Bouddha ShakyamuniRETRAITE DE DEUX JOURS

1. Séminaire sur le bouddhisme vajrayana.

2. Chants mantra.

3. Art yantra.

4. Méditation.

5. Empowerment.

6. Yoga.

7. Acu-pression tibétain.

8. Plantes médicinales tibétaines.

9. Médecine tibétaine et cancer.

10. Les quatre traditions du bouddhisme tibétain

11. Techniques de visualisation créatrice concernant l'éventuelle libération du Tibet.

12. EN COURONNEMENT, SERA PROPOSÉ UN DESSERT DE BAIES DE GOJI, DANS UNE MOUSSE VÉGÉTALE CRUE À BASE DE NOIX DE CAJOU (RICH EN ACIDE AMINÉE TRYPTOPHANE, CE QUI FAVORISE LA PRODUCTION DE LA SÉRATONINE, ET DONC DE LA TRANQUILITÉ NIRVANIQUE KARMIQUE), MÉLANGÉ AU SUC D'AGAVÉ, GINGEMBRE, CANNELLE, VANILLE ET UNE PINCÉE DU SEL DES HIMALAYAS.

Repas végétalien et quelques techniques de remise en forme sont inclus dans ce package deal.

 

LE GOJI (que l'on peut retrouver dans le jardin du Centre)

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(Lycium Chinense ou "Tibeticum")

Dans les vallées du Tibet et Mongolie, le goji est honoré pendant deux semines chaque année. Des études montrent qu'un bon nombre de ces habitants vivent plus de cent ans sans maladies chroniques. Toutes les variétés du goji contiennent les acides aminées essentielles et un combinatoire puissant de minéraux, de polysaccharides, carotenoid, anthocyanin et autres. 

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Li-Chi Yueng (il aurait vécu plus de deux cents ans)

ANALYSE NUTRITIONNELLE
 

• 19 acides aminés constituant un bloc de protéines incluant les 8 vitamines essentielles pour la vie.

• 21 minéraux et oligo-éléments, incluant le germanium.

• Une gamme complète de caroténoïdes incluant le bêta carotène,et la zéaxanthine (importante pour les yeux). 

• 3 fois plus de vitamine C que dans l'orange! (Le Goji à une teneur en viramine C moyenne de 170 à 280 mg pour 100 grammes). 

• Les vitamines B1, B2, B6, B12 et la vitamine E. 

• Acides gras essentiels et Oméga 3 (bon pour combattre les états dépressifs, diminue le stress, augmente la mémoire et la concentration, et aide à régulariser le cholestérol). 

• Bétaïne, utilisée par le foie pour produire de la choline, aide à réduire le niveau d'homocystéine et protège l'ADN. 

• Beaucoup d’antioxydants et de caroténoïdes, du coup, il aide efficacement à conserver un foie en bonne  santé.

• Quatre types de polysaccharides qui fortifient le système immunitaire. Ces polysaccharides sont des «molécules maîtresses» qui commandent et contrôlent les plus importants systèmes de défenses du corps.

. Anti-vieillissement, il stimule la sécrétion de l'hormone de croissance via la glande pituitaire. 

Sources

 

A TITRE DE PRÉPARATIF À LA RETRAITE

 

HISTORIQUE DU BOUDDHISME TIBÉTAIN

Extrait du wikipedia franco-phone

Selon certaine tradition, Shakyamuni est le quatrième bouddha du kalpa (= une période de temps extrêmement longue). Il existe trois bouddhas prédécesseurs (Krakucchanda, Kanakamuni et Kashyapa).7. Techniques de visualisation créatrice concernant l'éventuelle libération du Tibet.
La période qui se sépare chacun de ces bouddhas est extrêmement longue et ne peut nullement se situer dans l'histoire au sens ordinaire. Il serait vain de rechercher des traces historiques de ces trois bouddhas prédécesseurs.

L'histoire du Bouddha Shakyamuni

Siddhartha Gautama naît à Kapilavastu, un village sur les contreforts de l'Himalaya, dans la caste des Shakyas, les guerriers-aristocrates. Son père est Suddhodana, le chef de Kapilavastu, et sa mère la reine Mayadevi. Mayadevi, dans un songe, voit sa conception sous la forme d'un éléphant blanc à six défenses pénétrant son flanc.

Il prend naissance en tant que prince Siddharta Gautama dans le parc de Lumbini, près de Kapilavastu, la capitale des Shakyas. Cette naissance est èmiraculeuse. En effet, sa mère Mayadevi, alors qu'elle se promène dans le parc, saisit la branche d'un arbre qui s'incline respectueusement devant elle. Au même instant, alors qu'elle reste debout, le prince sort de son flanc droit, sans la blesser. L'enfant fait aussitôt sept pas dans chacune des directions et, chaque fois que son pied touche le sol, s'épanouit spontanément un lotus.

Sa mère meurt peu après sa naissance.

Il passe toute son enfance protégé dans l'enceinte du palais familial, dans le respect de l'hindouisme et devient expert dans les sciences, les arts et le métier des armes. Son père, en effet, qui avait été averti que son fils serait soit un grand Shakya, soit un bouddha, empêche par une vie de facilités qu'il réfléchisse aux difficultés et à la souffrance des hommes, afin qu'il ne devienne pas un sage.

À seize ans, il épouse la jeune princesse Yasodhara qui lui donne un fils, Rahula. Jusqu'à 29 ans, il goûte avec eux les plaisirs de la vie de famile et de la vie de palais.

À 29 ans, alors qu'il se promène hors de l'enceinte du palais, il découvre la souffrance endémique de son peuple qui lui avait été cachée jusqu'alors et le fossé qui la sépare du luxe de sa vie aristocratique.

Il rejette alors titre et palais et commence une vie d'ascèse, suivant les enseignements de plusieurs ermites, et entreprend des pratiques méditatives austères.

Pendant six ans, non loin de la rivière Nairanjana, près de l'actuel Gaya, il se livre à une terrible ascèse qui le laisse émacié et épuisé. Il constate que ces pratiques ne l'ont pas mené à une plus grande compréhension du monde, il les abandonne et accepte des mains d'une jeune fille du village, Sujata, un bol de riz au lait, mettant ainsi fin à ses mortifications et se concentre sur la méditation et la Voie du Milieu, celle qui consiste à nier les excès, comparable au « rien de trop » delphique : en sorte, il s'agit de refuser le laxisme comme l'austérité excessive. Les cinq disciples qui le suivaient l'abandonnent, jugeant cet acte comme une trahison de sa part.

Tourné vers l'est, Siddhartha Gautama s'assied alors sous un pippal (qui deviendra l'Arbre de la Bodhi) en méditation et fait le vœu de ne pas bouger de cette place avant d'avoir atteint la Vérité.

Pendant ce temps, il est assaili par les troupes de Mara, démon de la mort, effrayé du pouvoir que le Bouddha allait obtenir contre lui en délivrant les hommes de la peur de mourir, tente de le sortir de sa méditation en lançant contre lui des hordes de démons effrayants et ses filles séductrices. Le bouddha sort vainqueur; mais Mara lui dénie la victoire, faute de témoin. C'est alors dans une posture demeurée célèbre dans l'iconographie bouddhiste que Siddhartha prend la terre à témoin de ses mérites passés, accéde à l'éveil et nie simplement les présences démoniaques sans les combattre, en toute sérénité. Et la terre frémit pour confirmer son triomphe.

Il demeure en méditation toute la nuit, obtenant la réalisation de la nature des milliers de renaissances qui ont été les siennes ainsi que de la manière dont les êtres de l'univers, sous l'emprise de l'ignorance et du désir, reprennent sans cesse des naissances douloureuses. Enfin, à l'aube, il sait qu'il a éliminé toutes les impuretés de son esprit et qu'il ne sera plus jamais soumis à la renaissance. Il a réalisé l'éveil complet ou la compréhension totale de la nature et des causes de la souffrance humaine et des étapes nécessaires à son élimination. Cet illumination, possible pour tous les êtres, s'appelle la bodhi et donne son nouveau nom à Siddhartha : celui qui a atteint la bodhi est un bouddha. Il est alors âgé de trente-cinq ans.

Après avoir écarté l'idée de ne pas révéler le dharma en raison de sa trop grande subtilité, il se rend au Parc des Gazelles de Sarnath, près de Bénarès, où, pour la première fois, il tourne la roue du dharma (des enseignements) pour cinq ascètes, anciens compagnons d'austérité. Il leur expose les Quatre Nobles Vérités.

La 1er Noble Vérité de la souffrance :
La naissance est souffrance, vieillir est souffrance, la maladie est souffrance, la mort est souffrance, le chagrin et les lamentations, la douleur et le désespoir sont souffrance, être uni avec ce que l'on n'aime pas ou ce qui déplait est souffrance, ne pas obtenir ce que l'on désire est souffrance. En bref, les cinq agrégats de l'attachement sont souffrance.

La 2e Noble Vérité de l'origine de la souffrance :
C'est le désir, lié au plaisir et à la convoitise, qui produit les renaissances. Il fait ses délices de ceci et de cela, autrement dit, c'est le désir tendu vers le plaisir des sens, le désir de l'existence ou du devenir et le désir de la non-existence.

La 3e Noble Vérité de la cessation de la souffrance:
C'est la complète extinction du désir, l'abandonner y renoncer, s'en libérer, s'en détacher.

La 4e Noble Vérité du sentier conduisant à la cessation de la souffrance :
C'est simplement le Noble Octuple Sentier à savoir: la compréhension juste, la pensée juste, la parole juste, l'action juste, les moyens d'existence justes, l'effort juste, l'attention juste, la concentration juste.

Le Bouddha a bien insisté sur le fait qu'il n'était ni un dieu, ni le messager d'un dieu et que l'illumination n'était pas le résultat d'un processus ou d'un agent surnaturel, mais plutôt le résultat d'une attention particulière à la nature de l'esprit humain, et qu'elle pourrait être redécouverte par n'importe qui pour son propre profit.

Pendant les quarante-cinq années restantes de sa vie, il voyage dans la plaine gangétique du centre de l'Inde (la région du Gange et de ses affluents), enseignant sa pratique en matière de méditation à une grande variété de personnes, allant des nobles aux balayeurs des rues, et sans oublier les disciples des philosophies et des religions rivales. Il fonde la communauté des moines et des nonnes bouddhistes (le ''sangha) pour perpétuer ses enseignements après sa disparition ( le parinirvava ou « nirvâna complet »).

Bouddha se rend bientôt compte que son existence corporelle approche de sa fin. Intoxiqué par la nourriture de son dernier repas « un sukaramaddavam » que lui offre Le forgeron Chunda, il vient d'être frappé d'une grave dysenterie. Il demande à son disciple Ananda de préparer un lit entre deux arbres sala (Shorea robusta). Il s'y installe dans une posture devenue traditionnelle : la tête au nord, reposant sur la main droite, le bras gauche posé le long du corps, les deux jambes jointes. Passant par différents états méditatifs, le Bouddha quitta ainsi son corps charnel à Kusinara (maintenant Kusinagar en Inde, dans l'actuel Uttar Pradesh) à l'âge de quatre-vingts ans, et atteint le parinirvana.

Les derniers mots du Bouddha sont : « L'impermanence est la loi universelle. Travaillez à votre propre salut. »

Vajrayana Buddhism

(extrait du wikipedia anglo-saxon)

All of the philosophic vehicles of Buddhism— the Hinayana path of personal salvation, the Mahayana path of those seeking liberation for all beings, and the esoteric Vajrayana teachings, often referred to as the "short path", arose from the life and teachings of Shakyamuni Buddha, born as Prince Siddhartha in northern India in the sixth century B.C.

For many years, his father the king shielded Prince Siddhartha from the suffering of the world. When Siddhartha finally left the palace grounds, he was shocked to encounter the reality of old age, sickness and death. Disillusioned, Siddhartha renounced his life of luxury and determined to find spiritual truth. After six years of meditation, his practice brought him at last to deep spiritual realization and he became the Buddha, the Awakened One.

Lord Buddha went on to teach for fifty years until he passed away at the age of eighty. Those fifty years of teachings can be divided into three periods. During the first period, Lord Buddha taught the Four Noble Truths: the truth of suffering, the cause of suffering, the cessation of suffering, and the way to end suffering by practicing the profound path of Dharma. The second time the Buddha taught, or turned the Dharma wheel, he discussed compassion and ‘emptiness,’ the ultimate nature of reality. The third turning of the Dharma wheel gave insight into Buddha Nature, the potential that all living beings have to become enlightened. Also taught then were the various esoteric methods of the Vajrayana, the Buddhist Tantric path.

Buddhism was brought to Tibet from India by many great masters from the eighth to the twelfth centuries. First and foremost of these was Padmasambhava or Guru Rinpoche. His teachings are maintained to this very day in a tradition called the Nyingmapa, which is the tradition practiced at Tashi Choling. There are three other traditions or lineages and all consist of studying and practicing Lord Buddha’s teachings with special emphasis on the Vajrayana.

Vajrayana, a vast system of profound philosophy and deep meditation, is considered the pinnacle of the Buddha’s teaching. It is a path that encompasses the three vehicles: Hinayana, Mahayana, and Vajrayana. Many Vajrayana practices engage all of our senses with mantras, chants, mandalas, visualizations, and ritual activity. Non-conceptual non-meditation practice provides the opportunity to rest in unfabricated, unconstructed mind.

In Vajrayana, the teacher-disciple relationship is of great importance. Foundational or preliminary practices, called Ngondro, help practitioners to remove karmic hindrances and to increase spiritual merit and understanding.

Group practices called either “Tsog” in Tibetan or “Puja” in Sanskrit are part of Vajrayana practice. Some are performed monthly and others are done in an annual retreat. More information on these practices at Tashi Choling is available in the Programs section of this site.

Each puja focuses on a particular Buddhist deity. These deities are not gods, but symbolic manifestations of the various qualities of enlightenment. Some pujas require an empowerment from a lama and a few are not open to the public. All include an offering of food, so it is appropriate for a visitor to bring some.

Pujas vary somewhat in structure but in general they begin with “Taking Refuge.” Taking Refuge is the student’s ongoing commitment to follow and practice the Buddhist path. Next is engendering Boddhicitta, the motivation to practice so that all sentient beings can be free of suffering and enter the state of enlightenment. We then visualize and invoke the deity and recite his or her mantra. Food is offered and partaken of. Finally, we imagine that everything dissolves into the state of emptiness. The merit from participating in the puja is then dedicated to all sentient beings.

 

L'APPORT DE LA TRADITION DU TIBET EN MATIÈRE DE LA SANTÉ HOLISTIQUE

 

Vidéo sur la santé du Dalai Lama et la médecine tibétaine

 

EN DESSOUS: HEALING MANTRAS

 

 

 

MEDECINE TIBÉTAIN

 

 

 


ACU-PRESSION TIBÉTAINE

 

 

 

TIBETAN SACRED HEALING SOUNDS

 

 

TIBETAN YOGA FOR CANCER PATIENTS

 

 

 

CANCER ET MEDICINE TIBÉTAINE

 

1. Illiustration première

2. Illustration deux.

3. Illustration trois.

 

 

PLANTES MÉDICINALES TIBÉTAINES EN PRÉPARATION.

 

 

 

AU CENTRE JUS COGENS, EN PLEINE MONTAGNE, NOUS SOMMES AGRÉES PAR ECOCERT POUR CE QUI EST DE LA CUEILLETTE DES TRÉSORS DE LA FORÊT.

 

dove

 

 

 

 

 

Om Namah Shivaya