divulguée en décembre 1999. Ci-après les détails pour l’année 1999: 106, 000 américains morts des effets « secondaires » qui ont fait suite aux médicaments licites prescrits:, 7, 000 d’erreurs de drogues en milieu hospitaliers, 20, 000 d’autre erreurs, 12, 000 morts d’ interventions chirurgicales inutiles, soit, avec les 80,000 de morts nosocomiales et autres, un chiffre globale de 250, 000 par an, un chiffre que certain estime encore sous-évalué (Dr Mercola et al). A ce bilan, un populaire hérétique MD des Etats-Unis, le Dr. Robert Mendelsohn rappelle que si 12,000 patients sont morts de chirurgies inutiles, 2.4 millions de personnes ont fait l’objet d’actes chirurgicaux sans nécessité.

Pire, les décès du cancer ne sont pas comptabilisés dans ces chiffres. En effet, un décès cancer est généralement imputé à la dernière phase de dénutrition de la maladie dite cachexie. Si ont attribué cette phase aux traitements médicaux, la médecine occidentale officielle serait la première cause de mortalité et engorgerait les tribunaux. En effet la grande majorité les décès cancer via traitements ratés sont considérés conformes aux standards médicaux. Et si l’on rajoute les cancéreux mort d’immuno-déficience (qualifié de décès nosocomial) au travers d’un séjour à l’hôpital via maladie nosocomiale, ce chiffre serait encore plus important : «67 pourcent des personnes qui meurt pendant le traitement anti-cancer contractent une maladie nosocomial résultant de la destruction de leur immunité par les drogues agressives administrés ».


EN FRANCE, NONOBSTANT UN PROBLÈME DE TRANSPARENCE INSTUTIONNELLE, IL Y A UNE FORTE PRÉSOMPTION QUE L’ECHEC DE LA MEDECINE DITE MODERNE EST PIRE QU’AUX ETATS-UNIS

« Je souhaite rappeler simplement quelques chiffres dont nous devons tous prendre la mesure : le cancer tue en France 150 000 personnes chaque année. C’est à dire plus de 400 décès chaque jour, et l’équivalent d’un 11 septembre chaque semaine ! Un homme sur trois et une femme sur quatre décèderont d’un cancer. Cette hécatombe est encore plus grave pour les personnes jeunes et actives, puisque le cancer représente 37% des décès prématurés, loin devant les accidents et les suicides ». Le Dr Mattei, présenté le 25 mars 2003.

"La mortalité prématurée par cancer est en France environ 20 pourcent plus élevée que pour le reste de l'Eruope, ce qui souligne la faiblesse de notre dispositif de prévention" (www.cyes.info/themes/cancer/chiffres_cancer.php)

Selon plusieurs sources, les chiffres invoqués par le Ministre Mattéi pourraient ne pas refléter la réalité. La ou il parle "...d'un homme sur trois et une femme sur quantre" qui décederont d'un cancer, d'autres études parlent d'un homme sur deux et d'une femme sur trois. En effet, sur ce sujet de l'ampleur du phénomène, ce que le ministre oublie de dire c'est qu'il n'y a pas de rigueur méthodologique dans l'épidémologie francaise du cancer et ce, pour la simple raison qu'il n'y a pas assez d'indicateurs pour mesure la magnitude du cancer."Les registres (du cancer) ne concernent que 11 pourcent de la population francaise, localisés dans un croissant nord est du territoire métropolitqins" (fait extrait d'un document de la Ligue contre le cancer, cf internet, www.ligue-cancer.asso.fr et confirmé dans le livre sur la société cancérigène mentinoné plus haut et en bas).

Par conséquent, tout chiffre national relèverait de l'extrapolation et de la spéculation. Pour une épidémiolgoie moderne, il est indispensable d'avoir des registres et des indicateurs dans tout le territoire. Vu les records de consommation de médicaments, de pesticides, de polluants, de dioxines (la France, toujours le number one en Europe) et la place que tient l'économie productiviste en France, le vrai chiffre serait certainement une "bombe politique". D'ailleurs il suffit de lire un livre tout récent qui nourrit le débat et démontre chiffre a l'appui, un début de "fraude" et de tromperie et-ou erreur du gouvernement concernant son plan anti cancer. (Cf. du docteur Geneviève Barbier et de Armand Farrachi, "La société cancérigène: lutte t'on vraiment contre le cancer ?" (Editeur: La Martinière) (date de parution, 21 - 02 2004).

Ainsi, le ministre de la Santé de la France, le même qui serait en partie responsable des 15,000 décès faisant suite à la canicule de l’été dernier, déclarait dans cette citation ci-dessus (sous le titre) qu’un homme sur trois et une femme sur quatre serait à un moment de leur vie envahit par une vraie tumeur, alors que le chiffre officiel en Amérique est un sur deux pour les hommes et un sur trois pour les femmes. Comment cela est-il possible dans un pays ou il y a beaucoup moins de prévention et beaucoup plus de substances cancérigènes qu’en Amérique, proportionnellement ?

D’autre part, si l’on regarde les chiffres officiels, le score au niveau du taux des décès semble s’améliorer. Pour l’an 2000, la Ligue contre le Cancer affirme 150, 045 alors que le ministre de la Santé allègue trois ans plus tard que le décès serait 150,000. Et ces chiffres ne tiennent non plus pas compte des dècès nosocomiaux, sous-évalué aussi.

Or, ces chiffres sont sujets à caution. Non seulement les autres pays connaissent un score moins bon, mais les indicateurs de distribution des substances cancérigènes et les règles de droit les autorisant sont souvent pires en France qu’ailleurs. En effet, la France reste la première productrice d’incinérateurs en Europe (dont elle détient la moitié) et donc de dioxine et des métaux lourds, la première en déchets liés à la radioactivité, la deuxième consommatrice de pesticide au monde etc alors que la politique française en la matière est de laisser prospérer les intérêts des firmes pharmaceutique et des corporations à production de produits cancérigènes. Pire, les Français sont aussi l’un des premier consommateur de drogues licites, tabac, alcool et médicaments, vaccinations, mercure dans les amalgames dentaires, etc., dont la plupart sont immuno-déficients. En outre, la France est probablement l’un des pays ou l’on soigne les personnes atteintes de cancer le moins bien, (en dépit du dévouement de la majorité des médecins, c'est le système que je me permets de critiquer, constructivement, pour contribuer à ce que ca bouge) ou les cancérologues ont l’habitude de terroriser les patients pour qu’ils se soumettent aux protocoles majoritairement fatales de l’Orthodoxie médicale, mais fidèlement remboursés par une sécurité sociale aussi exsangue et gaspilleuse.

Par conséquent, les chiffres avancés par le gouvernement ne sont pas crédibles.

Et ce d’autant qu’il y a 89 pourcent du pays qui n’est pas comptabilisé sur les registres cancers. Et au regard de l'objectivité et de la rigueur scientifique, ce chiffre n'est pas "peanuts".

Ainsi, pour avoir une idée de l’évolution du problème et faire un juste diagnostique, il est nécessaire de revenir en Amérique ou la transparence institutionnelle et la rigueur d’analyse des scientifiques nous permettent de faire un juste diagnostic de la morbidité et des limites de l’allopathie en matière de cancer. Puis il suffirait de comptabiliser tous les gisements de substances cancérigènes et les limites de la french allopathie, et nous pourrions extrapoler la situation réelle de l’épidémie du cancer en France, en multipliant probablement par 2 ou 3 ce qui est avancé par les soumarins officiels.

AVRIL 7

ET LE MYTHE D'UNE EFFICACITÉ SIGNIFICATIVE DE LA MÉDECINE ALLOPATHIQUE MODERNE POUR LE CANCER

“La plupart des patients ayant un cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie n’élimine pas les cancers du sein, du colon ou des poumons. Ce faits a été documenté depuis plus d’une décennie, pourtant les médecins utilisent toujours la chiméothérapie sur ces cancers ». Le professeur et docteur (MD), Allen Levin, de l’UCSF

Pays des paradoxes, le France surprend souvent par ces "sweeping" déclarations, ce qui traduit bien l'une des faiblesses de cette culture. D'une part, un cancérologoque réputé sérieux comme le professeur Schwartz admet, dix ans après le JAMA, en 1996, dans la revue française, La Recherche, que: "malgré l’énormité des moyens engagés depuis trente cinq ans par les pays occidentaux, la lutte contre le cancer est un échec ». Puis un autre professeur, l'immunologiste Dr Jean Seignalet allègue, en 2001: "On dispose de traitement efficaces dans environ 50 pourcent des cas. La chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie et l'hormonothérapie parviennet assez souvent, soit à éradiquer la tumeur, sot à la tenir en respect pendant de nombreuses années" (in "L'alimentation ou la troisième médecine" livre préfacé du professeur Henri Joyeux, edition Ecologie humain, page 419).

L'allopathie ne peut pas etre à la fois un échec patent et en même temps guérir 50 pourcent des cancers, comme l'affirme le regretté professeur Jean Seignalet, qui serait récemment décédé d'un cancer du pancréas à un jeune age, en dépit de son approche "instincto-thérapie" (l'erreure = viande, même crue, Hill a montré que le régime en protéines animales augmentait la proportion de bactéries anaérobies et diminuait celle de bactéries aérobies, or les bactéries anaérobies sécrètent des enzymes capables de dihydroxyler les stéroides fécaux et de les transformer en substancs susceptibles d'induire le cancer, cf. "Alimenation et Cancer, du professeur Jean Lederer, ed. Maloine, page 128).

Les seuls progrès auxquels peut prétendre l'allopathie est de quelques mois de plus de surcis pour la grande majorité des cancers (il y en a plus d'une centaine histologiquement un peu spécifique) et non de quelques années, toutes les enquêtes appronfondies en Amérique sont formelles la dessus. Il est vrai qu'il y a eu quelques traitements anti cancer dont l'effet de rémission a franchi la barrière des cinq années, notamment pour les carcinomes de testicules, thyroid, certaines leucémie, la maladie de Hodgkin et quelques cancers d’enfant. Mais beaucoup de ces succès viennent du début de la croisade dans les années 70 et aussi de ce que les spécialistes appellent "changements de comportement", soit amélioration du mode de vie, de l'alimentation, sport, soleil, eau pure, etc, tous des éléments constitutifs puissants dans la remise en forme et dans la réversibilité tumorale. Ainsi que la réduction du tabac comme de meilleur dépistage via biomarqueurs (psa, smear test etc.). C'est pourquoi il y a environ 50 pourcent des cancers qui disparaissent d'une facon ou d'une autre (and this remains good news). Au mieux, ce résultat affiché serait du à l'approche complémentaire qui intégre ces éléments holistiques de vitalité à l'approche symptomatique de l'allopathie régnante. Mais prétendre que les traitements allopathiques à eux seuls sont responsables de plus de 50 pourcent de guérison est un abus de language (pour etre poli). Si les spécialistes ne le disent pas en France, les spécialistes le démontrent en Amérique et ailleurs. N'oublions pas les nuages radioactifs de Tchernobyl qui serait arretés à la frontière, d'après le gouvernement, les dires sur le sang contaminé, la rhétorique sur la prétendue non complicité francaise du génocide du pauvre Rwanda (maintenant c'est de plus en plus reconnus qu'il y avait complicité ou du moins erreures stupéfiantes, cf le dernier livre du journaliste St Exupéry), sur le bio qui serait sans effet thérapeuthique, n'oublions pas que pendant plus de dix ans après la guerre de 1945, les spécialistes français alléguaient que Vichy n'était pas si anti-raciste et liberticide que cela. Or c'est un historien américain, mon collègue Robert Paxton, qui a fait une enquête approfondie sur le sujet et qui a démontré, des millieurs de preuves probantes à l'appui, que oui, Vichy était très raciste et très réactionnaire, idem pour le filme "peau de chagrin" censuré etc. Dans ces chiffres que les officiels de Paris avancent, il y a comme une odeur de fraude. Il faudrait que des enquêteurs objectifs (de l'Onu ?, l'amgot ayant été écarté) puissent investiguer la situation. En attendant, regardez autour de vous, le cancer touche toutes les famille, voire nos animaux de compagnie. Ca aurait pu être évité.

LE 8 AVRIL

Pressé, juste un mot pour répondre à une personne qui m'a téléphoné. Plus tard, j'examinerais davantage en détail ce que la raison commande en matière de protocole, avec plusieurs exemples de protocoles à succès suivis par des médecins américains. (juste de l'info, mais succincte). L'un des mots clefs dans ce domaine est la rapidité. Le cancer se développant de facon exponentielle, tout doit être mis du coté de la vie, y compris parfois via une approche complémentaire utilisant le meilleure de l'allopathie et les vastes ressources de la médecine non conventionnelle. Quand je parle du meilleure de l'allopathie, je vise environ 5 pourcent (grosso modo, à quantifier plus tard) de ces techniques, écartant le reste comme étant soit inutile, soir nuisible. Par exemple, en cancérologie, il est envisagable de procéder à une chirurgie pour certains grosse tumeur en vue d'alléger le travail des globules blancs, à condition que cette intervention soit faite dans de très bonnes conditions, car tout spécialiste du bistouri sait ou devrait savoir que l'anesthésie est en elle-meme cancérigène et que toute exérèse peut dissiminer des cellules cancéreuses et dévitaliser le patient. Mais après avoir essayer l'alternatif non toxique, avec suivi et controle via différents testes. Idem pour un anti-mitotique comme la colchicine, (issue d'une plante sauvage des montagnes), mais avec une posologie beaucoup plus réduite que ce qui est pratiqué en allopathie. Et à condition qu'il y ait un sérieux travail de terrain préalable et pendant et après cette chiméothérapie. Et encore, seulement si la peur et le conditionnement de la personne souffrante s'y prêtent. Car il est toujours sage de procèder d'abord avec les méthodes naturelles ou non violentes exclusivement, mais avec un controle du progrès. Tant qu'il y a restauration de la vitalité et regression "spontanée" de la ou des tumeurs, aucune nécessité d'avoir recours à l'allopathie. La meilleure approche est de constituer une équipe avec plusieurs spécialistes de plusieurs types de médecine et de choisir une ou plusieurs méthodes qui respectent l'energie vitale. Primum nocère est toujours un principe général qui a fait ses preuves depuis plus de 2000 ans. Plusieurs personnes atteintes d'un cancer m'ont téléphoné en me faisant part de leur désarroi et confusion. S'il y a désarroi, c'est que ces personnes ne sont pas sur le bon chemin.